Mickaël Harpon : 4 crimes, ne saluait pas les femmes, mais n’était pas radicalisé

Publié le 4 octobre 2019 - par - 5 871 vues
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Je veux bien croire tout ce que l’on nous affirme mais tout de même ! Voilà un homme âgé de 45 ans, atteint d’un léger handicap de surdité, né à Fort-de-France, en Martinique, employé à la préfecture de Paris, sur l’Île de la Cité, dans le 4e arrondissement depuis 16 années, qui se convertit à l’islam il y a dix-huit mois, que l’on ne considère pas comme « radicalisé » mais qui est convoqué par sa supérieure hiérarchique « parce qu’il refuse depuis de saluer les femmes », ce qui, jusqu’à preuve du contraire, est bien un signe de radicalisation.

Cet homme qui, selon sa femme, elle-même malentendante, a eu « une crise de démence » au cours de la précédente nuit « Il aurait entendu des voix » qui probablement « lui auraient ordonné de tuer », et qui, bien que « dément », se rend à ses bureaux muni d’un énorme couteau « en porcelaine », afin qu’il ne soit pas détecté par les portillons de sécurité de l’un des lieux les plus sécurisés de Paris.

Vers 13 h, cet employé modèle jusqu’à cette minute, assassine froidement trois de ses collègues, fonctionnaires à la direction du renseignement, Damien, un major de 50 ans, Brice et Anthony, âgés tous deux de 39 ans et une agente administrative qui a eu la malchance de le croiser alors qu’il semble quitter les lieux.

Au passage, il agresse une autre agente administrative, blessée gravement et hospitalisée dans un état préoccupant et ensuite, dans la cour de la préfecture, un policier atteint plus légèrement à l’épaule.

C’est alors qu’il est abattu par un jeune policier d’une rafale de mitraillette, refusant de lâcher son couteau ensanglanté.

Mickaël Harpon habitait Gonesse, dans le Val-d’Oise, résidence des Platanes, avec sa femme et ses deux enfants, une fillette de 9 ans et un garçon de 3 ans. Son appartement est perquisitionné et, apparemment, rien n’a été découvert de particulièrement compromettant, mais sa femme, pourtant légèrement handicapée, de religion musulmane, est placée en garde à vue. Pour quelles raisons ?

Il est possible que nous en apprenions davantage, après interrogation de l’imam de la mosquée qu’il fréquentait et de ses nouvelles amitiés religieuses !

Oui, je veux bien croire tout ce que l’on nous affirme… en attendant de, peut-être, connaître la vérité !

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Nous avions relaté l’assassinat de cette jeune femme, interne en médecine à l’hôpital de Saint-Ouen, dans son logement, en Seine-Saint-Denis, à mi-septembre.

Son meurtrier a été arrêté mardi dernier.

Il s’agit d’un individu d’origine soudanaise, âgé de 32 ans.

Était-il le partenaire ou le compagnon de la jeune victime ? Il était, paraît-il, lié à elle par « un pacte de solidarité ».

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À Bruay-sur-l’Escaut, une jeune femme de 31 ans est actuellement entre la vie et la mort, frappée d’une douzaine de coups de couteau, avec une violence inouïe, mardi matin, alors qu’elle était assoupie sur un canapé, dans le logement de son frère, rue Berthelot où elle était hébergé, par deux individus cagoulés qui sont rentrés sans effraction.

Ils se sont enfuis à l’arrivée de sa belle-sœur et seraient descendus d’un véhicule immatriculé en Belgique, selon des témoignages.

La victime a été dirigée vers le centre hospitalier de Valenciennes.

Les images de vidéosurveillance sont actuellement exploitées par la PJ de Lille.

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Il y a quelques jours, je critiquais la justice des Pays-Bas, qui avait condamné à 50 heures de travaux d’intérêt général, à réaliser sur trois semaines, un mineur clandestin qui avait violé sauvagement une fillette de 12 ans ; je constate que la justice française n’a rien à envier dans le laxisme, pour ne pas dire l’incompréhension, à cette justice nordique, pour ne pas dire « merdique ».

En effet, à Nantes (44) – Un migrant, mineur isolé de 17 ans, a été arrêté pour un viol et plusieurs agressions sexuelles.

La première affaire s’est déroulée au cours du dernier été, au petit matin, sur l’île de Nantes. Il avait suivi une jeune serveuse dans la rue, alors qu’elle rentrait chez elle, et l’avait plaquée contre un mur où elle avait dû subir une pénétration digitale, avant que son agresseur ne prenne la fuite.  Son ADN avait été prélevé.

Quelques jours plus tard, ce voyou avait été appréhendé dans le cadre d’une procédure pour agressions sexuelles commises sur les bords de Sèvre.

Placé en garde à vue pour d’autres agressions, il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire et rendu à son éducateur, car il était sous tutelle du conseil général de Loire-Atlantique et également suivi par une association d’accueil des migrants de Nantes.

Il avait déjà été interpellé au mois d’août pour d’autres agressions sexuelles à mettre à son palmarès, au mois de juillet, dans le centre-ville, quartier de la république.

Vous avez bien lu, ce voyou, mineur clandestin, est libre de recommencer, mais qu’il nous soit permis de poser une question : le conseil général de Loire-Atlantique, puisqu’il est sous sa tutelle, l’association de migrants qui l’a accueilli et son éducateur, qui s’occupe si bien de lui, ne devraient-ils pas être impliqués et considérés comme complices de toutes ces agressions sexuelles ?

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Le 16 mai 2017, à Argentan, dans l’Orne, Mohammed Mebarki, 34 ans, de nationalité algérienne, avait agressé sauvagement sa femme dans leur appartement.

Ils n’étaient mariés que depuis trois semaines, le 22 avril, et s’étaient séparés une semaine plus tard.

Jaloux et soupçonneux, Mebarki pensait qu’elle le trompait.

Il était revenu au domicile conjugal, ivre, et l’avait poursuivie jusque sur le palier, armé d’un couteau.

Sa femme avait trouvé refuge chez une voisine.

Lundi 30 septembre, l’avocat général Chesneau a réclamé 10 ans de prison, devant la cour d’assises de l’Orne.

Manuel Gomez

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