Mes vœux désenchantés pour 2022

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Mes vœux pour 2022.

« Les parlements, académies, assemblées ont beau se dégrader, ils se soutiennent, et on ne peut rien contre eux. Le déshonneur, le ridicule glissent sur eux, comme les balles de fusil sur un crocodile. » (Sébastien-Roch Nicolas, dit Chamfort (1741-1794) « Maximes et pensées »).

« Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons… » (Cheik Youssouf al-Qarâdâwi).

L’année 2021 tire à sa fin et ce foutu virus chinois est toujours là, qui se renouvelle à coup de variants.

Nous voilà confrontés au virus « Omicron » comme si l’autre, « Ô Macron », bien pis que la vérole sur le bas clergé, ne suffisait pas ! Nous n’en sortirons donc jamais ?

D’habitude, et ce depuis des décennies, j’envoie mes vœux à mes amis sous la forme d’une longue missive. Par la suite, j’ai pris l’habitude – par paresse j’en conviens – de faire de même avec mes lecteurs les plus fidèles. Puis cette lettre, une fois édulcorée pour être publiable, devient un article destiné à quelques journaux, sites (ou blogs) de droite.

J’y commente l’actualité de l’année écoulée et, bien que je ne sois pas devin, je me livre à des supputations sur ce que sera l’avenir, ainsi qu’à quelques élucubrations sur notre classe politique ; des jugements féroces mais qui n’engagent que leur auteur. Dans un pays lâche et pétochard, où la lope émasculée se défoule anonymement sur les réseaux « asociaux », j’ai au moins le courage de signer mes écrits, de dire que j’ai « mal à la France » et de fustiger les responsables de notre déclin.

Au fil des ans, je laisse transpirer mon pessimisme. Je ne crois plus à la capacité de réaction de notre pays. Il est gangrené, vérolé, pourri, perverti, envahi, avachi, abruti…

Cette fois-ci, je n’ai pas envie de commenter l’année écoulée car elle se résume, en gros, à ceci : le paquebot « France », rebaptisé  « Titanic-ta mère », a heurté un iceberg. Il coule, il s’enfonce un peu plus chaque jour.

Son naufrage aura été lent, par paliers successifs et, comme l’orchestre jouait des flonflons (1), ça n’a ému ni l’équipage, ni les passagers : un peuple de veaux trop bien nourris et qui ne se passionne que pour le foot, la téléréalité, le loto, le porno, le fric et ses sacro-saints loisirs.

On pourrait aussi comparer la France déliquescente au « Radeau de La Méduse » (2) mais je subodore que Théodore Géricault devait être un affreux facho qui méprisait la diversité et les minorités : sur sa toile, il n’y a qu’un nègre (3) et pas de femmes…quelle honte !

L’an dernier, vous avez eu droit à une longue litanie désabusée : « Je ne supporte plus ce gouvernement d’incapables, d’incompétents arrogants, méprisants à l’égard du Français de souche mais toujours prêts à s’apitoyer sur le migrant invasif.
Je ne supporte plus, alors que des soldats français se font tuer au Mali, que des Maliens défilent le poing levé dans nos rues en insultant nos valeurs et notre histoire.
Je ne supporte plus ces connasses, ces haridelles féministes, qui appellent à « balancer (leur) porc » (surtout quand elles ont passé l’âge des galipettes lubriques).
Je ne supporte plus ces « gays » et gougnottes qui voudraient nous imposer leurs mœurs et qui considèrent que l’hétérosexualité est une maladie honteuse.
Je ne supporte plus ces islamistes qui brûlent notre drapeau les soirs de matchs, défilent en nous traitant d’islamophobes mais ne dédaignent pas les aides sociales accordées par ce pays honni.
Je ne supporte plus ces gourous, ces grands prêtres de l’écologie punitive, qui traitent ma maison de « passoire thermique »…
Je ne supporte plus ces végans, végétariens, végétaliens et autres antispécistes qui veulent nous empêcher de manger de la viande et qui, pour ce faire, agressent les bouchers, les éleveurs ou les abattoirs. Expliquez-moi comment on peut être défenseur de TOUTES les espèces animales « et en même temps », comme dirait Macron, être pour l’IVG et l’euthanasie… »

Ce discours – pessimiste diront certains, alors qu’il n’est qu’un constat objectif et lucide – je le tiens tous les ans, alors parlons d’autres choses, de littérature par exemple.
Fin novembre, nous avons passé une dizaine de jours dans le Gard, sans télé, sans radio, sans journaux. Comme c’est souvent le cas à cette saison, le mistral noir charriait des nuages et il faisait un froid polaire (d’autant plus que le chauffage était en panne).

