Meurtre de Lola et manipulations sur son âge

Nous avons tous en mémoire le visage de Lola victime de la barbarie, même si les médias semblent déjà être passés à autre chose. N’oublions pas qu’il a fallu deux jours pour que la nouvelle sorte sur les médias mainstream, que ce jour-là notre président twittait sur Benzema et sur le «massacre» d’Algériens en 1961. Cela signifie qu’il y a eu clairement une volonté d’étouffer l’affaire mais que, comme cela n’était plus possible, nos médias se sont décidés finalement à aborder le sujet. Deux jours de délai c’est beaucoup pour un scoop.

Notons que Lola a été désignée fréquemment sous le vocable de jeune fille. Pour moi le syntagme jeune fille désigne une personne âgée de quatorze à dix-huit ans, une personne adolescente à la limite de la majorité ; un peu plus âgée, on parle de jeune femme. On devine que ce terme a été sciemment utilisé pour vieillir la victime et donc minimiser le crime. Non, ce n’est pas une jeune femme ou une jeune fille qui a été violée et assassinée par une immigrée en situation irrégulière mais bien une fille prépubère,  donc une enfant, un être qui peut très difficilement se défendre dans ce cas.

Dans un autre cas, lors d’un refus d’obtempérer, une femme de dix-huit ans a pris une balle et est morte. Mélenchon et d’autres ont parlé de la mort d’une gamine. Non, à cet âge-là, on n’est plus une gamine depuis longtemps. Un gamin pour moi désigne un être âgé de deux à onze ans, un élève de maternelle ou de primaire. Donc aussi dommageable que soit cette mort, ce n’est pas une gamine qui est morte mais une femme, jeune certes, mais une femme.

On voit donc que si on ne se fiait qu’aux médias, on saurait qu’une jeune fille a été violée et tuée après préméditation. Et que d’autre part une gamine a été abattue par la police lors d’une fusillade. Or lorsque nous creusons les informations, nous découvrons que la gamine est nettement plus âgée que la jeune fille.

Les termes désignant les âges ont été volontairement trompeurs pour nous faire croire d’un côté que la fille violée par l’immigrée n’était pas si pure et d’un autre côté que la police tire sur les enfants innocents.

Bon, nous sommes heureusement nombreux à avoir rectifié de nous-mêmes mais sans cet effort nous aurions gobé deux énormes mensonges faussant notre perception de deux événements. Et tout cela n’était pas fortuit, il fallait continuer à entretenir le mythe du paisible vivre-ensemble.

Platon du Vercors

 

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10 Commentaires

  1. De toute façon pour tout ce que nous raconte la presse main stream, il faut penser quasiment l’inverse pour approcher de la vérité.

  2. Les mots ont leur importance. Ils peuvent servir à manipuler les foules. C’est utile de faire des mises au point de manière régulière afin de contrer des desseins malhonnêtes.

  3. Macron et sa bande en amour pour les algériens vont tt faire pour repousser le procès de la barbare à la saint glinglin afin de faire retomber la colère et faire que les gens oublient les atrocités subies par cette ange. Il y a gros à parier qu’elle bénéficie d’une cellule pour elle toute seule afin de la protéger des autres détenues !

  4. Bonjour; je suis vraiment heureuse que vous ayiez traité ce sujet. C’est une honte. Je l’ai moi-même souligné dans 2 articles. Lola était une PETITE FILLE de 12 ans. Elle tenait un journal intime, avait des fous-rires avec ses amies, peut-être jouait-elle aussi á la poupée. Comme cela arrange les médias de tout transformer à leur guise.
    Comme toujours, personne ne dit rien, merci!

    • Je suis d’accord avec vous : traiter une enfant de 12 ans de jeune fille c’est absolument idiot….. C’est une enfant qui a subi le pire.

  5. 14 octobre – 29 novembre : 45 jours que Lola Daviet a été martyrisée par une OQTF algérienne sadique.

  6. Soyons précis et rigoureux, on ne dit pas un Journaliste, on dit un fumieur, un salaud, une merde, ….

  7. En effet, rien n’est fortuit dans l’usage frauduleux du langage en général et des mots en particulier que font en permanence les journaleux stipendiés. ils parlent par euphémismes, litotes et périphrases, quand il est question de leurs petits protégés, délinquants d’origine extra-européenne ou nervis « antifas » et islamo-gauchistes de stricte obédience, et écrivent de la même manière. À l’inverse, ils grossissent le trait, exagèrent la gravité des faits ou extrapolent quand il s’agit de français de souche qui ne font que se défendre ou qui refusent de se laisser intimider en rendant coup pour coup. Le traficotage à propos de l’âge des victimes ou des agresseurs est un moyen supplémentaire de dissimuler la réalité des faits ou de la déformer et de manipuler l’opinion.

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