Migration des peuples : quelques vérités sur les migrants musulmans

Publié le 22 avril 2017 - par - 5 commentaires - 2 010 vues
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A l’heure actuelle, nous assistons, impuissants, à une migration jamais vue dans l’histoire : l’Afrique et le Moyen-Orient – où existe  une explosion démographique extrême – déversent leurs jeunes hommes en excédent  dans la partie la plus surpeuplée du monde, l’Europe, parce que le niveau de vie y est élevé. Il ne s’agit pas de groupes fuyant provisoirement un pays en guerre ni de migrants décidés à s’intégrer dans le pays d’accueil. Non, il s’agit majoritairement de jeunes venant en masse s’imposer à l’Europe dans le but d’en vivre et d’y imposer leur mode de vie.

Les auteurs ont étudié toute la problématique des migrations. Elles existent depuis la nuit des temps et elles ont aussi bien été cause de progrès pour l’humanité que de catastrophes, de massacres. Nous admettons toujours les migrations, si naturelles, mais nous ne pouvons pas accepter ce qui se passe à l’heure actuelle et qui nous « promet » un changement fondamental.

Comment a-t-on pu en arriver à la situation actuelle ? Vaclav Klaus, ancien président tchèque très soucieux de l’avenir de l’Europe, et Jiri Weigl, son proche collaborateur, économiste et arabisant, répondent à la question. Ils ne sont pas tendres pour nos maîtres actuels, principalement Madame Merkel et Monsieur Juncker, qui espèrent « faire une Europe nouvelle, unie, avec de nouvelles populations ». Ils font accepter par les citoyens qui se veulent « bons  et respectueux des Droits de l’Homme », une migration de masse qui apporte automatiquement un style de vie qui n’a pas grand-chose à voir  avec nos valeurs occidentales… avec les Droits de l’Homme ! Ils oublient, par exemple, que  « Le droit d’asile consiste à fournir un abri temporaire à tout homme fuyant devant une menace vitale ou une persécution politique » (p. 40).  « L’ouverture silencieuse, mais presque totale, de la porte aux migrants et l’abolition factuelle de Schengen ne peuvent être expliqués par une crise soudaine de l’altruisme et de l’amour. De ce revirement stratégique la Chancelière Merkel et les autres « grands » Européens ne nous divulguent ni le sens ni l’intention » (p.43) Ajoutons que « Une réelle assimilation des migrants pendant le dernier demi-siècle ne s’est produite nulle part. Quelqu’un peut-il nier les expériences actuelles et « rêver » obstinément que la situation demain, avec les Afghans ou les Syriens, sera miraculeusement différente de celle d’aujourd’hui ? Mme Merkel et M.Juncker le pensent-ils vraiment ? Nous ne pouvons même pas y croire. » (p.55)

Les auteurs nous montrent qu’en voulant éviter une guerre, en voulant à tout prix instaurer la paix – leur paix –, ils courent droit vers une guerre monstrueuse… Nos dirigeants font comme Laïos et Jocaste qui, pour éviter que leur enfant tue son père et épouse sa mère, ont tout fait pour que ce cauchemar se réalise. (1)

«  La possibilité d’intégration de millions de musulmans dans la société européenne, c’est à dire la chance de leur véritable intégration, est insignifiante, car ces gens n’arrivent pas ici pour devenir Allemands, Français, Tchèques ou Suédois, mais pour maintenir leur mode de vie en Europe en toute sécurité et en accédant à un standard matériel plus élevé que celui qui prévaut chez eux. Cette sécurité et ce standard matériel doivent leur être assurés, sans le moindre mérite de leur part, par l’État social européen. Leur comportement dans les centres d’asile actuels montre qu’ils considèrent en avoir le droit. Mais un tel droit, bien sûr, n’existe pas dans la société humaine. Au surplus, on peut s’attendre à d’importantes complications, telles que la naissance de sociétés parallèles ou de ghettos, pour assurer une protection et un sentiment de communauté. » (p. 79)

En conclusion, il faut insister sur le fait que, nulle part, les auteurs  n’émettent de commentaires critiquables sur l’islam ou sur les peuples concernés. Ils veulent nous mettre en garde contre nous-mêmes,  notre politiquement correct, nos rêves, notre manque de connaissance de l’histoire. Ils nous montrent  à quel point nous sommes manipulables.

Mia Vossen 

(1) La pièce de Sophocle, Œdipe Roi, aurait intérêt à être à nouveau étudiée dans l’enseignement secondaire plutôt que le roman policier et le rap…

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Notifiez de
boudr

C’EST DEPRIMANT!!!!

Themis

Article extrêmement intéressant et merci de nous le faire partager car il y a des points de détail que nous ne connaissons pas forcément. Je vous félicite de revenir sur ces faits d’histoire qui sont le point de départ de tous nos malheurs aujourd’hui. On en parlera jamais assez….

Kader Oussel

Votre expression peut prêter à confusion. Qui veut détruire l’Europe ? Les autres blocs ?
Parfois, on a l’impression qu’elle se débrouille toute seule très bien pour s’autodétruire !

Colonel de Guerlasse

Ado, au lycée, il y avait un livre à la bibliothèque : La Bombe P (comme population). On y est.

Paracelse

Merci pour vos infos et le lien pour votre site interressant