Mère au travail, père à la mosquée, enfants seuls : un mort !

Publié le 26 octobre 2014 - par - 3 618 vues
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Un affreux drame des temps modernes s’est produit jeudi soir vers 19 heures, frappant de stupeur et d’horreur les habitants d’une tour de Nanterre (Hauts de Seine) ; un petit enfant de cinq ans est tombé du 11ème étage, en voulant signaler à son père, en partance pour la mosquée, qu’il avait oublié son portable !

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/10/24/en-voulant-appeler-son-pere-un-enfant-se-tue-en-chutant-du-11e-etage

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/24/97001-20141024FILWWW00101-un-enfant-se-tue-en-chutant-du-11e-etage.php

Au delà de l’horreur du fait divers, qui aurait vraisemblablement pu être évité si les parents s’étaient organisés autrement ; la mère au travail, le père aurait dû à mon sens, rester chez lui pour surveiller ses gamins … car trois autres âgés de 4, 10 et 11 ans étaient dans l’appartement au moment du drame … je ne peux m’empêcher de penser que ce petit innocent est une victime supplémentaire de l’islam, puisque apparemment, pour son père la prière à la mosquée était plus importante pour lui que la surveillance de ses enfants.

Dans les colonnes de R.L nous avons souvent dénoncé les maires islamo-collabos cédant aux exigences de mosquées de leurs concitoyens, alors que dans l’islam (comme dans la religion catholique) il n’est absolument pas obligatoire de prier à la mosquée (ou à l’église) et qu’en cas d’absence de lieu public de prières, les croyants peuvent tout à fait prier à leur domicile … comme cela se faisait d’ailleurs pendant de longues années, sans soulever la moindre exigence de ceux qui alors respectaient les modes de vie du pays d’accueil

Mais ça c’était avant ! Avant que l’islam des caves ne déverse dans nos rues les deuxième et troisième générations de musulmans, élevées dans la haine du mécréant, qu’il faut à toute force éradiquer, par la conversion ou l’égorgement, comme l’exige leur infernal coran !

Alors dans ce cas particulier, j’imagine que le père de ce pauvre bambin, dont la femme étant encore au travail à 19 heures, aurait dû, si la fibre paternelle avait existé en lui, prier chez lui en attendant le retour de sa femme (l’article ne précise pas à quelle heure elle devait regagner le domicile familial, ni si les enfants avaient déjà dîné ou s’ils attendaient son retour pour le faire et se coucher sous sa surveillance).

Je prétend que lorsqu’on a pris la responsabilité de mettre au monde un ou plusieurs enfants, il est obligatoire pour les parents d’exercer cette responsabilité sans faille, si besoin est en se partageant les périodes de surveillance en fonction de leurs propres horaires, et dans ce triste cas, j’estime que le père devrait être poursuivi pour non assistance à personne en danger, la raison de son absence du domicile au moment du drame étant irrecevable, car il est totalement inadmissible de laisser 4 enfants livrés à eux-mêmes sans la présence d’un seul adulte !

Mais peut-être que le chagrin de cet homme sera limité, et l’importance qu’il accordera à cette tragédie tout à fait relative, puisque, se remettant rapidement « à l’ouvrage », il n’aura qu’à aller de nouveau « labourer » son champ, comme le lui enseigne le coran, pour pallier cette perte en semant bien vite une autre vie en remplacement de celle perdue par sa faute.

Et sans doute aussi se consolera-t-il rapidement de ce départ prématuré, en pensant « qu’il lui reste 3 autres enfants » … telle l’ahurissante déclaration dans l’Aube cet été, des parents d’une petite fille morte dans un accident de minibus, se réconfortant d’un scandaleux « heureusement ils en avaient deux autres » (!) et bien plus occupés à dédouaner le jeune chauffeur de sa responsabilité dans la collision avec un camion, que de pleurer l’atroce perte de leur enfant.

http://ripostelaique.com/minibus-aube-pourquoi-le-chauffeur-qui-ne-fait-pas-ramadan-a-t-il-mange-tres-legerement.html

Encore que, l’enfant tombé du 11ème étage étant le seul garçon, quand on connaît le machisme doublé de misogynie des mâles musulmans, la blessure sera éventuellement plus importante que si une des trois petites filles était tombée au lieu du petit frère.

Quoi qu’il en soit, nous qui sommes tenus de nous serrer la ceinture de maintes manières pour permettre au bon gouvernement socialo d’offrir une vie décente, sans discrimination ni amalgame d’aucune sorte, à tous ceux qui viennent nous faire bénéficier de leurs belles valeurs humaines, sommes bien obligés de nous poser des questions non abordées dans les articles de l’Est Républicain et du Figaro.

– La mère travaille-t-elle de nuit et était-elle donc partie tout récemment à son travail ?

– A l’inverse, le père était-il déjà rentré de son travail (s’il travaille) et prenait-il le relais de la mère dans la surveillance de la fratrie ?

– La mère savait-elle qu’une fois partie, son mari s’empressait de laisser les enfants seuls pour aller prier … et éventuellement palabrer avec les copains … ?

– Soit elle était au courant et partage alors la responsabilité de la non-surveillance, soit elle ignorait que son époux laissait les enfants livrés à eux-mêmes et j’imagine alors l’étendue de son chagrin, ajouté à son ressentiment envers le père insouciant.

– Si l’homme et la femme travaillaient tous deux, leurs moyens devaient leur permettre de faire appel à un ou une surveillant(e) lorsqu’ils devaient tous deux s’absenter ; pourquoi n’était-ce pas le cas ce soir-là ?

– Si au contraire l’homme ne travaillait pas, à cause sans doute de l’affreuse discrimination à l’embauche pratiquée par ces « salopards de patrons céfrancs racistes » … le seul salaire de la mère n’étant certainement pas suffisant pour faire vivre décemment la famille entière, il y a fort à parier que de conséquentes allocations familiales et autres aides prévues prioritairement pour les familles nombreuses d’immigrés, tombaient chaque mois pour les quatre enfants … et la légèreté du père est à nouveau évidente, puisque soit il veillait personnellement au bien être de ses enfants (moindre mal pendant que sa femme trimait pour l’entretenir lui et ses rejetons) soit il utilisait les services d’une baby-sitter lorsqu’il devait sortir. C’est ausi à cela que servent les allocations familiales !

En tout état de cause, le fait que ce monsieur dispose d’un téléphone portable, et donc de l’abonnement qui va avec, laisse envisager que le couple n’est pas indigent… alors pourquoi être regardant sur la dépense lorsqu’il s’agit de la précieuse sécurité de leurs enfants ?

Bien des parents, dans ces mêmes cas de figure, font le nécessaire pour s’organiser, seuls ou avec l’aide de la famille, d’amis, ou payent une garderie, mais en tout cas évitent de laisser quatre enfants en bas âge, seuls pendant plusieurs minutes ou heures, le drame qui vient de se jouer rappelant la rapidité et l’inconscience avec lesquelles les enfants sont capables d’agir, d’où l’absolue nécessité de ne JAMAIS les laisser seuls.

Pour le petit bout de chou qui vient de perdre la vie pour un simple portable oublié, j’espère de tout cœur que mes suppositions d’indifférence sont fausses et que véritablement son papa gardera au cœur une plaie ouverte … ce sera une punition bien méritée.

Aude Alajoie

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