Blotti devant la cheminée, avec parfois un verre de « Single Malt » à portée de main, je me suis livré à l’une de mes passions, la lecture. Elle me procure des moments de bonheur. C’est une occupation de paresseux, de cossard, c’est aussi pour cela qu’elle me plaît.

Pendant cet intermède gardois, j’ai lu ou relu une dizaine de livres, entre autres, « L’argent » d’Abel Bonnard (4). Bonnard, c’était ce sous-ministre du gouvernement de Vichy qui était tellement pédéraste et « collabo » que le maréchal Pétain l’avait surnommé « La gestapette ».

On retrouve dans ce petit livre, fort bien écrit, quelques citations pleines de bon sens : « Quand un homme désire avoir de l’argent, et qu’il est courageux, actif et entreprenant, il travaille de toutes ses forces. Quand il est avide et paresseux, il se déclare révolutionnaire. Il veut changer le sort de l’humanité, parce qu’il n’est pas capable de changer le sien. »

« Quand ils s’emparent du gouvernement, les socialistes s’empressent de dilapider les ressources que leur a laissées une société qu’ils abominent…

Un régime collectiviste commence par une ripaille et finit par une famine… » . Tout est dit et fort bien résumé !

J’ai relu aussi « Kœnigsmark » de Pierre Benoît (5), histoire de revenir à mes saines lectures d’adolescent. C’est un livre comme on les écrivait à une époque où l’on savait encore écrire.

Je vous livre le descriptif d’une partie de chasse :
« … Je connaissais tous les oiseaux de ces étendues pâles : le râle noir, ou râle d’eau, qui sautille dans les arbustes dépouillés ; le râle de genêt, ou râle rouge, qui court à perdre haleine à travers les grandes herbes, dépiste les meilleurs chiens, essouffle le chasseur et fait croire à la présence d’un lièvre, avant de se décider à s’envoler, pauvre oiseau malhabile, proie condamnée.
C’étaient les multiples espèces de canards, sur lesquels le plomb glisse, et qui filent vertigineusement, de leur vol oblique et rigide : souchets siffleurs, milouins, tadornes à belles têtes rouges ; aigres sarcelles qui naviguent par couples et qui, sur leurs poitrines roussâtres, ont trois plumes en forme de trèfle noir… C’étaient les vanneaux, noir et blanc comme des pies, qui montent dans l’air en croassant et tout d’un coup chavirent vers la terre pour éviter un coup de feu… C’étaient les pluviers, si beaux au printemps, dans leur simarre d’or… C’étaient, enfin ! Les reines du marais, le plus beau, le plus difficile coup de fusil, les bécassines : la petite, moins grosse qu’une alouette, que chez moi on appelle sourde, rayée de bleu et vert ; la bécassine ordinaire, de la taille d’une caille, mais toute en nerf, et la plus rare, la double, qui a la taille d’une perdrix. Avec leur cri rauque, elles filent dans une vitesse qui éblouit, avec des crochets qui déconcertent. On vise à droite, et quand le vent a emporté la fumée, on voit à gauche, très loin, le petit oiseau gris qui disparaît… »

Pourquoi avoir choisi ce texte ? D’abord pour la beauté de la langue. Pierre Benoît pratique un français simple, sans emphase, aussi pur que précis. J’aurais aimé écrire comme lui.
Ensuite parce que ce passage est une gifle aux écolos, qui veulent interdire la chasse ; aux végans, végétaliens, antispécistes ; aux imbéciles qui tentent de nous imposer l’écriture inclusive ou « non genrée »; et aux féministes car, dans « Kœnigsmark », la grande-duchesse de Lautenbourg, pourtant très féminine, fabrique elle-même ses cartouches de chasse.

Ce beau roman m’a rappelé mes jeunes années à Villeneuve-de-Marsan, dans les Landes.
Villeneuve, c’était une sorte d’État indépendant, affranchi des lois de la république gaullienne abhorrée. Après l’Algérie, qui avait marqué son adieu aux armes, mon père entendait être « seigneur et maître sur ses terres », fussent-elles acquises en viager. Dans la propriété, laissée à l’abandon durant plusieurs années, le calme des nuits était perturbé par des batailles de chats errants ou des aboiements de chiens en rut.

Mon père revint à de vieilles habitudes acquises lors de son premier séjour en Algérie : il dormait avec son fusil à côté de son lit et faisait parler la poudre si nécessaire.
Puis, cet homme qui savait être si rigoureux, s’inventa une loi qui décrétait que : « Tout gibier circulant sur notre territoire a le droit d’être abattu ».

