Migrants à Saint-Herblain : 70 riverains exaspérés…

A gauche, Charline étreint l’étendard, aidée de Luc, son voisin également excédé.

J’ai touité ce matin, franchement j’ai peur que cela se termine comme hier et qu’une paisible voilée (quelqu’un a de ses nouvelles ? Elle ne va pas nous quitter, tout de même !) se fasse agresser sans la moindre raison par un forcené ! Le procureur lui-même déclare que son passage à l’acte reste totalement incompréhensible. Et un procureur, c’est instruit ! Où va le monde ? À Saint-Herblain, les riverains exaspérés mènent une action contre les CPF invités de Macron.
70 riverains du gymnase Jeanne-Bernard – occupé par des centaines de migrants – ont mené une action pour dénoncer l’état du squat et l’insécurité galopante, ce jeudi 12 septembre. Ils ont créé une déviation afin de faire passer tous les automobilistes devant le gymnase.

Ils se dressent dans la rue, banderoles en main : « 300 nuits sans dormir », « quartier sacrifié ». « Nous nous mobilisons pour montrer dans quelles conditions vit le quartier depuis dix mois. On commence à pouvoir dormir à partir de 2 h 30 du matin. Il y a sans cesse des cambriolages, une insécurité grandissante. On veut que le jugement d’expulsion du 28 mars soit appliqué », indique Jacques Bretonnière, président de l’association de riverains.
L’Etat refuse l’expulsion (L’Etat ? C’est qui, encore ?) La Préfecture a annoncé en juin qu’elle ne procéderait pas à l’expulsion du gymnase.

« On est usés », souffle Charline « Les migrants ne sont pas aidés (Charline, épuisée, doit gravement se tromper). L’État ne fait rien. Je viens de comprendre, Charline, l’Etat, c’est Monsieur Macron et sa bande de malfaiteurs ? Non, ils ne font rien que dilapider vos sous durement gagnés. Effectivement. Et nous, on n’en peut plus. Qu’est-ce qu’on attend ? Qu’il y ait un mort ? se désole-t-elle. Mes filles ne viennent presque plus me voir à cause de cette situation. Tout s’est dégradé le jour où la Préfecture a déclaré qu’il n’y aurait pas d’expulsion. L’été a été difficile. »

Elle est tellement fatiguée, Charline, que je n’ose pas lui expliquer que son logis, le jour où elle voudra le vendre, il ne vaudra plus rien. Plus un sou. Personne ne voudra acheter un logement à proximité d’une bande de glandeurs.
Avec cette action, ils veulent mettre le grand public au courant. Le public serait déjà au courant depuis des mois si les médias ne répandaient pas tant de mensonges. Les réactions des automobilistes sont variées. Certains les soutiennent. « Je suis de tout cœur avec vous », lance une sympathique automobiliste. « Vous avez qu’à les aider », coasse un conducteur débile (pris de boisson ?). « Refugees welcome » glapit un anglais (qu’est-ce qu’il fait ici, celui-là ?). « Venez vivre ici, vous verrez », répond une riveraine. Bien dit ! Les voisins du gymnase se sentent blessés par ces remarques. Ils veulent que la situation sorte de l’impasse. Et les hors-la-loi de leur quartier.

« On a une convergence d’intérêt avec les squatteurs : on demande qu’ils soient expulsés et relogés. Et nous souhaitons retrouver la paix ».

En plus, c’est l’Etat qui paye, leur offre le billet d’avion ! « L’aide au départ volontaire est portée de 650 à 2 500 € jusqu’à la fin 2019 alors que les expulsions coûtent très cher et sont peu efficaces. »
Plusieurs élus de la majorité plaident pour que l’accent soit mis sur les retours volontaires. En juin dernier, deux députés du Modem et de LREM, Jean-Noël Barrot et Alexandre Holroyd, ont rendu un rapport qui montre le coût très élevé des éloignements forcés : 14 000 € en moyenne, alors qu’un retour aidé revient trois à cinq fois moins cher. Avouons-le, la France a beaucoup de retard à rattraper sur ses voisins. Le nombre de retours volontaires est supérieur à celui des éloignements forcés dans 15 des 23 pays de l’Union européenne. C’est le cas notamment en Suède, en Autriche et en Belgique.

https://www.ledauphine.com/actualite/2019/09/11/une-prime-majoree-pour-inciter-les-migrants-a-rentrer-chez-eux

Installés sur le muret du gymnase, les ingénieurs, chirurgiens, scientifiques et futurs prix Médicis promis par Madame Merkel observent. D’autres se rapprochent. Les indispensables bénévoles, omniprésents, assistent à la scène. Que pensent-ils de cette action ? « Elle peut avoir pour effet de rendre plus visible la situation. Cela va bientôt faire un an qu’ils sont là ». Un an que le quartier vit dans la terreur, que les parents n’osent plus laisser partir leurs enfants seuls à l’école, que les personnes âgées se claquemurent chez elles pour ne pas être agressées en rue. Que plusieurs commerces ont dû fermer. Quel les trottoirs sont crasseux, débordent de détritus.

La discussion s’engage avec Clémentine, une riveraine, un peu éloignée du gymnase, venue observer l’action de ce soir : « Ils ne demandent qu’à s’intégrer. » (Je commence à croire que ce village est totalement désinformé). On se sent impuissants. Nous le sommes, Clémentine, asseyez-vous donc une minute, je vais vous expliquer pourquoi ces CPF ne veulent pas s’intégrer : illettrés, ils ne peuvent ambitionner aucun travail sensé. Fou du coran, ils rejettent les Français et tous les mécréants. Dotés d’un formidable poil dans la main, ils préfèrent la tendre que l’actionner. Ayant abandonné leurs diverses épouses au pays malgré la situation décrite comme abominable et meurtrière, ils se retrouvent assoiffés de sexe et mettent en danger les passantes. N’ayant pas les codes, mais équipés de diverses quincailleries de type surin (quand ce n’est pas une épée ou une broche à viande, je vous jure, je l‘ai lu !), ils égorgent au moindre « mauvais » regard (par exemple, si vous leur refusez une clope), ils vous intentent un procès si vous osez manger un sandwiche aux rillettes à 200 m de la mosquée, ils bloquent les carrefours en levant le croupion dans la direction opposée à la Mecque, ils coûtent un pognon de dingue, j’ai même entendu dire que Brigitte hésiterait à remplacer la verrerie de l’Elysée, trop couteuse ! Leur tenue à elle seule est une insulte et, tenez-vous bien, certains défèquent même dans les piscines publiques. Vous parlez d’intégration !

Il est 19 h, les voisins rangent leurs banderoles, rentrent chez eux. « Nous mènerons d’autres actions », avance l’un d’eux.
Petit glossaire à l’intention du lecteur :
CPF = chance pour la France
ECPF = énorme chance pour la France

La chance va tourner, qu’on m’a dit ! Tourner ? Ou retourner en direction du désert ?

Anne Schubert

image_pdf
0
0