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Merci à « La Semaine de l’Allier » qui relaie un article de Riposte Laïque…

Bien évidemment, les intentions du journaliste Aymar de Chaunac ne sont pas très bonnes, vis-à-vis de notre site. Rien d’original dans les termes utilisés : fachosphère, racistes haineux. Bien évidemment, un rappel de « plusieurs condamnations du site pour incitation à la haine », sans en dire davantage sur les lois liberticides qui permettent ces décisions de justice iniques, et encore moins sur les nombreux appels que nous avons effectués, qui suspendent ces décisions.

Mais nous ne boudons pas notre plaisir, devant le fait que le journaliste retranscrit presque intégralement l’article de Geneviève Clovis, de Montluçon, qui témoigne de propos entendus dans un café du centre-ville.

Nous remercions donc sincèrement l’auteur de l’article de participer, à sa façon, à la réinformation de ses concitoyens. Même si c’est juste son travail, c’est tellement rare que cela mérite d’être souligné.

Reste une inquiétude : le commissaire-politique Vincent Presumey, islamo-collabo notoire, responsable FSU local, habitant Moulins, au cœur de l’Allier, ne va-t-il pas lancer une pétition protestant contre cette promotion d’un site nauséeux, dans la presse locale ?

Lucette Jeanpierre

Le témoignage d’une Montluçonnaise sur le site de la fachosphère Riposte Laïque

Le site internet Riposte Laïque, considéré comme appartenir à la « fachosphère », et publiant en grande majorité des articles anti-Islam, a diffusé le 13 juin, un témoignage d’une Montluçonnaise. Celle-ci écrit sous le nom de Geneviève Clovis, et s’affiche comme étant bibliothécaire. Le titre de l’article est : « Montluçon: Deux musulmanes voilées rêvent à voix haute de la disparition des Blancs ». Elle raconte avoir vu arriver à Montluçon depuis de nombreuses années « une horde d’immigrés hostiles ». L’auteur livre une anecdote à l’appui: « Récemment, dans un café du centre de cette ville, situé sur le boulevard de Courtais, j’ai entendu une conversation entre deux jeunes Arabes (« Beurettes », comme disent tant d’incultes qui utilisent le vocabulaire sous-développé des banlieues), installées à la table jouxtant la mienne. Portant toutes deux un voile islamique, elles parlaient avec excitation des récentes élections présidentielles et de leur résultat. Je retranscris la fin de leur conversation d’après les notes que j’ai prises quelques moments après : – Les Blancs vont disparaître, bientôt il n’y en aura plus en France ! – Ouais, la France sera à nous ! J’ai voté Macron pour ça ! – Moi aussi ! Choquée par ces paroles haineuses, je me suis tournée vers ces sauvages et les ai accusées d’être racistes. Je m’attendais à ce qu’elles répliquent, selon l’habitude de ces charmants « Français de papier », par des insultes, mais, à ma surprise, elles se mirent à rire aux éclats… assumant sans la moindre gêne leur racisme… et prouvant (si besoin était) que pour les immigrés musulmans de première et deuxième génération, le racisme anti-Français et anti-Blancs est chose parfaitement naturelle.«

Geneviève Clovis se livre ensuite à plusieurs observations plus ou moins hasardeuses, voir elles-mêmes, racistes. Elle livre aussi son diagnostic sur la ville de Montluçon, qui ne manque pas de faire réfléchir ou d’être discuté et critiqué. Les propos utilisés sont parfois haineux. A titre d’information, le site Riposte Laïque, a été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine. « Comme toute ville de France, à cause des dirigeants qui ont favorisé depuis 40 ans l’invasion de notre pays par des hordes d’immigrés hostiles, sans jamais nous demander notre avis, Montluçon a son lot de quartiers prioritaires (Fontbouillant, Bien-Assis, Rive Gauche), infestés par les « chances pour la France » (traduire : par des racailles musulmanes arabes, noires et turques), qui commettent la majorité des délits et crimes : insultes, dégradations, vols, rackets, agressions en tous genres, trafics de drogue, viols, meurtres, et j’en passe. Je suis bien placée pour être au courant, car mon mari travaille dans les forces de l’ordre, et me raconte l’enfer auquel lui et ses collègues sont confrontés jour après jour, dans l’indifférence des autorités.«