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Michel Viot, guéri du Covid, propose la création de l’Ordre de Diafoirus

On peut dire que Michel Viot, qui a eu l’ idée de l’Ordre des Diafoirus, n’est pas un esprit soumis à la dictature sanitaire.

Il suggère par dérision au ministère de la Santé de créer l’Ordre de Diafoirus « dont la médaille serait un clystère en étain » et dont la cérémonie de réception serait calquée sur celle du « Malade imaginaire » de Molière. Le clystère étant comme chacun sait le nom de l’ustensile servant aux lavements.

https://michelviot.wordpress.com/2021/01/30/letat-medecin-imaginaire/

Diafoirus est le nom de deux médecins, père et fils, ignorants, pédants et ridicules. Le Malade Imaginaire, écrit en 1673, est une satire féroce de la médecine, toujours d’actualité  :

« Argan. – Quoi ! L’on sait discourir sur les maladies dès qu’on a cet habit-là ?

Béralde – Oui. L’on n’a qu’à parler, avec une robe et un bonnet tout galimatias devient savant et toute sottise devient raison. »

Nos savants Diafoirus, médecins amateurs de plateaux TV plus que de médecine clinique, (c’est-à-dire médecine exercée au chevet du patient), stars autoproclamées cultivant chacune de leurs apparitions plus que praticiens privilégiant le vrai soin désintéressé du souffrant, devraient relire cette pièce toutes affaires cessantes.

Le parcours de Michel Viot doit être ici résumé : il a été pasteur luthérien, à partir de 1968. La même année il devient franc-maçon. Par la suite il devient évêque luthérien et haut dignitaire dans la franc-maçonnerie. Puis il se convertit au catholicisme en 2001. Il quitte le luthérianisme et la franc-maçonnerie.

Michel Viot (1944) — Wikipédia (wikipedia.org)

Il est un temps aumônier d’une maison d’arrêt, et attire régulièrement l’attention des médias sur la présence de l’islam radical dans les prisons.

En tant qu’aumônier national des anciens combattants, il réagit contre l’ado attardé qui prétend nous gouverner, lorsque celui-ci déclare à Alger que la colonisation de l’Algérie avait été un crime contre l’humanité. Il compare ainsi la France aux nazis et Michel Viot répond en qualifiant cet ado de Judas.

Dernière minute : Judas ressuscite à Alger ! – Décryptage – Actualité – Liberté Politique (libertepolitique.com)

Voilà un parcours bien atypique mais ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est son témoignage sur le covid, dont la retenue exemplaire fait que son avis n’en est que plus clair et plus féroce. Il constate « la manière toujours détestable dont ceux qui souffrent de cette maladie sont malmenés. »

(Le Malade Imaginaire, illustration de Daumier)

Michel Viot a attrapé le covid en janvier, il faisait partie des personnes à risque, ayant 77 ans, ayant subi chimiothérapie et radiothérapie en 2018 pour un cancer. Il a été mis à l’isolement sept jours. Il a eu la chance de tomber sur un médecin intelligent qui l’a tout de suite soigné, ce qui selon lui est l’exception. Il n’a donc eu que 24 heures de fièvre et le mal a été enrayé.

« Je ne donne pas le nom du médicament qu’on m’a prescrit… il est utilisé depuis très longtemps pour d’autres pathologies. » C’est évidemment, à mots couverts, de l’hydroxychloroquine qu’il s’agit. Il a pu ainsi constater, ajoute-t-il, que « ce que disaient des médecins comme les docteurs Raoult, Perronne et Fouché, était exact ».

Aussi le Père Michel Viot se demande-t-il pourquoi on ne fait rien pour les personnes atteintes, pourquoi on ne les soigne pas. Pire, il constate qu’il existe « une véritable orthodoxie médicale concernant cette pandémie, suscitant une féroce inquisition à qui il ne manque plus que le bûcher ».

Il note aussi un arbitraire malsain et de fausses informations incroyables.

Comme celle faisant dire au professeur Raoult qu’il avait des doutes sur son traitement, énorme mensonge immédiatement démenti par l’intéressé.

Concernant les tests PCR, il cite le professeur Denis Rancourt : « imaginez un vaccin tellement sûr que vous devez être menacé pour le prendre, contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez. »

Le Père Michel Viot s’occupe actuellement de pastorale des funérailles. Il décrit à quel point les gens sont désespérés par la gestion calamiteuse du covid. Il a remarqué l’interruption de traitements, comme celle des cancers, a présidé les obsèques de personnes suicidées. Il parle de la disparition de nos libertés.

Pour lui, le confinement génère la peur, l’anxiété, des dépressions graves, sans oublier les dégâts sociaux et économiques. L’ensemble de ces dégâts devra être évalué, dit-il.

« On habitue les Français à être moins libres… Plus largement, on détruit leurs vies en fermant d’office tous les lieux de sociabilité, en imposant des couvre-feux et des confinements qui poussent à l’isolement, on détruit leur intelligence en leur imposant des mesures ineptes et contradictoires. On leur fait violence, sans doute pour forcer un consentement à tout ou n’importe quoi pour que cesse cette violence. »

Formulons tous nos vœux de complet rétablissement au Père Michel Viot. Et que l’on entende sa voix désintéressée dans le chœur des ennemis de la criminelle dictature sanitaire que nous subissons bien malgré nous.

Mais si Molière nous a tous beaucoup fait rire, avec Toinette : « C’est du poumon que vous êtes malade ! Le poumon, le poumon, vous dis-je », aujourd’hui avec ces médicastres il n’est plus possible de rire. Il faut les arrêter. Primum non nocere. En premier, ne pas nuire.

Sophie Durand