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Métissage : et pourquoi est-ce toujours la blanche qui se fait engrosser ?

 

«Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire» s’égosillait Boumédiène à la tribune de l’ONU. Celui de nos femmes vous la donnera aussi hululent en chœur les multiculturalistes. Nos ovaires, nos utérus et nos vagins à votre disposition, criaillent les féministes. « Le péché est de renoncer à la rencontre avec l’autre… Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus-Christ » sermonne Bergoglio. Rencontre frontale vivement souhaitée avec un Erythréen, un Algérien, un Malien, Somalien, un Albanais, et un Calaisien pourquoi pas, qui apprécie déjà. « Je vois quoi ? Je vois des  Français ! Des Français ! Regardez-les ! Ils sont là et ils sont fiers, fiers d’être français !». Osez le métissage ! Osez le clitoris ! Osez François et Emmanuel ! Osez le « Je baise la France jusqu’à ce qu’elle m’aime ! » Osez la nausée, mais encore, « l’objectif, c’est de relever le défi du métissage. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. C’est un impératif. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la république passe à des méthodes plus contraignantes encore. » Osez le Karcher ! « La France blanche, chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie. Terminée. L’avenir du monde est le métissage ». Mais « Qu’est qu’on a fait au bon Dieu » pour mériter tant de vibrants plaidoyers en faveur du métissage, but avoué d’une politique immigrationniste démente prévalant depuis un demi-siècle au sein d’une Europe fatiguée ?

Contrairement aux soldes, la promotion du métissage, c’est toute l’année. L’éradication ethnique est en marche, l’ethnomasochisme au galop. A tous les niveaux, de l’oligarchie politico-médiatico-financière, aux antres du consumérisme de masse, dans les livres pour enfants, les films pour adultes et les documentaires historiques. Sur la BBC, Margaret est noire, Lancelot aussi. Vivement qu’Arte nous gratifie d’un documentaire sur les nazis où Hitler serait Sénégalais, Eva Braun voilée et un autre où Jeanne d’Arc serait métissée. Ah ! On me dit que ça c’est déjà fait.

Mais c’est par le biais de la publicité, instrument de propagande sociétal abusant des pulsions de masse, que la stratégie est, dirait-on, la plus contrastée. Depuis la libération sexuelle, le consumérisme lubrique et ludique est allé de pair avec une sous-valorisation systématique et un profond mépris de la maternité, banalisation de l’avortement à l’appui. Dogmes progressistes qui trouvent de plus en plus exception là où ceux-ci bénéficient de l’apport de la mixité. Partout, vous l’aurez remarqué, des publicités mettent en valeur des couples, où, invariablement, la femme est européenne et le mâle fécond, d’origine africaine. Il n’est bizarrement jamais question d’une voilée avec un face de craie.

La libération sexuelle, le multiculturalisme se réaliseront inéluctablement aux dépens de la culture occidentale. La plèbe déracinée se doit être métissée. Du pain, du jeu, des séries télé et à ça, rajoutons le métissage forcé. Alors que notre civilisation s’efface sans même qu’on lui fasse des funérailles, deux questions méritent quand même d’être posées. Le refus du métissage ne constitue-t-il pas la meilleure défense de la diversité ? Et pourquoi est-ce toujours la blanche qui se fait engrosser ?

Pierre Mylestin