Meurtrier de Sarah Halimi jamais jugé : logique dans une république islamique

Le meurtrier de Sarah Halimi, Kobili Traoré (un de plus) ne sera donc pas jugé. Car il était sous l’emprise d’une bouffée délirante due à l’absorption volontaire de cannabis peu avant le meurtre. Rappelons que le terme « assassin » vient de l’arabe « ḥašašyīn », terme qui désignait une secte consommant du haschich entre le XIe et XIIIe siècle.

Les membres de la secte absorbaient justement du cannabis pour se donner du cœur à l’ouvrage, pour pouvoir mieux commettre leurs forfaits. Mille ans après, cette consommation est devenue une circonstance atténuante devant une juridiction de la République française.

La décision est évidemment scandaleuse mais elle ne peut plus nous surprendre, tant la justice de la République française essaye toujours d’absoudre ou de minimiser les délits commis par les adeptes de la religion de tolérance et de paix que représente l’islam.

Nous savons déjà que cette jurisprudence ne sera pas appliquée à un Français de souche qui déciderait de faire de même vis-à-vis d’un imam, de son voisin musulman. Cela sera au contraire considéré comme une circonstance aggravante, cela va de soi.

La France est devenue déjà en partie une république islamiste, de nombreux jugements rendus par nos tribunaux en attestent (lire l’excellent La France orange mécanique de Laurent Obertone pour le côté délinquance ordinaire). Donc ce type de décisions de justice est notre présent et sera fréquent dans notre futur (je n’ose écrire destin).

Rappelons aussi que le meurtre de Sarah Halimi avait été caché dans un premier temps, car nos médias mainstream avaient estimé que cela nuirait à l’élection de Macron. Alors que quelques années auparavant, il aurait été exploité à foison contre le Front National. Mais le crime ayant été commis par un homme issu de la diversité, pas vraiment la clientèle électorale type de Marine Le Pen donc silence radio.

Néanmoins cette décision est somme toute logique, dans une république islamique. Comme il n’était plus possible de dire que le crime n’avait pas eu lieu, il a été décidé d’aller à l’encontre de tout l’héritage judiciaire occidental, à savoir qu’être sous l’emprise d’une drogue au moment de commettre un crime a toujours été considéré comme une circonstance aggravante et non atténuante. Imaginez-vous simplement un procès commençant par « Monsieur Dupont, vous avez écrasé une jeune fille en roulant à 110 km/h en ville. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ?

– Ben il faut comprendre, j’étais ivre au moment des faits, plus vraiment conscient de mes actes. J’étais à un gramme comme le montre l’éthylotest. Croyez cependant que je suis bien désolé.

– Ah oui effectivement, vous êtes libre, je vous présente toutes mes excuses pour la procédure abusive. »

Surréaliste, n’est-ce pas ? Cela n’arrivera pas évidemment car cette jurisprudence n’a été établie que pour protéger l’islam.

Je vois par ailleurs certains membres de la communauté juive s’indigner, comprendre un peu tardivement qu’il sont devenus des gibiers pour des antisémites et cette jurisprudence indique qu’ils ne seront pas protégés. Je leur dis néanmoins si vous voulez survivre, débarrassez-vous de la Licra et du Crif qui vous envoient à la mort par amour de l’immigration. Mais cela est un autre débat.

Platon du Vercors

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4 Commentaires

  1. ET OUI PATPHIL
    QUE DE DESEQUILBRES DANS CE PAYS
    BIENTOT DANS LES ASILES YAURA PLUS DE PLACE
    FAUT JUSTE ROUVRIR CAYENNE ON N AURA PAS DE MAL A FAIRE LE PLEIN

  2. sarah halimi n’est pas la seule;
    Vendredi 19 août 2016, Jean-Louis (Chalom) Levy, sexagénaire français juif, était agressé gravement au couteau par Mehdi Kerkoub, délinquant franco-algérien multirécidiviste, aux cris de « Allahou Aqbar » (Source, Véronique Chemla).
    Le 12 septembre 2019, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Colmar déclarait l’agresseur pénalement irresponsable.
    Le 30 décembre 2019, Jean-Louis Levy décédait à l’âge de 65 ans.
    dreuz info du 19 janvier20

    • Je me trompe peut-être mais je pense que les juges et les psychiatres déresponsabilisent ces gens pour éviter qu’il y ait des troubles dans les tribunaux. Je dis ça parce que j’ai lu que les 13 accusés qui ont comparu par rapport à Mila avaient été triés de manière à ce qu’il n’y ait pas de violence à l’intérieur et à l’extérieur du tribunal. Mais ce que j’ai lu n’est peut-être qu’une fake-news et mon avis n’engage que moi.

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