Cette loi, malgré l’avis défavorable de notre mère, s’appliquait à tous et on s’efforça de la respecter à la lettre : les frères Verdelhan, tels les Dalton, étaient armés en permanence.

Bien avant l’âge légal du permis de chasse nous braconnions avec du gros calibre et la bénédiction, voire les encouragements de notre père. Comme nous n’étions pas riches et qu’il fallait bien payer nos munitions, mon père nous apprit à faire nos cartouches.

Nous allions chercher des douilles, usagées mais gratuites, sur le terrain de « ball-trap » du village. On faisait sauter l’amorce avec un clou pour en mettre une nouvelle. On forçait la dose de poudre noire car ce mélange archaïque – soufre, salpêtre et charbon de bois – était moins cher et moins dangereux à manier que la poudre pyroxylée. Puis on mettait un bourre en feutre, une dose de plombs durcis et on sertissait le tout avec un petit outil à manivelle.

Nos cartouches faisaient une épouvantable fumée noire mais ça n’avait pas grande importance ; nous étions équipés d’armes à un coup (6). On attendait que la fumée se dissipe pour savoir si on avait fait mouche. Dans une région peu giboyeuse, nous tirions sur des grives ou des merles, parfois sur des pigeons ou des canards domestiques égarés chez nous, avec l’imprimatur du pater familias.

C’est à cette époque, vers douze ou treize ans, que j’ai appris les propriétés explosives du fulminate de mercure, le dosage de la poudre, sa composition, les différents types d’armes et les bases de la balistique. Mon père partait du principe qu’on ne devrait jamais utiliser un objet sans en connaître la fabrication, le fonctionnement et les dangers.

Il détestait l’assistanat et prêchait que l’homme libre est responsable de ses actes et ne peut pas demander tout et son contraire : la liberté ET l’aide de l’État-providence.

Armés du matin au soir, comme aux grandes heures du Far-West américain, nous avons appris à démonter nos armes, à les entretenir, et … à les aimer.

J’ai arrêté de chasser en 1976, mais je reste un défenseur inconditionnel de ce sport qui était, autrefois, « l’apanage des hommes libres ». Mon éducation a fait de moi un homme libre, assez mal adapté, j’en conviens, à ce monde ultra-protégé, trop aseptisé, trop réglementé, trop étriqué où finalement tout ce qui fait le sel de la vie est interdit (ou en passe de le devenir).

Ma devise pourrait être celle de « l’abbaye de Thélème » de François Rabelais « Fays ce que vouldras », qui signifie que « des gens bien éduqués et en compagnie honnête sont poussés par l’honneur à agir vertueusement ».

En clair, que les gens nés et élevés avec des principes et des valeurs morales n’ont pas forcément besoin de loi(s) dans tous les domaines pour se comporter correctement.

J’aime aussi la devise du « Roi Jean » de Lattre de Tassigny : « Ne pas subir ».
Pourtant, nous subissons, de plus en plus, le diktat des flics de la pensée (unique !).

Au niveau du pays, rappelons quelques dates, juste pour mémoire : Schengen en 1985, Maastrich en 1992, le Marché unique en 1993, la Monnaie unique, le 1er janvier 2002.

Après ses frontières, devenues des passoires, la France perdait aussi sa monnaie. Elle n’était donc plus une nation, mais un « Land » européen. Dans cette litanie de coups tordus, n’oublions pas que les Français ont refusé le Traité de Nice, le 29 mai 2005, et que, à peine élu, Nicolas Sarkozy faisait voter le Congrès, le 13 décembre 2007, pour nous imposer le Traité de Lisbonne (qui est un quasi copié-collé du Traité de Nice).

Les européistes forcenés, qui veulent détruire la nation, ont compris qu’il fallait tuer le travail (en désindustrialisant le pays), tuer la famille (avec l’IVG, le PACS, le mariage des invertis, la primauté donnée aux LGBT, etc.) et, enfin, tuer la patrie en accueillant massivement une faune allogène qui la déteste.

Nous dégringolons ainsi depuis un bon demi-siècle…

Avant de conclure, je voudrais citer le philosophe Günther Anders (7) :
« Pour étouffer toute révolte, il ne faut surtout pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont dépassées.

Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance… Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique le niveau et la qualité de l’éducation…

Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste… que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.

Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements abrutissants, flattant toujours l’émotionnel, l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique.

Il est bon, avec un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de s’interroger, penser, réfléchir.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme anesthésiant social, il n’y a rien de mieux.

