Mépris : la gauche reproche à Marine de rechercher le vote barbecue

Publié le 1 janvier 2019 - par - 16 commentaires - 1 529 vues

Jean-Laurent Cassely sur Slate de gauche : “Vivre en zone périurbaine pousse-t-il (les prolos ignares) à voter pour le Front national et les partis antisystème ? Divisés, les chercheurs (petits-bourgeois de gauche) émettent des hypothèses : vote (prolo) de classe, effet de la relégation (des prolos ignares), désertification (culturelle au profit du vote barbecue et du Mouvement national) des territoires et prix (des taxes abusives sur) l’essence. Jean-Laurent Cassely cite “L’influence de la géologie sur le vote en Vendée” en 1913 (et le) Tableau politique de la France de l’Ouest sous la Troisième République, d’André Siegfried qui oppose une France calcaire à une France granitique, la composition des sols étant déterminante dans la morphologie de l’habitat, dans la forme d’organisation sociale qui s’y développe et les valeurs qui y sont partagées.”

Traduction : La France calcaire, c’est la France des prolos ignares et de ceux qui ne sont rien. C’est en conséquence la France qui s’effrite et la France qui se désagrège, alors que la France granitique, c’est la France de Macron, la France de l’arrogant juvénile au pouvoir. La France granitique, c’est la France de La Banque, la France solide et inaltérable, la France qui doit dominer et écraser ceux qui ne sont rien !

Jean-Laurent Cassely : “Un siècle plus tard, les chercheurs en sciences politiques, les géographes et les sociologues se divisent sur l’influence de la zone de résidence sur les choix électoraux. Avec comme enjeu central l’hypothèse (méprisant du bobo LREM) de ce que nous appellerons “le vote barbecue“.

“Fin février, Le Monde publiait un graphique des intentions de vote pour Marine Le Pen en fonction de la distance à l’agglomération de plus de 200.000 habitants la plus proche. Résultat : les électeurs putatifs du FN étaient largement sous-représentés dans les villes (des bobos de gauche) et dans leurs proches banlieues.

“Puis la courbe des intentions de vote (des prolos ignares) grimpait rapidement avec les kilomètres et culminait à 50 km de ces villes pour redescendre dans les zones rurales (attardées) les plus éloignées.

“Hypothèse vérifiée par une étude publiée par la Fondation Jean Jaurès (de gauche) après l’élection présidentielle : Un effet de la distance (par rapport à la culture) aux grands pôles urbains sur le vote est assez ancienne. Ainsi le géographe Jacques Lévy, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), disait en 2007 dans Les Annales de la recherche urbaine sa lecture du référendum sur le traité de Maastricht de 1992 : “Les communes-centres des grandes villes ont presque toutes voté oui, et ce indépendamment de la composition socio-économique, de l’orientation politique habituelle de ces zones… En 2002, “L’extrême droite obtenait des résultats spectaculaires dans le périurbain et particulièrement faibles dans les centres des grandes villes. La plupart des commentateurs se polarisaient sur la comparaison des grandes régions, alors que l’amplitude était plus marquée à l’intérieur des aires urbaines. En 2002, l’hypothèse d’un “vote barbecue, ce sur-vote pour l’extrême droite dans le périurbain s’est accru. Le fait est encore plus net puisqu’inversement les villes-centres et leurs banlieues ont moins voté pour le FN que les fois précédentes. Ce qui fait le plus clivage, ça n’est pas l’âge, ça n’est pas le sexe, ça n’est pas l’appartenance sociale, mais la localisation.”

“Et plus précisément la distance aux grandes agglomérations plutôt que les différences régionales.”

La France se présente comme un ensemble d’aires urbaines, différenciées dans leur espace interne mais très similaires entre elles. Les grandes oppositions régionales n’ont pas totalement disparu, mais elles pèsent d’un poids affaibli par rapport aux gradients d’urbanité.

Traduction : Gradient d’urbanité : niveau intellectuel supérieur des bobos LREM de gauche au pouvoir par rapport à la sous-culture de la bagnole des banlieues attardées des prolos et de ceux qui ne sont rien !

“Jacques Lévy (a décidé de classer) les communes selon leur densité et leur diversité (sociale, ethnique, fonctionnelle, etc.), deux caractéristiques (bourgeoises de classe) de la vie urbaine (qui permettent de se moquer du vote FN barbecue des prolos des banlieues attardées). Le périurbain (de classe) se définit géographiquement comme une zone séparée (soit un ghetto) d’une aire urbaine par une zone non bâtie et sociologiquement par une grande homogénéité. C’est le lieu des classes moyennes, des classes aisées aux classes moyennes inférieures, les premières qui peuvent accéder à la propriété, et dont un nombre important d’habitants “font la navette (pour les taxes à 80 km/h) entre leur ville de résidence et celle où ils travaillent.”

