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Midterms : seule la fraude peut expliquer la fulgurante remontée des démocrates

Midterms : seule la fraude peut expliquer la fulgurante remontée des démocrates. Le score des républicains semble figé au fil des dépouillements.

Complotisme ? Non, je dirais plutôt lucidité face à l’étonnante remontée des démocrates en 72 heures, au cours des opérations de dépouillement. On revit le même scénario qu’en 2020.

Large avance du camp républicain au soir des élections et lente retombée au fil des dépouillements. Il y a donc de fortes présomptions de fraude du camp démocrate quand on examine les chiffres.

On observera que les médias restent bien silencieux sur ce revirement de la situation, aussi louche soit-il.

Revenons au déroulement de ces midterms.

Primo, les sondages :

Tous les instituts annonçaient une large victoire des républicains à la Chambre des représentants, avec une avance considérable. Un tsunami rouge.

Pas moins de huit simulations, faites par huit équipes indépendantes, avec des méthodes d’analyse différentes, ont toutes donné une large avance aux républicains, allant jusqu’à 100 sièges d’écart, voire plus.

Secundo, les premiers résultats

1) Chiffres au matin du 9 novembre, heure française

Les démocrates recueillent 114 sièges et les républicains 168. Donc un écart de 54 sièges en faveur de ces derniers. Il reste encore 153 sièges à répartir entre les deux formations.

Certes, il n’y a pas de raz-de-marée républicain, mais avec 65 % des dépouillements réalisés et la confortable avance des républicains, chacun s’accorde à dire que ces derniers vont rafler la mise et gagner la Chambre des représentants  avec une trentaine de sièges d’avance.

2) Chiffres du 10 novembre au soir

187 sièges pour les démocrates et 209 pour les républicains. Écart de 22 sièges. Il reste 39 sièges à répartir. L’écart a fondu comme neige au soleil et nous sommes à 91 % des dépouillements réalisés.

3) Chiffres du 11 novembre au soir

194 sièges pour les démocrates et 211 pour les républicains. Écart de 17 sièges. Il reste 30 sièges à attribuer, avec  93 % des dépouillements réalisés.

4) Chiffres du 12 novembre à 17 h, heure française

201 sièges aux démocrates et  211 aux républicains. Écart de 10 sièges. Il reste 23 sièges à répartir, avec  95 % des dépouillements effectués.

Conclusion

Comment expliquer que tous les sondeurs se soient trompés à ce point ?

Comment expliquer qu’en 48 h, les républicains aient gagné 2 sièges pendant que les démocrates en gagnent 14 ?

Depuis les premiers résultats, les démocrates ont rattrapé 87 sièges (201-114) et les républicains seulement 43 (211- 168).

Étonnante dynamique en faveur des démocrates, totalement contraire à celle annoncée par les sondages et à 180° des premiers résultats donnant plus de 50 sièges d’avance au camp républicain. Pour moi, seule la fraude dans les dépouillements ou dans les votes par correspondance peut expliquer un tel renversement des résultats.

À 17 h ce jour, il manque 7 sièges aux républicains pour gagner la Chambre, sur les 23 sièges qui restent à répartir.

Les démocrates vont-ils truander en s’attribuant 17 sièges supplémentaires et obtenir la majorité qui est de 218 ?

Après ce qu’on a vu en 2020, tout est possible.

En ce qui concerne le Sénat

Hier, le siège du Nevada semblait revenir aux républicains, avec plus de 90 % des bulletins dépouillés. Le candidat républicain avait 10 000 voix d’avance, soit 1 % des votes.

Ce matin, l’écart est tombé à 862 voix avec 95 % des bulletins dépouillés, soit 0,1 % d’avance pour le candidat républicain.

Il me paraît très improbable que les démocrates laissent filer ce siège chez les républicains pour 0,1 % des voix.

Car si Biden gagne le Nevada, il est assuré de conserver le Sénat. Il aura 50 sièges au minimum. Le siège de Géorgie, qui sera remis en jeu le 6 décembre, ne serait plus dans ce cas un enjeu crucial.

Car en cas de stricte égalité entre les deux camps, 50/50, la vice-présidente Kamala Harris deviendrait présidente du Sénat, apportant une voix démocrate en plus.

Chacun en pensera ce qu’il veut, mais je maintiens qu’une telle remontée des démocrates en 72 heures ne peut s’expliquer que par la fraude.

Cela dit, si les républicains se font une deuxième fois rouler dans la farine, cela voudra dire qu’ils sont vraiment trop cons pour gagner,  car incapables de contrer la fraude. Je ne pleurerai pas sur leur sort !

Jacques Guillemain