Migrants : nos gouvernants feraient bien d’écouter mon ami Jean-Pascal !

Publié le 24 janvier 2019 - par
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Le 17 septembre 2015, à 1 h 59 du matin, un de mes anciens élèves, devenu un véritable ami, m’écrivait ceci :

Mon cher Maurice,


Je
suis scandalisé par tout ce que j’entends, de la part de tous les médias, sur la crise des migrants. Depuis deux jours, ils n’arrêtent pas de faire le parallèle avec les vagues successives d’étrangers que la France a accueillies au cours du XXème siècle : Polonais, Portugais, Espagnols, Italiens, etc., etc. Et ce que la France a été capable de faire pendant les Trente Glorieuses, elle doit être capable de le refaire aujourd’hui. Quelle aberration !!!!
Primo, les Trente Glorieuses, il y a longtemps qu’elles sont finies. S’ils l’ont oublié, qu’ils aillent le demander à tous ces chômeurs, tous ces travailleurs pauvres, tous ces précaires, toutes ces personnes qui sont en grande difficulté, et en grande majorité françaises !

Deuxièmement, j’ai envie de leur hurler : « Ce que vous oubliez de dire, c’est que toutes ces populations arrivées en France, des années trente jusqu’aux années soixante, étaient toutes de culture judéo-chrétienne, avec les mêmes coutumes, les mêmes valeurs que les nôtres, et avaient le plus grand désir de s’intégrer dans leur pays d’accueil ».
L’histoire nous montre que malheureusement il n’en fut pas de même avec les Africains et les Maghrébins qui sont arrivés en masse à partir de la fin des années soixante-dix, parce que tout simplement de culture et de religion différentes. Et ce que vous oubliez de dire, Mesdames et Messieurs, c’est que la majorité de ces migrants sont aujourd’hui des Musulmans, et donc de culture et de religion différentes. Et qu’à trop en accueillir, l’Europe va perdre son identité.

Voilà, j’ai encore plein de coups de gueule à pousser, mais il se fait tard !

Je t’embrasse,

Jean-Pascal*.

Qu’ajouter, sinon que le peuple de France a encore beaucoup de leçons de bon sens à donner à ses dirigeants ?


Maurice Vidal

* Jean-Pascal devait décéder un an plus tard.

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