1

Mezri Haddad fait la leçon à Zemmour : takiya 5G musulmane

Je viens de lire une longue tribune dans Le Figaro du 5 octobre, signée Mezri Haddad, ancien ambassadeur de Tunisie auprès de l’UNESCO et maître de conférences en théologie catholique. Cette tribune est intitulée « L’islam vu par Éric Zemmour, une crainte compréhensible mais une thèse erronée ». Elle est résumée comme suit : « Soutenir que les islamistes sont les musulmans les plus conséquents avec eux-mêmes, comme le fait le quasi-candidat à l’Élysée, est un raisonnement faux et, par ailleurs, une erreur politique, estime le philosophe, ancien ambassadeur de Tunisie à l’Unesco ».

Comme le dit si bien François Jourdan, théologien chrétien et auteur de plusieurs ouvrages sur l’islam, « Avec les musulmans, il y a toujours un ‘… mais, …’ ». Nous pouvons constater que tout au long de l’histoire, des musulmans progressistes, des philosophes, des essayistes, des hommes de lettres, soi-disant éclairés, comme feu Abdelwahab Meddeb, ne veulent jamais remettre en question, et encore moins en accusation l’islam=Coran+Mahomet. Et ils n’aiment pas, non plus, que d’autres le fassent. Pour Meddeb, « La maladie de l’islam », titre d’un de ses succès en librairie, c’était tout bêtement l’islamisme ; jamais cette maladie chronique dont les souches pathogènes sont le Coran et les faits d’armes du sanguinaire Mahomet.

A cette liste d’improbables philosophes et penseurs musulmans, nous pouvons ajouter Mezri Haddad, qui, sous les traits de quelqu’un qui comprendrait les inquiétudes de Zemmour, tente de sacrifier au rite bel et bien archaïque et foncièrement religieux en donnant en pâture des islamistes, des djihadistes entre autres boucs malodorants, pour racheter Mahomet et le Coran. Il est vrai que tout bon musulman se doit de sauver l’essentiel et l’essence de sa religion et qu’il ne doit reculer devant aucun sacrifice, y compris d’êtres humains faisant partie de ses coreligionnaires. Mais ce rite est tellement fatigué, usé jusqu’à la corde, qu’il a perdu de son efficacité tout en faisant couler plein de sang humain. Le sacrifice des boucs émissaires que pratique Mezri Haddad sous nos yeux ne trompe plus personne aujourd’hui. Surtout pas les Français dont la majorité ne croit même pas au sacrifice de soi que leur a proposé Jésus à la place des boucs émissaires ; pour sauver l’humanité qu’il y a en nous.

Mezri Haddad donne raison à l’horloge zemmourienne tant qu’elle sonnait régulièrement le tocsin. Il ne fait cela que pour mieux nous persuader qu’elle ne donne pas la bonne heure, au  moment où justement les Français commencent à émerger de leur torpeur. Mezri Haddad n’hésite pas à écrire que « On a bien compris que Zemmour courait derrière le sensationnel pour attraper le pouvoir, ce qui est concevable dans la logique machiavélienne des fins et des moyens ». Autrement dit, les fins justifieraient les moyens chez Zemmour.

L’auteur de cette tribune ne se limite pas à cette accusation sans preuve, il fait un procès  en ontologie, c’est-à-dire en incompétence à Eric Zemmour : « Pour lui, il n’y a aucune différence entre l’islam et l’islamisme. Objectivement parlant, cette position n’est pas nouvelle chez lui. Depuis Le Suicide français (2014), il a martelé sans cesse cette prétendue consubstantialité, qui relève plus de la similarité sémantique que de la contiguïté ontologique ». Les faits historiques, relatés par des musulmans et inscrits dans la géographie, nous disent que Mahomet a conquis toute l’Arabie, sabre en main, et qu’il est le fondateur de la Oumma (nation islamique) qui, grâce aux conquêtes de ses Khalifes (c’est-à-dire ses Successeurs) s’est taillé un vaste Empire. Plus islamiste que Mahomet et ses Successeurs, tu ne trouveras point !

Puis voilà Mezri Haddad qui fait dans la flatterie : Zemmour étant journaliste politique et chroniqueur, il en fait un homme d’étude, l’élevant à la dignité de Raymond Aron, pour mieux le cantonner à la réflexion sans action, à un cerveau  sans  bras : «On ne peut pas être en même temps homme d’action et homme d’études, sans porter atteinte à la dignité de l’un et de l’autre métier, sans manquer à la vocation de l’un et de l’autre».

Il en arrive enfin à jouer cartes sur table en endossant l’habit du professeur : « C’est pour dire que l’injonction selon laquelle l’islam, cette religion monothéiste et l’islamisme, cette ‘religion séculière’, seraient identiques, relève de la doxa et point de l’épistémè». Puis il en conclut que cela a des « implications directes comme ses dégâts collatéraux : condamner l’ensemble des musulmans à la réclusion identitaire à perpétuité, persuader les élites musulmanes qui combattent l’islamisme comme Zemmour et, en ce qui me concerne, bien avant lui, que leur combat est à la fois chimérique, inutile et perdu d’avance». Là, Mezri Haddad a bien compris les conséquences immédiates de l’équation islam=islamisme : le combat des soi-disant progressistes musulmans contre l’islamisme se révèle une mauvaise blague puisqu’on sait qu’ils n’ont jamais osé et qu’ils n’osent toujours pas toucher au cœur du réacteur, celui qui a toujours fournis les djihadistes en énergie : Mahomet.

Et pour rester sur la métaphore nucléaire, voici comment Mezri Haddad l’utilise : « Laisser entendre que la haine et la violence découlent indubitablement du Coran et que Mohamed est le précurseur du terrorisme qui nous afflige, c’est allumer la mèche de la poudrière qui ne demande qu’à exploser. On ne joue pas impunément avec le feu du sacré ; comme le nucléaire, il faut le manipuler avec une extrême prudence».

Nous voilà donc bien avertis !

Avant d’en arriver à cette ultime menace nucléaire qui pourrait en tétaniser plus d’un, Mezri Haddad tente de nous endormir : « Islamiser la France, tel n’est d’ailleurs pas le souhait de la majorité des musulmans qui vivent paisiblement dans ce pays et qui placent la loi au-dessus de la foi ». Les sondages auprès des jeunes musulmans lui donnent tort. Il voudrait aussi nous faire oublier que ce sont toujours des minorités et même des petites minorités volontaristes et agissantes qui changent le cours de l’Histoire. Ou alors a-t-il une autre lecture des sondages qui nous apprennent que la majorité des jeunes musulmans en France disent mettre la charia au-dessus des lois françaises. Il feint de ne pas savoir que la pratique la plus simple et quotidienne de l’islam formate des êtres pour qu’ils restent à tout jamais étrangers aux pratiques et aux mœurs sociales françaises et européennes.

Il est grand temps de redire à tous les musulmans : réveillez-vous ! N’inscrivez plus la soumission dans le corps, l’espace et le temps, face contre terre et derrière en l’air ! Secouez le joug que le Coran et Mahomet vous ont imposé depuis tant de siècles. Peuples musulmans, émancipez-vous et débarrassez-vous des souches de votre maladie multiséculaire. C’est pour votre bien et celui de toute l’humanité.

Musulmans français, je vous invite à voter Zemmour qui ose vous dire ce que tous les soi-disant progressistes vous taisent. Ils aiment tant que vous restiez confinés dans votre soumission.

Pascal Hilout, né Mohamed