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Mesures liberticides : Poisson, seul politique à aller devant le Conseil d’État !

Il devint président du Parti Chrétien-Démocrate (PCD), en 2013, après en avoir été le vice-président, puis président de VIA|la voie du peuple (ex-PCD), en 2020. Jean-Frédéric Poisson s’était présenté à la primaire de la droite, en 2017. Depuis quelques temps, l’on en parle davantage du fait de son ralliement à Éric Zemmour et de son discours lors du meeting de Villepinte. Il considère qu’à droite, l’ancien journaliste est le mieux placé pour gagner la présidentielle. Pour preuve, qui, désormais,  » peut réunir autant de monde ! », étonné mais ravi de la diversité de gens venus applaudir les débuts de Reconquête, « un grand brassage de population, de générations, de milieux sociaux » et surtout, « beaucoup de trente-quarante ans ».

On le sait trop peu mais VIA est le seul parti politique à avoir attaqué devant le Conseil d’État, avec une grande constance et beaucoup de pugnacité, toutes les mesures liberticides, vaccination, passe sanitaire… instaurées depuis le début de la crise Covid. Il en est à son sixième référé ! Et son président a plusieurs fois manifesté avec Florian Philippot. On ne peut en dire autant du RN et de Marine Le Pen…

Par « cohérence personnelle », Jean-Frédéric Poisson n’a pas de passe sanitaire. Il défend le libre choix de la vaccination et dénonce vigoureusement ces « produits expérimentaux dont le gouvernement dissimule les effets secondaires, les décès conséquents, le nombre de vaccinés contaminés », etc. Dans « ce climat de propagande, mensonges, imprécisions », ce passe de la honte est selon lui « un instrument politique pour anesthésier » la population et favoriser « la réélection d’un ennemi de la France ». Il redoute « tout ce qui se profile au niveau européen, dont la disparition du Code de Nuremberg » et le fait que la Commission ait acheté sept doses de vaccins par habitant… laissant donc présager le pire.

Ce défenseur acharné des libertés dénonce le fichage des citoyens en raison de leurs opinions philosophiques, religieuses, politiques et syndicales, instauré par un décret gouvernemental, très discret, du 4 décembre 2020, ayant créé « une police de l’esprit », « un capitalisme de surveillance, obsédée par le contrôle » des Français, pour les « empêcher » ou les « orienter »…

En lutte contre les fragilités et la misère, d’une grande probité, très attaché aux valeurs fondamentales, Jean-Frédéric Poisson ne transige pas, c’est un tenace qui ne lâche rien. Le fait qu’il soutienne Zemmour ne peut que rassurer ceux qui s’inquiètent des positions parfois un peu floues du candidat quant aux mesures sanitaires. L’on pourrait dire qu’en l’espèce, il est sa caution morale.

Daphné Rigobert