Le quartier périurbain de maisons individuelles est tout le contraire de l’immeuble haussmannien (très caractéristique de la classe bourgeoise), il regroupe des gens similaires au plan socioéconomique“.

“Faible en ville et en banlieue, le vote (barbecue) pour les partis tribunitiens (qui critiquent le système sans vouloir gouverner) (???), en particulier le FN, remonte nettement autour des pôles urbains et leur proche banlieue. Le vote FN “est indifférent aux revenus : il est fort dans le périurbain, qu’il soit aisé ou moins aisé“.

Pour “Éric Charmes, directeur à l’École nationale des travaux publics de l’État et spécialiste du périurbain, c’est le périurbain le moins aisé qui vote FN. “C’est dans les anciens noyaux villageois que le vote FN est le plus fort, et il est le fait d’habitants anciens plutôt que de nouveaux arrivants.

“C’est ce que pensent ceux qui ont étudié la carte du vote périurbain, pour qui le vote reste avant tout déterminé par la position sociale, là où Jacques Lévy voit plutôt l’effet d’un choix (???) de mode de vie.

“Le vote (barbecue) FN est-il déterminé par le fait d’habiter dans le périurbain ou par la situation socio-économique qui pousse à s’y installer ? (Le vote barbecue FN de) la France de la bagnole (taxée à 80 km/h) contre la France des villes-tramway : à niveau social égal, le vote (barbecue) FN est toujours plus élevé dans ces zones. (Ils ne peuvent) pas conclure que les classes populaires votent plus (barbecue-)FN, mais comme elles sont plus nombreuses quand on s’éloigne des villes, donc le périurbain vote plus FN.”

La question du mode de vie et du niveau de vie avec le prix des taxes de Macron sur l’essence. On observe un lien entre les dépenses en essence, l’éloignement et le vote barbecue pour Marine Le Pen !

Sociologue, Jean Viard parle d’un “poujadisme de la voiture” (???) dans Libération de gauche (et du vote barbecue) : “La question du prix (des taxes LREM) de l’essence, qui est un véritable scandale (comme la CSG de la honte), les gens des villes (les bobos de gauche), Macron au pouvoir (LREM), y sont indifférents.

Dans ces lieux, on n’a pas de substitution à la voiture comme le tram ou le vélo en ville, et ce n’est pas normal qu’il y ait un prix de l’essence unique sur tout le territoire. Le vote rural est un vote anti-essence.

On sait la discrimination des taxes du djihad écolo-anti-CO2 : “Hulot en hélico, les autres à vélo !”

Hollande-UBU de la pompe à Phynances : “La hausse continue du prix (des taxes socialistes sur le coût) de l’énergie n’est pas sans lien avec des votes populistes (barbecue) qui ont pu s’exprimer.” Dans ce périurbain peu aisé (ruiné par les taxes socialistes), “le rêve pavillonnaire se transforme en cauchemar“. Éric Charmes : “Ce sont des petites gens qui font beaucoup d’efforts, sont peu aidés, et se retrouvent dans des communes rurales sans services parascolaires, avec peu d’équipement collectifs, et qui prennent leur voiture pour tout. On peut aller jusqu’à 600 euros par mois de déplacement en prenant le coût global de la voiture.

Le Mouvement National a pris position contre la taxe carbone du djihad écolo-anti-CO2, alors que les électeurs du vote barbecue acceptaient très mal cette mesure après le coup foireux des radars à 80 km/h.

“Maxime Huré, enseignant-chercheur à Sciences Po : “Je suis parti d’une intuition pour le débat sur ce vote (barbecue) FN… On trouve à la fois des gens qui ont fait ce choix, pour rechercher un idéal de vie qui est en train de s’effondrer. D’autres qui partent en deuxième couronne vivre plus loin, car les logements sont inabordables en ville. Ces populations sont encore sur le modèle économique des trente glorieuses et le voient s’effondrer, il y a un décalage entre leurs aspirations et la capacité à le faire continuer à vivre.

