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Michel Onfray roule-t-il pour Big Pharma ?

On mesure parfois l’imposture d’une personne à une seule phrase : « Je défends Pasteur, je ne défends pas Macron ».

Son auteur est le prolifique philosophe Michel Onfray, défendant en réalité la vaccination de masse… Quel est le rapport entre la vaccination forcée et Pasteur ?  Aucun ! Louis Pasteur travaillait pour le bien de l’humanité, c’était un chercheur éthique, un passionné de sciences.

Les vaccins d’aujourd’hui sont produits par des grosses sociétés qui cherchent avant tout des profits.

Le DTP (Diphtérie, tétanos, polio) obligatoire de mes enfants coûtait 24 euros en 2012, il est passé à 120 euros en 2016. Les labos, pour justifier une telle inflation du prix, ont rajouté la coqueluche, la méningite et l’hépatite B au DTP.

Or en 2016, la coqueluche, la méningite et l’hépatite B n’étaient pas des vaccins obligatoires, mais on ne trouvait plus de vaccins contenant seulement ce DTP, les labos faisaient donc de la vente forcée en obligeant leurs clients à faire les 6 vaccins dans la même injection. Les parents qui ne voulaient que le DTP n’en trouvaient plus.

Pour quelles raisons ? pour le bien de l’humanité ? En fait, la société GSK (labo GlaxoSmithKline) avait acheté tous les brevets de l’hépatite B, elle privatisait ainsi les vaccins (qui devraient être du domaine public), ce qui lui permettait de devenir leader et d’imposer leurs conditions sur ce marché très lucratif. Elle s’en vantait même devant ses investisseurs d’être devenue success full. Comment ? En créant ces vaccins combinés et protégés par des brevets, elle préemptait le DTP, et obligeait donc ses concurrents à la payer pour en produire. Notre stratégie n’est pas plus compliquée que cela, affirma un de ses dirigeants, fier de lui.

GSK fabrique donc des vaccins multiples car ils sont beaucoup plus rentables. Faire payer plus cher un vaccin obligatoire alors que vous avez réduit les coûts en associant 6 vaccins dans un seul, tout en recevant de l’argent de ses concurrents, voilà une pratique douteuse !  La santé publique ne devrait pas être privatisée par quelques sociétés cupides, ce sont nos cotisations qui paient ce genre d’entourloupes… et on finit pour faire des économies sur les dépenses de santé en réduisant le nombre de lits d’hôpitaux !

Et quand on multiplie le nombre de vaccins en une seule injection, on multiplie du même coup les effets secondaires ! Des parents ont porté plainte en 2016 contre l’État car leurs enfants présentaient de graves troubles neurologiques suite à ce vaccin DTP enrichi. Envoyé spécial de 2016 en donne une triste illustration.

https://www.youtube.com/watch?v=Oi8HGQqWT7I

En 2018, on passe à 11 vaccins obligatoires !  La question : est-ce que l’on a vraiment évalué le rôle des sociétés pharmaceutiques dans cette prise de décision ? Est-ce que la ministre de la Santé Agnès Busyn, qui a été lobbyiste auprès des grands laboratoires pendant 14 ans, n’aurait-elle pas renvoyé l’ascenseur à ses anciens employeurs ? Et Macron n’avait-il pas participé au rachat d’une branche de Pfizer par Nestlé, en tant que banquier d’affaires ?  Quelles sont ses relations exactes avec l’industrie pharmaceutique ?

Le 2 août 2021, le président de la République, Emmanuel Macron a présidé un dîner à l’Élysée pour le gotha de la pharmacie mondiale au sujet des brevets des vaccins et autres menues questions qui, aujourd’hui, préoccupent la population mondiale. Macron va renouveler ces réunions, très soucieux de rencontrer tous ces grands patrons des grands labos. Est-ce l’effet Biden ?  Pfizer avait repoussé son annonce de mise sur le marché de son vaccin au lendemain de l’élection présidentielle américaine afin d’empêcher Trump d’en bénéficier… Pour ceux qui n’acceptent pas le terme mafia pour le Big Pharma, qu’ils aillent consulter les procès pour corruption de ces vendeurs de médicaments.  La corruption des autorités sanitaires et politiques est leur priorité comme le financement des médias. Pour eux, c’est une question de rentabilité !

L’élection présidentielle financée par Pfizer ? Quand on voit tous les partis politiques français rangés derrière la vaccination obligatoire, ce non-sens scientifique, on peut s’interroger !

Mais il y a pire !

Beaucoup de Français trouvent la situation en Australie horrible, les images paraissent terrifiantes. Mais ont-ils oublié ce qu’ils ont vécu en France sous les confinements successifs ?  C’était les mêmes images que le monde entier voyait, les mêmes arrestations absurdes par la police, les mêmes amendes démesurées pour des délits mineurs, les mêmes unités surarmées arrêtant des gens sans masque, sur une plage ou à une terrasse de café.

