Meurs pour l’OTAN-woke et l’UE-hidjab, souchien !

« Fondamentalement, le multiculturalisme est contre la civilisation européenne. Il s’agit d’un mouvement qui s’oppose à l’hégémonie des monoculturaux de l’eurocentrisme, qui a généralement provoqué la marginalisation de valeurs culturelles issues d’autres ethnies. Il s’oppose à une conception étroitement européenne de l’identité américaine et des principes démocratiques et culturels américains. Il s’agit d’une idéologie foncièrement anti-occidentale.[…] La mondialisation, le multiculturalisme, le multilinguisme, le cosmopolitisme, l’immigration, l’infra nationalisme et l’antinationalisme ont mis la conscience américaine à rude épreuve. Les identités ethniques, raciales et sexuelles occupent le devant de la scène. »  Samuel Huntington

Souchien se battra pour la cancel culture otanienne, le hidjab de l’urocrassie bruxelloise, l’école des voilée, le supermarché halal, les poupées sans visage, et bien sûr avant tout, la piscine des burkinis ? Bref, pour le progressisme de sa propre disparition.

Et colon musulman, des anciennes contrées vaincues par le grand blanc prédateur, va mourir pour Ripoublik-gouino-pédéraste-gpa à gaulois le dégénéré, gland remplacé comme une chiure bovidée soumise, et pour son  idéal consumériste? Bref, pour la branlette aux Nikes de la fiotte.

Sissy des Caraïbes chie sur l’histoire de l’ex-France dès qu’il se balade en Afrique, pas de culture, pas de frontière et encore moins de Noël à fêter pour souchien. L’indifférencié du vivre ensemble, gogochon, se démène juste pour une bonne place devant les auges du Capital, et toujours gentiment.

« L’informatisation de la société au service de la convivialité sera l’idéologie humaniste de la nouvelle société, la convivialité est la morale de la société de consommation. La société assistée devient celle de la libido assistée. » Clouscard

Par chaque seconde qui s’écoule, le temps du glands remplacement détermine inexorablement l’avenir de souchiot et souschiotte: la loi de la démographie restreint même la plus puissante de leurs volontés. Par là, chaque instant du règne de la Cosmopolis occidentale devient un événement oppressif, omnipotent, la négation ininterrompue de l’ancien monde de la douce France, son suicide.

Bobo n’as plus d’histoire donc d’uniforme, mais paie un petit groupe de mercenaires boobalandais: le groupe Booba à BHL et Soros (à ne pas confondre avec le groupe Wagner du Tsar).

« Prends vite le boboeing mercenaire afghan de l’OTAN; tu n’as ni clan, ni dieu, ni honneur pour quoi mourir! Tu n’as qu’un Supermarché! Cherches en un plus sûr! » ironise le taliban de l’antique monde des guerriers.

Au souchien nu qui regarde son uniforme d’enfant de la nation, piétiné par bobo le progressiste remplaciste, ne reste que sa peau prestigieuse. Qu’on ne peut pas encore lui enlever par quelque modification génétique à venir, pour le noircir par égalitarisme par exemple. Cette altérité naturelle,  immédiate, woke, écologique donc, est le profitable réservoir pour l’instinct inné de méfiance de l’altérité, division par les variations infra-politiques. Fin du concept de nation, régression aux lois de Gaïa, prolétariat heureusement divisé pour l’assurance-vie de super-riche.
Restent quand même aussi au souchien à poils, différentes utilisations possibles de son trou du cul pour une identité plus profonde, qui lui seront soigneusement enseignées à l’école d’ailleurs; c’est la métaphysique subtile du progressiste qui va de pair avec l’adoration géniale de la déesse Gaïa.
Cet homme dépouillé de son uniforme adolescent, régressant à la couleur de peau et vénérant son ancien biotope forestier, sa nation honnie par la bien-pensance, tout le monde s’en souviendra pour des siècles:

« Laissez la nation aux libéraux. » proclame Adolf. Et Hannah Arendt la juive (donc nazie) de confirmer:

« Le racisme ne s’interprète nullement comme une pathologie du nationalisme, mais au contraire comme une idéologie ayant pour but de fournir un « ersatz de nation » à une époque où s’annonce déjà la crise ou le déclin de l’état national. Le racisme fournit la base idéologique la plus adaptée pour faire tenir ensemble une masse déracinée d’individus atomisés, privés de liens sociaux par la désagrégation des structures organiques et des solidarités traditionnelles induite par la modernité. »

Ramzan Kadyrov a prononcé un discours devant 10.000 soldats tchétchènes qui seront déployés en Ukraine. Les soldats ont scandé le chant jihadiste Ayuha al-Tarikh, avant de partir se battre. Un empire est cette volonté partagée par des civilisations, qui dépasse la religion et la race, dans lequel vit une idée de puissance. Aussi le seigneur de guerre vassal a proclamé à ses hoplites (tout en noir comme ceux de Sparte): « J’obéis aux ordres du commandant en chef. »
Mercenaire souchien, obéis aux ordres de Sissy des Caraïbes qui fait chanter « lèche mes boules » par des transsexuels rappeurs colons sur les marches de son palais.

