Merah : psychopathe ou petit soldat de l’islam et de son armée trans-nationale ?

Publié le 26 mars 2012 - par - 940 vues
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Il est fort possible que la fin de cette année voit franchie la barre des 19000 attentats islamiques commis depuis le 11 Septembre 2001 à travers le monde. Dix-neuf mille! Le chiffre est à peine croyable.

Quelques dizaines de pays, dont l’Espagne, la Belgique et la Grande-Bretagne pour ce qui concerne l’Europe, furent ou sont concernés, quotidiennement pour certains, par ce fléau formellement guerrier né d’une offensive planétaire déclenchée quant à elle dans un but avoué de conquête.

Car c’est jour après jour que du Liban à l’Indonésie en passant par le Yémen, l’Irak, l’Afghanistan, les Philippines, la Thaïlande, le Nigeria entre autres terres de djihad, la liste de ces tueries s’allonge.

Ce sont des civils massacrés sur des marchés, des familles entières mitraillées en montant dans des bus, des enfants décapités en allant à l’école, des villages entiers passés au fil de l’épée ou cramés au kérosène. 19000 assauts en moins de onze ans, c’est cinq par jour. Le site « www.thereligionofpeace.com » fait, au blessé près et depuis le début, la très précise comptabilité de cette abomination.

La France jusque là épargnée pour les raisons tactiques que l’on connaît (pétrole contre paradis multi-culturel), est entrée à son tour dans cette macabre statistique. Le nombre de morts provoquées à Montauban et Toulouse par un authentique soldat de l’Islam est certes une goutte d’eau dans le rouge océan généré par le nouveau fascisme. Il n’en n’est pas moins une composante aussi importante que n’importe laquelle de ses pareilles, quel que soit le pays considéré.

La leçon que je tire de l’affaire Merah est qu’ici, à part les quelques lucides qui sonnaient depuis des années des tocsins que pas grand monde n’entendait, personne n’a fait ce lien pourtant bien simple, évident et limpide : de la frontière Malaisie-Thaïlande aux Pyrénées, des bourgades kurdes aux voies ferrées espagnoles, du désert yéménite aux rizières ou aux jungles indiennes, le monde est confronté à la stricte application d’une Constitution trans-nationale nommée Coran et de ses prolongements dogmatiques et législatifs nommés hadiths.

Le reste n’est que bavardages. Et Dieu sait si nous en avons été abreuvés depuis le 19 Avril !

Le florilège, lu et entendu ces derniers jours, des ignorances, des approximations, des mensonges, des mesquineries, des certitudes imbéciles et du crétinisme péremptoire, mérite d’entrer dans le Livre des Records. Si quelqu’un peut un jour en dresser le bilan comme d’autres le font des crimes commis au nom d’Allah, il s’installera sans aucun doute dans les toutes premières pages de ce bouquin-là.

Et la commune lâcheté des faiseurs d’opinion ! Le tueur « loup solitaire », le psychopathe victime de la société, la petite cellule familiale déconnectée du reste de l’Univers, la dizaine-pas-plus-on-vous-le-jure de clones potentiels de Merah en France, l’amour, la tolérance, la paix répandus sur nous par les porte-voix du dogme, j’en passe, en vérité une soupe mitonnée par des promeneurs pressés de passer à autre chose, un magma conjuratoire touillé par toutes sortes d‘experts et donné en pâture au peuple, lequel s’en contentera. Immangeable!

Pas une de ces exaspérantes poulardes pour oser dire la réalité du drame mondial dans lequel nous sommes plongés.

Pas une pour lier entre eux les milliers d’assassinats censés purger l’âme des bourreaux de ses velléités humaines.

Pas une pour reconnaitre que Merah et les siens sont en fait les soldats d’une armée mobilisée pour conquérir, soumettre, annihiler et en fin de compte régner sous une bannière unique, celle du Prophète et de son Maître.

Pas une pour rappeler que des milliers de kalachnikovs et autres armes de guerre sont entrées en France (500 Euros la pièce) ces dernières années, et que cela continue.

Pas une pour signaler, à une heure de grande écoute,  les milliers, voire dizaines de milliers de messages ou de « j’aime » honorant la mémoire d’un type capable de traîner par terre une fillette de sept ans pour lui mettre une balle dans la tête. Et capable de prendre du plaisir à filmer sa souffrance, son agonie et sa mort. Sur la terre de France.