Quand on compare la France et l’Australie, nous constatons le même enchaînement : refus des traitements, confinement strict, communication agressive contre les opposants, censures, construction de concepts haineux comme anti-vaccin ou complotistes, refus de la confrontation d’idées, mise à l’écart des grands médecins spécialistes, soutien aux infirmiers dans un premier temps, images de patients mourants regrettant de ne pas se faire vacciner, exagération des effets mortels du virus, infirmière implorant de se faire vacciner car les urgences débordent, mesures coercitives contre les non vaccinés, dramatisation à l’extrême lors d’opération de propagande, mensonges et revirements tous les deux mois, mise en place du passe sanitaire et  enfin vaccination générale.  Et si les infirmiers refusent la vaccination, ils sont accusés d’être des antivaxx, eux qui avaient été célébrés quelques mois auparavant. Tout ce cirque pour 7 morts le 1 septembre en Australie !

Et le scénario de sortie de crise est écrit à l’avance, regardez ce terrible virus très mortel, il ne tue plus grâce à la vaccination et le passe sanitaire, nous allons pouvoir revenir à la normale et tout relâcher, (alors que les taux de mortalité et d’infection sont plus élevés dans les pays très vaccinés que les autres ! Il suffit pour s’en convaincre de comparer Israël à la Jordanie, un pays vacciné et un pays peu vacciné. L’un vit un cauchemar, l’autre s’en sort bien). L’Angleterre et Singapour ont déjà mis en place ce scénario de fin de crise.

Pourquoi une telle situation identique ? Y aurait-il une stratégie identique en France et en Australie ?  Les cabinets de conseils McKinsey pour la France, ou PricewaterhouseCoopers pour l’Australie conseillent les gouvernements pour les aider à gérer la crise, la pandémie. Ces cabinets de conseil sont étroitement liés à l’industrie pharmaceutique, ils ont les mêmes investisseurs et sont dans la même sphère d’influence européiste et mondialiste.

En Australie, un patron, ayant vu un reportage d’une infirmière implorant à la vaccination car elle avait peur qu’il n’y ait pas suffisamment de ventilateurs pour les patients covid, s’est proposé dans une réunion du MEDEF local d’acheter ces fameux ventilateurs manquants.  Il faut 5 semaines pour les importer, dites-le-moi vite !

Réponse du représentant du gouvernement : nous en avons suffisamment, nous en avons un tel stock que je serai mort avant qu’on les ait tous utilisés.

Cette dramatisation, nous la vivons depuis 16 mois. Elle est la condition indispensable à notre transformation d’hommes libres en esclaves, elle est mise en place par ces cabinets conseils, c’est le management made in USA, terrifier la population pour la rendre malléable.  Les politiques ne sont plus que des marionnettes entre leurs mains.

Dans une réunion avec ses investisseurs, les principales banques mondiales, le patron de Pfizer se vantait que ses futurs vaccins anti- covid atteindraient le prix de 150 euros l’unité. Déjà nous avons vu le prix du vaccin Pfizer passer de 15,50 euros à 19,50 euros. Un peu comme notre DTP qui avait progressivement atteint les 120 euros. Comment ? À cause des cabinets conseils, avocats des groupes pharmaceutiques ! Les politiques sont tellement mouillés jusqu’au cou dans cette farce macabre qu’ils ne peuvent pas  s’opposer aux augmentations. Pensez à notre ministre Clément Beaune qui, face à la première augmentation des vaccins, n’a su trouver comme défense que cette misérable pirouette, il faut récompenser l’innovation alors que les bénéfices de Pfizer explosaient et s’étalaient à la une de nos quotidiens. Pfizer partage les coûts, pas les bénéfices !

Et pour quels résultats sur la pandémie ? Nous avons un vaccin Pfizer peu efficace sur les variants, dont la durée de protection n’excède guère un semestre, dont il faut faire des rappels tous les 5 mois, et dont les vaccinés sont aussi contagieux que les non vaccinés, dont les effets secondaires à court terme sont légion et à long terme sont hypothétiques mais qui sont suffisamment effrayants (myocardite, thrombose, AVC, cancers…) pour que l’OMS commence à émettre des mises en garde. Bref, un vaccin bricolé à la va-vite mais qui a permis à Big Pharma d’étendre son emprise sur ce qui restait de notre vie démocratique.

Voilà, Monsieur Onfray, vous le militant anticapitaliste, vous le proudhonien, être pour la vaccination, c’est soutenir ce Big Pharma qui nous vendrait des lavements et nous proposerait des saignées et des amulettes s’il faisait de bénéfices sur ces traitements !  Vous ne soutenez pas la science mais de sinistres charlatans et un modèle économique qui nous asservit à leurs profits.

Mais cela semble être à la mode chez nos intellectuels d’être du côté des bourreaux et de la tyrannie : Big Pharma s’intéresse aussi aux influenceurs médiatiques manifestement.

Marquis de Dreslincourt