En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité, de la consommation deviennent le standard du bonheur humain…
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu’il faudra entretenir) sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions matérielles nécessaires au bonheur.

L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un produit, un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité, son esprit critique est bon socialement, ce qui risquerait de l’éveiller doit être combattu, ridiculisé, étouffé…

Toute doctrine remettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. »

Nous en sommes là, ne nous voilons pas la face !

Cette pandémie de Covid-19 est une calamité pour les individus et… une bénédiction pour le Nouvel Ordre Mondial.

C’est un formidable accélérateur de l’asservissement des masses.

Mais amis vont encore se croire obligés de me faire la morale, de me dire que j’exagère, que j’ai une fâcheuse tendance à noircir le tableau, qu’il ne faut surtout pas « baisser les bras ».
Et je leur répondrai, comme d’habitude, que je crains qu’on me demande un jour de les lever… pour me rendre.

Bon, il faut conclure. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un Joyeux Noël chrétien, car, n’en déplaise à feu Jacques Chirac, la France n’est pas encore « une grande nation musulmane » même si Ursula von Der Leyen, Macron et Bergoglio, l’islamo-gauchiste qui trône au Vatican, font tout pour qu’elle le devienne (ils sont en passe d’y arriver).

Je vous souhaite aussi une Bonne Année 2022, pour vos proches et votre famille.

Verra-t-elle la réélection de Macron ou l’élection de Valérie Traîtresse ? Peu importe, pour moi, ce sera chéchia blanche ou blanche chéchia.

D’ailleurs, si Éric Zemmour n’obtient pas ses 500 parrainages, je n’irai même pas voter ; cette pantalonnade de « démo-crassie » ne me concerne pas !

Je terminerai donc cette lettre par une citation de Pierre Desproges :

« Mes idées sont trop originales pour susciter l’adhésion des masses bêlantes ataviquement acquises aux promiscuités transpirantes et braillardes inhérentes à la vulgarité du régime démocratique imposé chez nous depuis deux siècles par la canaille régicide. »
Desproges disait ça pour rire, moi je le pense vraiment.

Eric de Verdelhan

Le 17 décembre 2021

1)- Il ne risquait pas de jouer « plus près de ton mon Dieu » car il ne croit plus en Dieu.
2)- « Le radeau de La Méduse » peinture réalisée en 1819 par Théodore Géricault (1791-1824).
3)- Ce mot n’a rien de péjoratif ; Aimé Césaire et Léopold Senghor revendiquaient leur « négritude ».
4)- « L’Argent », d’Abel Bonnard ; Hachette, coll. « Notes et maximes » ; 1928 (rééd. 1992).
5)- « Kœnigsmark » premier roman de Pierre Benoit, publié en 1918 ; (rééd. Albin Michel : 1934).
6)- Une canardière « Simplex » de Manufrance, calibre 16.
7)- Dans « l’obsolescence de l’homme », livre publié en… 1956.

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8 Commentaires

  1. « Titanic-ta mère », celle-là, elle est bien bonne (je ne parle pas de la mère).
    Vous avez raison d’être quelque peu désenchantés, et pour vous soutenir dans votre désillusion du genre humain, voici une citation tout à fait appropriée du sieur de Lattre de Tassigny : « Un optimiste, c’est un homme qui plante deux glands et qui s’achète un hamac. »

  2. Votre philosophe Günther Anders qui écrit , parlant de la méthode de la soumission des masses » Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont dépassées « aurait bien fait de lire Mein Kampf, le livre délirant De A. Hitler qui dans un passage explique quasiment la même chose que ce philosophe. Mais, naturellement personne n’est parfait…

  3. Pour la France, l’histoire se termine.

    Mais la faute en incombe aux seuls français.

  4. Excellent texte auquel j’adhère pleinement. La France est en pleine descente aux Enfers, mais alors vers quel pays ou région se tourner ?

  5. Même si Zemmour, par malheur, n’obtenait pas les 500 parrainages, il faudrait encore aller voter : Asselineau, Philippot, voire Le Pen. Jusqu’au bout faire comme Cyrano « Je me bats! Je me bats! Je me bats! » Et même si les Français, ce peuple avili, ne méritent plus qu’on lève le petit doigt pour eux, on se battra au moins pour soi. Au 16 s’il le faut, ou au 20.

  6. Quand tout est dit, il n’y a rien à rajouter… sauf des Compliments !
    2022 sera une année Charnière et Décisive.
    Version civilationnelle de « l’Etre et le Néant » !

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