“Dans les villes-tramway, acquises au discours (bobo-)écologiste (contre) les nuisances automobiles, le prix (des taxes sur) l’essence est un sujet secondaire. D’où “un choc des cultures” entre la France des villes et la France des périurbains où la pensée écologiste a peu de chance de remporter l’adhésion. (M. Huré)

La vie périurbaine favorise-t-elle le vote Front national ? Cette indifférence (bobo-écologiste-LREM) à la relégation (du vote prolo-barbecue) : “Il existe un mépris social pour l’habitat individuel et son matérialisme supposé” (en faveur du vote barbecue). (Pour les bobo-écologiste-LREM) il existe un imaginaire pavillonnaire profondément négatif (et) condescendant, comme dans les travaux des chercheurs de gauche qui établissent ce lien automatique entre le vote FN (barbecue) et la résidence pavillonnaire. Un mépris qui participe du malaise (prolo en faveur du vote FN prolo-barbecue). “Ce ressentiment est d’autant plus grand que ces élites (LREM socialistes médiocres) tendent à faire des (prolos) périurbains des coupables : égoïstes, adeptes d’un consumérisme primaire, destructeurs de l’environnement, automobilistes forcenés… C’est comme une double peine, on encourage les gens à accéder à la propriété, dans la France des propriétaires, mais ils ne sont solvables qu’en s’éloignant des villes. Puis on leur reproche de trop utiliser leur voiture !” (Éric Charmes).

Le Cauchemar pavillonnaire de Jean-Luc Debry, chez l’éditeur anarchiste L’Échappée”, en remet une couche ! Les zones pavillonnaires “incarnent un idéal et un mode de vie fondés sur l’aliénation désirée“.

Un climat d’opinion ((insécurité très réelle), opposition au vote des étrangers), sentiment d’être des citoyens de seconde zone, expliquent le discours du FN vers la France périphérique“. (Jérôme Fourquet)

Loin des conditions de vie de la “population aisée des centres-villes”, la motivation principale de vivre loin des quartiers populaires serait celle de ces prolos égoïstes primaires et racistes qui refusent de côtoyer les immigrés et les enfants français d’immigrés et aussi l’insécurité très réelle des quartiers populaires !

Mais l’insécurité très réelle des quartiers populaires est celle dont est toujours protégée la population écolo-bobo libertaire LGBT socialiste-LREM aisée des centres ville qui refuse le fait de côtoyer les immigrés et les enfants Français d’immigrés ! Surtout, la population écolo-bobo libertaire socialiste-LREM aisée des centres-villes épargne à ses enfants de partager la richesse de la diversité à l’école et au collège des voyous et la mixité sociale dans les quartiers de non-droit qui sont toujours protégés par les élus socialistes clientélistes.

Pour Éric Charmes, “le périurbain n’est pas exclusivement le refuge des petits blancs déclassés, mais accueille (le vote barbecue FN) de nombreux ménages modestes jadis habitants des cités de banlieues.”

Après Hollande et avec Macron, c’est bien le temps du mépris écolo-bobo libertaire socialiste-LREM sans vergogne sur Slate de gauche : “Le Mouvement National à la recherche du vote barbecue !”

Thierry Michaud-Nérard

(Librement adapté de Jean-Laurent Cassely sur Slate de gauche)

 

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Notifiez de
laurent pseudo anti macro'

Excellent article il devient urgent de se débarrasser de cette gauche malfaisante et ce d une manière définitive. Autrement dit les malfaisants au fond d un trou.

BERNARD

Attention toutefois au radon (radioactif) émis par les granits… d’ailleurs, il fait maintenant l’objet d’un diagnostic si vous voulez vendre un terrain à bâtir… yavé pas assez de normes…. de à à croire qu’il ait un effet sur le cerveau de ceux qui votent micron, la composition d’un nouveau comité Théodule s’impose avec au moins un président à 10000€+ chauffeur+logement de fonction et au moins 8 membres (je propose, par exemple Bachelot et son fils…)

Mais le meilleur, c’est quand même ça :

« Hulot en hélico, les autres à vélo ! »

Je le replacerai !

DUFAITREZ

Saint Thèse ! Au secours !

