Migrants, la France n’est qu’un artificiel pays de cocagne

Publié le 23 juillet 2015 - par - 6 commentaires - 1 257 vues
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Qu’est ce qui pousse donc les migrants à quitter le pays où ils sont nés, ont grandi, souvent fondé une famille, pour refaire une vie en Europe et entre autres en France ?

Nous le savons hélas que trop bien. Si nombre d’entre eux sont chassés par la guerre, les tueries, le fanatisme religieux, la grande majorité est attirée par la perspective d’une vie meilleure. La France serait donc un pays opulent où tout va bien, où l’on prend soin de vous, que vous soyez immigré régulier ou clandestin, où l’on se préoccupe de vous trouver un logement, où on vous donne de l’argent et des allocations sans que vous ayez besoin de lever le petit doigt ni d’ailleurs de vous lever le matin pour travailler car toutes les places sont prises.

Bref, vu du continent africain ou du lointain moyen-orient, ça doit être le pays des milles et une nuit. Mais est-ce bien là le vrai visage de la France ?

Il est vrai que la France recèle bien des trésors : une administration organisée, des routes, des écoles et des hôpitaux, des entreprises, de l’eau courante, de l’électricité à volonté et, comble du raffinement, le ramassage des ordures et le tout à l’égout qui emporte votre merde sans que cela pollue tout le quartier. Toutes choses introuvables, ou si peu, dans les
pays que les migrants désertent quelquefois au péril de leur vie. Oui mais, les migrants savent-ils que chaque Français qui nait hérite dès la première seconde de sa vie d’une dette de 31 660 euros ? Savent-ils que la plupart des femmes françaises qui vivent en couple sont obligées de travailler et de faire élever leurs gamins par d’autres car on ne peut plus vivre en France avec un seul salaire ? Savent-ils que l’Etat est obligé de subventionner des millions de Français pour que ceux ci puissent se loger
car sans cela ils seraient incapables de payer leur loyer ? Savent-ils que des millions de Français viennent chercher leur pitance et se fournissent auprès d’associations caritatives car ils n’ont plus de quoi vivre décemment ?

Savent-ils que l’Etat paye les Français pour faire des enfants alors qu’en Afrique ils naissent nombreux et sans allocations ? Les immigrés savent-ils que les vieux finissent leur vie dans des établissements où sont englouties leurs dernières économies car leurs enfants sont incapables et le plus souvent non désireux de les prendre en charge comme on le fait dans les pays
dits sous-développés ?

De plus, les migrants savent-ils que tout ce qui leur manque chez eux et qui paraît si merveilleux chez nous a été acquis le plus souvent à crédit par un système dépensier qui, depuis des années, vit et nous fait vivre au dessus de nos moyens et que cette opulence n’est en réalité qu’artificielle ?
Savent-ils que l’Etat français emprunte tous les jours des millions d’Euros pour payer ses fonctionnaires et que la dette, qui augmente de 4640 euros chaque seconde, deviendra abyssale et impossible à rembourser ? Savent-ils que toutes les collectivités, nationales, régionales ou locales ne peuvent fonctionner qu’à coup d’emprunt, c’est-à-dire en accumulant les dettes?
Savent-ils que cette fuite  en avant risque de nous retomber sur la figure comme le subissent déjà les Grecs et qu’à ce moment là, toutes ces allocations qui leur permettront de vivre à peu près dignement se tariront ?

Oui, la France est, vue de loin, encore une belle façade. Et derrière cette façade, s’agitent des politiciens qui n’ont qu’un souci : perpétuer le système pour assurer leur réélection. Mais tout cela, les migrants s’en moquent. Ils se fixeront dans une France qui leur donnera un logement, quitte à faire attendre dix ans les nationaux qui voudront se loger. Ils toucheront des aides dont les payeurs n’ont pas encore encaissé le premier centime et ils se feront soigner avec les économies que l’on imposera aux
nationaux.

Mais ce n’est pas grave puisqu’on nous dit qu’ils sont une richesse pour unartificiel pays de cocagne !

Jean-Louis Burtscher

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Notifiez de
tête de fer

bien sûr Dot! tu as raison! mais ce qui me fous le plus en rogne c’est que ces gens -là sont favorisés au niveau des allocs! toi; le français; si tu n’est pas content tu n’as qu’un droit: fermer ta g….!! mais eux on les bichonne!! quant aux femmes qui « fantasment » sur eux, il y en a pas mal; je le vois autour de moi; mais là aussi il y a -très souvent – déconvenue et « redescente du nuage » lorsque elles commencent a goûter au préceptes dicté par l’islam, où la femme est réduite -pardonnez moi l’expression- a un vagin… lire la suite

Dot

Non, ils ne la savent pas et s’en ficheraient de toute façon, ils vivent dans l’instant, où on leur donne un appartement neuf ou rénové meublé, où on les paie pour procréer, la santé et l’éducation gratuites, des allocations gratuites et cerise sur le gâteau, ils pensent que les femmes blanches fantasment sur eux et les entretiendront en remerciement de leurs services en nature. Pour le travail, un petit job au noir leur suffira et sinon un peu de trafic de drogues ou de vols pour jouer au caïd en rentrant en vacances à la case, si, c’est vraiment une… lire la suite

Romain

Absolument, ils voient leur intérêt immédiat. Venir dans un pays où on leur donne des allocations, des logements, des soins médicaux, et une prime supplémentaire pour chaque petit envahisseur pondu (d’où une fécondité de 3 enfants par femme minimum, voir jusqu’à 5 ou 6), c’est royal pour eux. Il faut y ajouter la possibilité de cracher allègrement sur les autochtones, sur la France, les blancs, les chrétiens et de pratiquer des activités illégales pour arrondir (encore plus) les fins de mois. Le tout sans réponse pénale sérieuse, et en étant défendu bec et ongles par des blancs gauchistes ethno masochistes.… lire la suite

Lili

Les migrants s’en foutent : ils profitent et si ça va trop mal , il retournent au pays .

Anne Lauwaert

C’est exactement l’expérience que j’ai faite avec un jeune Pakistanais que j’ai hébergé chez moi pendant 3 mois pour lui permettre de suivre une formation professionnelle auprès du Club Alpin Suisse. Il ne savait RIEN de l’Europe. Quand pour la première fois il a vu un bancomat il a été déçu parce que cet argent ne sortait pas du mur mais de mon compte c.-à-d. de mon salaire que j’obtenais en travaillant 8h par jour et 5 jours par semaine. Je raconte cette lente découverte et amère déception au terme de laquelle il est rentré chez lui au pas de… lire la suite

jan

Oui mais en attendant, il s’ y grimpent, ces migrants, au mat de cocagne.
Ils s’y grimpent, ils s’y grimpent tout en haut , il s’y s’agglutinent, s’y agglutinent…

Oh mais fais attention , le mat plie, il plie ! Il plie de plus en plus
Oh mais fais attention le mat casse ! Il se rompt !
Tout dégringole ! Catastrophe !

Le mat de cocagne est cassé….
Le mat de Cocagne n’est plus…