Quelle démission, jusque devant des femmes défilant au mépris de la loi en niqab, pour psalmodier leur reconnaissance de houris envers un tueur d’enfants! Quel déshonneur! Quelle honte! 

Quant voix pertinentes, et il y en a Dieu merci, de ceux dont le doigt se lève pour objecter, aussitôt étouffées, salies, mises au ban ! La trouille contre le courage, l’aveuglement contre la lucidité, la panique contre la raison.

La peur. Elle peut être parfois salutaire. Elle est ici massivement abjecte.

Car c’est bien elle dont il s’agit, cette lèpre mentale confinant les gens dans les espaces sécurisés d’où ils prétendent, insolents et pervers, donner aux autres la leçon. Ne rien entendre, ne rien voir et surtout ne rien prévoir qui puisse être dit, tout cela pour le repos des esprits bien-pensants, pour le conformisme de la parole unique, pour la quiétude de citoyens en fin de lobotomie. La peur, mère de toutes ces veuleries. Regardez bien, quelques jours à peine après l’épilogue toulousain, c’est le retour de la routine, de l’endormissement sur commande, du débat sur le calibre des filets de pêche ou des pommes à cidre. La cocotte-minute bout, pas de problème, on pose son cul dessus et on pèse le plus lourdement possible, quand il serait si simple d’éteindre le brasier qui la fait bouillonner. C’est à se demander si Merah n’était pas qu’un rouage dans une machination qui le dépassait, un pion poussé sur la scène publique par des machiavels prêts à tirer les marrons du feu. Dans une telle affaire, tout peut s’envisager. 

Quelques mots précieux d’un psychologue cependant, en forme de synthèse. Il a expertisé le tueur en prison. « Merah a changé à partir du moment où il s’est plongé dans la lecture du Coran ».

Rideau, et ordonnance médicale contre la nausée.

Alors bien sûr la vie continue, avec ses surprises agréables. Monsieur Qaradawi, qui prêche le Vendredi au Caire, et quelques uns de ses semblables, ne seront pas autorisés à participer aux grandes agapes spirituelles de l’UOIF, dans quelques jours. La nouvelle est bonne. Mais qui avait autorisé ce terminator publiquement auto-proclamé de la planification hitlérienne à répandre et à partager, entre amis, son poison en France ? Au-delà de cette anecdote, qui continue à tolérer, dans notre pays, le discours proféré par cette glu idéologique, professionnelle de la manipulation, réfugiée derrière l’intangibilité de sa foi? N’est-il pas temps d’interdire la propagation de cette parole-là ? L’heure n’est-elle pas venue de couper, toutes affaires cessantes, la principale tête française de cette hydre ?

Comme un écho à cette question-là et pour associer la dramatique frivolité de nos gouvernants aux zones d’ombre sur les massacres de Toulouse, je m’estime en droit de savoir qui a fait perdre, apparemment sur ordre et selon les déclarations du Ministre de la Défense, du temps à l’action du RAID en orientant l’enquête de Toulouse « dans d’autres directions » ? Qui, disposant de suffisamment de pouvoir, à décrété que le sang ne pouvait en aucune façon être versé par un homme repéré, fiché, suivi et surveillé pour son adhésion formelle au nazisme vert? Qui, en France, se sent et se sait suffisamment puissant et incontestable pour décider du sort de ses compatriotes en fonction de ses seules certitudes idéologiques, de sa bêtise foncière ou de sa lâcheté consommée?

En résumé, qui a cru, et croit encore, au-delà de ces interrogations et de tant d’autres dont je crains la vaine entreprise, que l’on peut en fin de compte toujours s’arranger mentalement et moralement avec le pire dans le dérisoire espoir de le maîtriser un jour ? Je fais partie, comme quelques millions de mes compatriotes, des gens exigeant des noms, et une justification publique de cette logique meurtrière. Cela s’appelle débattre en démocratie. Y sommes-nous encore?

Ces questions-là sont pourtant seulement citoyennes. Elles ne sont ni de droite ni de gauche. Il faut continuer à les poser, et cent autres avec, sans relâche. Puisque la coterie des paons, des pintades et des faisans qui domine la scène médiatico-politique (médias d’abord, j’insiste) n’est à l’évidence pas capable de le faire, il appartient à la simple vigilance et à l’action républicaines, ces remparts du Droit et de la Loi contre les fascismes de tous ordres, de combler le trou béant du fond duquel le plus dangereux d’entre eux, j’ai nommé le fascisme musulman, la canarde désormais à visage découvert.

Alain Dubos.

 

 

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