Arthur'

Pourquoi se prendre la tête avec un article qui date de 2012 et qui parle du vote des avant dernières élections présidentielles ? Votre goût de farfouiller dans de vieilles archives afin d’exhumer un passé poussiéreux ? Quand accepterez vous de vivre avec votre temps plutôt que d’avoir toujours un train de retard ? C’est ça que vous appelez faire de la “ré information”, faire du recyclage ? Consternant …

Dupond

. La France granitique, c’est la France de La Banque, la France solide et inaltérable, la France qui doit dominer et écraser ceux qui ne sont rien !
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C’est vrai qu’avec les emprunts Russes ou l’emprunt giscard la France a prospéré (mdr) Les banques sont comme les médocs ,une fois d’applomb tu balances le reste a la poubelle ……c’est valable pour la granitique Bretagne ou pour les Landes sablonneuses

Ulysse 67

L’autre biais dans leur “analyse” est dans la répulsion évidente qu’ils ont pour le FN (ou RN) et un préjugé négatif: il est clair que ce vote est pour eux “un mauvais vote”, un vote indigne, détestable, honteux, inférieur (d’où la volonté de le relier à un faible niveau d’étude, identifié implicitement à un faible niveau intellectuel, et même de la bêtise. Bizarrement ils ne prêtent jamais de valeur négative à cela dans le vote de gauche: là ce sont des gens forcément intelligents (ils votent à gauche, c’est une preuve suffisante) qui n’ont pas eu la chance de pouvoir en faire)

Toujours ennuyeux d’avoir un préjugé quand on est chercheur… Il faut être capable de neutralité axiologique (ne pas porter de jugement de valeur) si on veut vraiment comprendre ce qu’on étudie.

Ulysse 67

Leur travail pose problème déjà dans le choix des “idéaux-types” comme “la France barbecue”, c’est-à-dire dans une caractérisation péjorative et dévalorisante.

Ce n’est qu’une manière polie de dire “la France des beaufs”… et donc un jugement de classe – ce qu’ils passent pourtant leur temps à dénoncer dans ce qu’ils appellent “la science bourgeoise”, faite selon eux à travers le prisme de préjugés de classe, de stéréotypes sur “l’Autre” (comme ils disent). Or ils font exactement la même chose en tentant de décrire un électeur du FN répondant à un stéréotype psychologique.

Et la sociologie, ça ne fait pas bon ménage avec la psychologie (on ne cherche pas des explications psycho aux faits sociaux, mais dans d’autres faits sociaux c’est le principe même de la sociologie)

Ulysse 67

Une première remarque, je trouve le procédé consistant à surligner négativement les propos et donc les surinterpréter et les déformer. D’autant plus que c’est la pratique standard des gauchistes pour pourrir les débats. En rhétorique, cela s’appelle le sophisme de l’homme de paille (prêter à l’autre des propos, des idées ou des thèses qu’il n’a jamais soutenues, ou les déformer dans un sens idiot ou odieux pour pouvoir les attaquer).

Tout n’est pas à jeter dans cette analyse: elle part d’un constat exact, celui de la géographie du vote. Il est tout à fait utile et instructif d’en chercher les causes et les explications.

C’est là où on peut attaquer ces chercheurs: leur interprétation orientée et le biais idéologique sous-jacent à leur analyse du phénomène.

Marie

Blablabla islamo collabo.
J’ai fait des barbecues partout, même dans une petite chambre de bonne.
Depuis que je suis à la campagne, c’est seulement en été.
Quand j’étais en appartement, c’était même en hiver sur le balcon protégé de la pluie.
Voilà mon retour d’expérience qui jette le discrédit sur cette énième étude foireuse de blablateur du système.

patphil

les “insoumis” se demandent comment faire pour arriver en tête devant le RN; c’est pourtant simple, arrêter d’être pro-immigrationniste.

Frederic REYNIER

Ces putes font le maximum via l’école marxiste de la république pour formater les esprits et après ils osent fustiger le manque de culture du français de base
C’est ce que l’on appelle invoquer sa propre turpitude

pbk

Pourquoi faire de la pub à slatedegauchequepersonnenelit ?

annie

c’est dommage que ceux qui raillent le vote barbecue nous ne puissions pas les mettre sur le grill ……. mais c’est des durs à cuire et ils sont inconsommables , trop pourris ,remplis de vers , bien faisandés au trou ……

Guylaine

ce sont des durs et non “c’est” ! les ignares ne sont pas tous au RN !

Henri

A la lecture de cet article, les bras m’en tombent, la mâchoire aussi, le gésier, les glaouis, tout quoi !…. quid de la présence sur notre sol de plus de 15 M de muzs ? désormais dans des quartiers entiers, il est quasi impossible de rencontrer un visage pâle ! C’est quoi leur vote barbecue à eux ? des merguez ? des “rognons blancs” comme on disait “là-bas” ? sûrement pas des côtes de porc ! Quelle influence sur le vote par des pratiques culinaires exotiques ?

Philippe Mangé

Jean-Laurent Cassely ? C’est le vote barbecon !

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