Migrants : un maire, ça ferme sa gueule ou ça démissionne

Publié le 28 octobre 2016 - par - 5 commentaires - 653 vues
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capturemaniflouveciennesDepuis le démantèlement de la jungle de Calais, la crise des migrants rattrape toute la France profonde. Mais en préambule, je voudrais revenir sur ce mot de « migrants », que tout le monde utilise.

On aurait pu parler d’immigrants. Mais ce mot est trop connoté positivement, car il évoque des gens dont l’arrivée est bienvenue, puisqu’ils viennent peupler et développer un « Nouveau Monde », comme l’ont fait autrefois des Européens pour les Etats-Unis. Nous, nous sommes un vieux monde, qui n’a ni besoin ni désir d’être peuplé, et encore moins repeuplé.

On parle donc de migrants. Ce faisant, on établit, subrepticement, le lien avec un phénomène naturel, les migrations, comme celle des oiseaux migrateurs en fonction des saisons. On nous promet même, réchauffement aidant, d’autres migrations climatiques. Et bien sûr, le message subliminal qu’on imprime dans nos mauvaises têtes est que, puisque c’est naturel, c’est inéluctable.

On aurait pu parler, plus judicieusement, d’intrus, ce qui est le mot approprié pour les gens qui s’introduisent chez vous sans y être invités. Mais cela ne se dit que s’ils sont en petit nombre.

Lorsqu’ils sont en grand nombre, on devrait parler d’envahisseurs. Un ex-Président ( C’était il y a longtemps….  ), avait osé ne pas nier l’évidence et défier la bien-pensance en parlant d’invasion. Il avait provoqué un grand tollé.

Et devant l’invasion, il n’y a guère que trois attitudes : on collabore, on résiste ou on temporise. Faute d’empêcher l’invasion, voire en la favorisant par les sauvetages en mer (mais il n’est pas le premier à le faire, par action ou inaction), le gouvernement actuel collabore par tous moyens : logement, entretien, scolarisation de nouvelles déferlantes de « chances pour la France », régularisations finales. Et pour que cette invasion soit moins voyante, il choisit de disperser les envahisseurs dans la France profonde. C‘est ce qui arrive aujourd’hui jusque dans des petites communes. Que font les intéressés ?

L’autorité administrative est dans son rôle : elle sert l’Etat. Donc elle collabore… avec plus ou moins de zèle. Dans les grands procès en collaboration, après guerre, voire bien après la guerre, on a souvent retrouvé cette question du zèle, beaucoup se défendant, notamment parmi les préfets, en soutenant qu’ils avaient « fait la part du feu ». Leurs successeurs actuels essaient de nous endormir en disant que c’est très provisoire. Mais nul n’est dupe : ce provisoire est destiné à durer, sauf grand coup de torchon électoral. Espérons au moins que, le jour où ils partiront, si jamais ils partent, ils ne mettront pas le feu à leur logement, ce qui, selon l’ineffable préfète du Pas de Calais, « peut se comprendre car, chez eux, c’est une tradition » !

La population est divisée. On y trouve des collaborateurs, en général les jobards et les désaxés du coin, qui brandissent des pancartes de bienvenue et viennent exhiber leurs trois mots d’Anglais. Ils bénéficient de l’appui des autorités morales (suivez en particulier mon regard en direction de l’évêché), des associations dont c’est le « business » avec nos impôts, et d’une presse qui, le plus souvent, ne montre que des gens accueillants. On y trouve des résistants, les plus courageux, qui viennent manifester leur colère et leur mécontentement. Mais les manifestations n’ont qu’un temps : il faut bien que la vie reprenne son cours. Alors, en général, on temporise, en ravalant son amertume. C’est le calcul que fait ce gouvernement.

Et les maires dans tout ça ? Bien sûr, ils représentent la population de leur commune. Mais c’est assez théorique, car cela ne leur donne aucun moyen juridique pour résister aux pressions, de la préfecture comme on dit. Alors, ils n’en peuvent mais ! Du moins ceux qui ne sont pas des fadas de la fraternité universelle, de « l’accueil de l’autre », plus dignement que nos SDF, et du nivellement par le bas.

Je voudrais tout de même conclure sur deux cas où, selon l’expression consacrée, « Il y a sûrement quelque chose à faire ».

Le premier est celui des propriétaires des locaux où on installe ces migrants. Ils ont le droit de ne pas être d’accord. J’avoue que je n’ai jamais entendu parler d’une telle résistance. Je suppose que, la plupart du temps, il s’agit d’organismes sociaux, qui ont l’accueil dans leurs gènes. Mais si ces propriétaires refusaient ? Alors, il faudrait procéder par réquisitions. Et nos autorités administratives, qui n’ont pas les moyens de coercition d’un occupant militairement vainqueur, n’aimeraient sans doute pas ça, car elles savent tout de même que ce mot de réquisition sonne mal à l’oreille des hommes libres.

Le second est celui des maires des communes d’accueil. Ils n‘ont aucun moyen de résister à la pression préfectorale. C’est presque vrai, en effet. Car ils en ont un malgré tout : démissionner, avec les conseillers municipaux qui les soutiennent. Voilà qui serait courageux…. et bien embarrassant pour qui de droit !

Eric BURNOUF

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Notifiez de
Dany

Dans un tel cas d’invasion massive de l’Europe par des populations qui fuient leur pays, pour quelque raison que ce soit, c’est à l’ONU de prendre les choses en main, de faire stopper cet afflux vers des pays qui n’ont ni les moyens ni la place pour les accueillir sans voir leur économie et leur sécurité sombrer !! Pourquoi l’UE n’y fait pas appel? Pourquoi ne pas faire que ces peuples impossibles à intégrer soient aidés à rester chez eux par le développement de leurs ressources, agricoles ou autres? En établissant de plus, un barrage par des bateaux militaires en mer…Pourquoi l’UE laisse faire une telle ineptie?? La preuve est faite de toutes les conséquences de leur présence ici !!!

BELPHEGOR

Nous sommes nombreux à nous poser la question. Il faut travailler en amont et pas en aval. Simple bon sens, autrement il faut se poser la question à savoir à qui profite le CRIME.

anonyme

sa fait rire les Français tout se que fait ce gouvernement ,mais attendez que l islam gouverne et là vous allez voir petit con que vous êtes se que vous allez subir ,vous ne voulez pas y croire à cette PUTAIN DE CHARIA mais quand les lames vous trancheront le coup que vous allez RIRE ,quand ils violeront vos filles et femmes et qu ils vous obligeront à porter cette putain de sac poubelles que vous serez libre ,vraiment les Français sont (certains) des abrutis de première et après ils viendront pleurer .PAUVRE FRANCE ,PAUVRE PAYS SALIS PAR CES PUTAINS DE SOCIALOS-ISLAMO COLLABOS QUI VEULENT LA GUERRE CIVIL ET QUI VA TRINQUER ,les sans dents qui ne pourront pas se défendre .HONTE A HOLLANDE

jan le Connaissant

Ouais, ouais… on démissionne , puis on, rémissionne !!…
( rires ! )

Trannod

OUI démission
donc Nouvelle Élection
et dans le Programme la non venue des migrants
si réélu….il aura fait un référendum…interdit par notre bon pouvoir pourri PS