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Mélenchon prêt pour les poubelles de l’Histoire ?

Que restera-t-il de Mélenchon dans l’Histoire ?
Un type coléreux, un idiot utile, un ignoble guignol dont les journaleux appréciaient le verbe ?
Un islamo-collabo qui participa à un des pires événements qu’a connus la République, un de ces moments dont on voit rétrospectivement qu’il fut le détonateur d’événements qui embrasèrent le pays ?
Un sinistre personnage que l’on gommera inconsciemment sur les photos illustrant ce mois de novembre 2019 ?
Une caricature d’homme politique qui défila avec des musulmans qui osèrent parer des enfants de l’étoile jaune portée jadis par les enfants juifs qui furent entassés dans des wagons et disparurent dans les camps nazis ?

Était-il trop demander à ce pseudo-insoumis de se souvenir d’une petite fille juive blonde tombée sous les balles d’un assassin musulman à Toulouse ?

Pourrait-il nous dire combien d’enfants soumis à Allah ont été lâchement assassinés en France par ce qu’il appelle les « islamophobes » ?
Mélenchon a-t-il jamais autant mérité son surnom de Méchant Con ?
Ne faut-il pas l’être pour mêler sa voix à celle de Madjib Messaoudene, homme qui ne cesse de remettre en cause la laïcité, homme qui défend bec et ongles le combat islamique ?

https://www.marianne.net/societe/saint-denis-l-embarrassant-monsieur-messaoudene-l-origine-de-la-marche-contre-l-islamophobie

Comment peut-on encore trouver sympathique M. Mélenchon quand il coudoie dans une manifestation Nader Abou Anas, un individu qui veut la femme déguisée en éternelle prisonnière de son mari ?

https://www.valeursactuelles.com/societe/manif-contre-lislamophobie-limam-sulfureux-abou-anas-se-retire-112652

Que penser de M. Mélenchon quand il accompagne, sur le pavé parisien, l’imam Rachid Abou Houdeyfa qui se fait appeler aujourd’hui Rachid Eljay, musulman qui enseignait à Brest aux enfants qu’écouter de la musique les transformerait en singes et en porcs ?

Comment estimer un politicien qui se dit de gauche quand il s’affiche aux côtés de Marwad Muhamad, le représentant officieux des terroristes Frères musulmans, qui a fait scander « Allahu akbar » dans l’air parisien à trois jours de l’anniversaire des massacres islamiques du Bataclan et des terrasses ?
M. Mélenchon assistera-t-il à la conférence de M. Muhamad à Magnanville, là où un couple de policiers fut assassiné devant leur enfant par deux musulmans ?

Qu’y avait-il dans la tête de M. Mélenchon quand il défilait ?
A-t-il eu le courage de se remémorer son discours prononcé lors des funérailles de Charb ? Ce temps où il lançait : « Charb, tu as été assassiné comme tu le pressentais par nos plus anciens, nos plus cruels, nos plus constants, nos plus bornés ennemis : les fanatiques religieux, crétins sanglants qui vocifèrent de tous temps. Charb, ils n’auront jamais le dernier mot tant qu’il s’en trouvera pour continuer notre inépuisable rébellion »?

Pourquoi avoir remercié le dessinateur déchiqueté par l’islam d’un « merci camarade » si c’est pour quatre plus tard, cracher sur sa tombe ?

Pour M. Mélenchon, les mots ont-ils une importance ou ne sont-ils que des colifichets, des perles sans valeur que l’on enfile pour faire des discours de convenance ? Sont-ils des pactes pour le passé, le présent ou le futur ou de simples jouets verbaux servant une prose qui n’est que pose ?

Cours, cours, camarade Mélenchon, le vieux monde – celui de l’amitié, de l’honneur, de la consistance – est derrière toi. Prie pour qu’il ne te rejoigne pas.

Marcus Graven