1

Ménard, plus fan que jamais de la dictature sanitaire de Macron !

Après une intervention sur France Inter, dans la Matinale de Public Sénat, Robert Ménard  s’est de nouveau extasié devant  cet extraordinaire passe dit  sanitaire,« absolument nécessaire », jusqu’au 3 juillet… la vaccination obligatoire et la 3e dose. Toujours aussi pitoyable, le petit édile s’est cru obligé de justifier du fait que  son soutien de Marine Le Pen «ne l’oblige pas à tenir des propos démagogiques » et à « taper sur Emmanuel Macron quand il a raison». 

Oh! Qu’il a envie et besoin d’exister, alors qu’il est si peu de chose et n’a tellement rien à dire, qu’il se répète tragiquement depuis des mois…

Ce grand défenseur des libertés publiques et individuelles soutient toujours avec un enthousiasme immodéré la politique du chef de l’Etat en matière sanitaire: « Je suis depuis le début un des rares élus à dire que je suis pour le passe vaccinal, et je n’ai pas attendu de savoir ce qu’en pensaient mes amis politiques pour dire que c’était une nécessité. Emmanuel Macron a eu absolument raison de l’imposer et je ne rajoute pas qu’il aurait pris telle ou telle mauvaise décision », affirme-t-il, péremptoire.

Depuis cet été, Ménard ne fait pas dans la nuance, le doute et les interrogations sont interdits, il fustige les opposants à l’injection et au passe de la honte, allant jusqu’à les traiter de « fous furieux »…

Ménard avoue se ranger derrière les décisions de l’exécutif, lequel disposerait tous les éléments pour prendre les décisions en matière sanitaire… faisant fi des innombrables mensonges et dissimulations de Macron, de ses sbires et de sa mafia. Des études et statistiques inquiétantes… Des alarmes de médecins, de plus en plus nombreux à parler et écrire… 5700 lits d’hôpitaux supprimés en un an, 20 000 soignants  mis dehors… un système hospitalier moribond… Comme tous les imbéciles, il ne se pose jamais de questions et ne réfléchit surtout pas. 

Absolument, follement, stupidement, Robert croit en Manu: « Je ne suis pas professeur de médecine, je ne me prends pas pour ce que je ne suis pas, il y a plein de choses que les élus ne savent pas ».  Refusant de s’enfermer dans une position « facile » d’opposant systématique : « Je soutiens Marine Le Pen, mais ça ne m’oblige pas à tenir des propos démagogiques et à taper systématiquement sur  Macron quand il a raison. Je ne vais pas en demander toujours plus, sous prétexte d’être dans l’opposition, parce que quand on dirige, on est face à des contraintes plus difficiles que des y a qu’à, faut qu’on.» 

Ménard dans l’opposition? Qui peut encore y croire?

Selon lui, l’obligation vaccinale n’est « pas une atteinte aux libertés, mais une façon de vivre demain à peu près normalement. » Dans cette optique, il  ne voit aucun ’inconvénients à ce que la 3e dose devienne  obligatoire: « Vaccinons tout le monde, trois fois s’il le faut. Si le chef de l’Etat l’annonce, honnêtement j’applaudirai.»

C’est le Ménard «nouvelle » version qu’il nous faut enfin applaudir, tant depuis le 1er juillet chez Bourdin, il nous a offert son vrai visage: celui d’un petit dictateur marxisant,  stupide, arrogant et hargneux.

Daphné Rigobert

https://www.publicsenat.fr/article/politique/3eme-dose-si-le-chef-de-l-etat-l-annonce-honnetement-j-applaudirai-assure-robert