Bobo est aussi étonné par cet ukrainien, visiteur improbable de son propre passé, empli de courage et de vergogne pour une patrie à défendre (enfin… c’est journalope qui le dit…) Bobo n’a qu’un supermarché halal biobio végan, on ne meurt pas pour ça. Du poilu à l’épilé comme dit Le Gallou.

Et Z le cafardeux romantique se réfugie alors dans cette histoire ancienne de l’idéel militaire glorieux. Le passé est sa négation du présent, de notre individualisme hédoniste, sans œuvre immortelle qui vous dépasse et prolonge, telle la nation, pour laquelle se battre de génération en génération.
Mais rhétorique réactionnaire où révolutionnaire, chrétienne où païenne d’ED qu’importe. En aucun cas le romantique Z ne peut quitter son expérience sentimentale passéiste pour une idée nouvelle qui peut réellement changer l’Histoire.

Le vrai révolutionnaire conservateur réinvente un passé par le futur: y retrouve ce qui est de toujours dans l’humain: chercher une œuvre au delà du temps, refaire peuple et solidarité instinctive (comme les GJ perchés sur leurs petites nations rond-points), et volonté de puissance pour les plus motivés. Un nouveau paradigme archéo-futuriste peut toujours revenir à la surface, toutes les vraies révolutions ont ce mythe: Rome pour 1789 où Mussolini, le communisme primitif marxiste pour 1917, le peuple aryen pour 1933.
C’est le manque de Z et de l’ED en général.

Quand Poutine parle d’IA, des mutations génétiques, aux terribles possibilités guerrières, il pense archéo-futuriste. Quand Xi développe l’utérus artificiel, fonde le plus grand laboratoire de génétique au monde, dédié à l’augmentation du QI des futurs bébés chinois ogm, tout en enseignant Confucius et installant à chaque coin de rue une inquisition IA genre moyen-âge, c’est encore plus archéo-futuriste. Et  toutes ces fondations des seigneurs GAFAM sur la mort de La Mort, qui se rêvent en féodaux immortels mondiaux, pas loin de Pharaon et ses prêtres qui seuls avaient droit au Livre des morts ouvrant les portes de l’immortalité.

L’ED européenne ne pense pas, ne cherche pas un nouveau mythe fondateur et mobilisateur pour le combat. Elle rumine juste son passé révolu dans la décadence et le glands remplacement.


« Le terme politique ne désigne pas un domaine d’activité propre, mais seulement le degré d’intensité d’une association ou d’une dissociation d’êtres humains » Carl Schmitt

Dans le fascisme italien, l’invocation consciente du mythe irrationnel nationaliste de Rome (supra-rationnel par son irrationalité dirait G. Adinolfi) a fait reculer le mythe communiste tout autant que la démocrassie hédoniste des mimes politiques, putasserie ploutocratique droitdelhommiste méprisée.

Mais le mythe nazi a été plus fort. C’est qu’il venait d’instincts vitaux plus profonds, grégaire, méfiance de l’altérité, lignée, puissance. Ce n’est pas d’un raisonnement économique ni d’une évaluation de l’opportunité politique que surgissent le grand enthousiasme, la grande décision morale, et le grand mythe avec ce qui en découle, la grande volonté du combat. Les autocrates des nations devenues monstrueuses dans le gavage économique et technologique par Cosmopolis ocidentale, le cherchent eux, et à défaut, développent leurs anciens mythes mobilisateurs; pas l’ED occidentale, elle promet juste d’améliorer la branlette des déclassés.
 
L’aliénation primordiale humaine, mère de tous les mythes, est La Mort, et le dernier outil politique est la science. Là est le combat.


« Avec la technique, la neutralité spirituelle a rejoint le néant spirituel. Après avoir fait abstraction de la religion et de la théologie d’abord, puis de la métaphysique et de l’État, on semble à présent faire abstraction de toute culture et avoir atteint la neutralité de la mort culturelle […] Le processus de neutralisation progressive des divers domaines de la vie culturelle touche à sa fin parce qu’il a atteint la technique. La technique n’est plus un terrain neutre […] toute politique forte se servira d’elle […] Il n’y aura de jugement définitif que l’on aura constaté quelle espèce de politique est assez forte pour s’assujettir la technique moderne et quels sont les véritables regroupements en amis et ennemis opérés sur ce terrain nouveau »  Carl Schmitt La notion de politique.

Joh Fredersen

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2 Commentaires

  1. La fière ukrainienne ne doit pas aller se faire violer par les colons du Boobaland, où être totalement démoralisée en voyant les chiures finales de l’Occident, glands remplacés suceurs de dealers, enculés par barbu.

    FAIRE VENIR DES UKRAINIENS AU BOOBALAND EST MORALEMENT INFECT !

    Et évidement, comme Z le dit, l’ukrainier d’ED et alibi du négrier gôôôcho… (d’ailleurs la grosse de Lille, la conne de Paris ne s’y sont pas trompées)

    AU GLAND REMPLACÉ UN MIGRANT LÂCHE AFRICAIN JEUNE MÂLE, qui ne se bat pas pour son pays… qui se ressemble s’assemble !!!

  2. après avoir rejoint la brigade internationale bhl, c’est à dire après la tempête

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