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Mila, Zineb et les César confirment l’imposture des féministes

Certaines féministes de France n’ont de féministes que le nom.

Ces sont des imposteuses qui n’ont pas la cohérence qu’imposerait un combat clair, honnête et sain.

Pour preuve ?

On ne les entend pas quand une jeune lycéenne se fait menacer de viol et d’égorgement par des dizaines de milliers de musulmans.

On ne les entend pas quand des Cécile Pina, Zineb el Razhoui ou Isabelle Surply se font menacer de tabassage et de viol par des musulmans gavés de haine envers les femmes qui ont l’esprit libre.

Toute l’année des femmes se font tabasser, violer, agresser, tuer par des Maghrébins, des Noirs, des musulmans, des allogènes albanais et nigérians qui mettent au trottoir des filles contre leur gré.

On ne les entend pas davantage, ces féministes.

Bizarrement on les entend, en proportion, beaucoup trop en comparaison des autres silences, que lorsque ce sont des Blancs qui sont soupçonnés de viol pour de vieilles affaires.

De très vieilles affaires.

Quand il s’agit d’un réalisateur juif polonais d’origine par exemple.

Bien entendu, je comprendrais leur émoi si leur colère envers un réalisateur blanc juif était égale à la colère qu’elles devraient exprimer envers les Noirs, les Maghrébins, les musulmans et autres allogènes coupables de faits identiques, voire pires puisqu’il y a souvent mort de femme.

Pour cette seule et simple incohérence discriminatoire, on serait fondé à crier à l’imposture, et devant une telle agitation sélective, à l’hystérie.

De toutes les agressions qui sont commises par une population mondialisée imposée à notre pays, il n’y aurait donc qu’un coupable, par exemple un réalisateur blanc juif.

Dit autrement, pour ces putatives féministes, les Maghrébins, les musulmans et les Noirs ont le droit de violer et de tuer les femmes, mais pas les Blancs, encore moins s’ils sont juifs et réalisateurs de cinéma.

C’est la seule conséquence à tirer de la totale absence de ces pseudo-féministes dans le débat public quand des milliers de femmes se font agresser par des musulmans par exemple, ou menacer d’égorgement, acte qui, dans la hiérarchie des crimes, est plus radical que l’agression sexuelle.

Curieusement, là, on ne les entend jamais.

Vu le foin qu’elles font pour un cinéaste juif, si elle n’ont rien à redire quand il s’agit de musulmans, c’est qu’elles approuvent donc.

Une féministe ne devrait pas s’arrêter par à la couleur de peau ou à la religion de l’agresseur, un crime est un crime, quelle que soit la nature de l’impétrant qui le commet.

Ces féministes-là, si.

Elles s’y arrêtent.

Certains ont le droit, d’autres pas.

On peut donc crier à l’imposture.

Je viens donc de prendre leurs gros doigts d’avatars féministes dans le pot de confiture de la discrimination : ces auto-proclamées suffragettes ne souffrent pas qu’un Juif blanc puisse mal agir avec une femme, mais leur silence vaut approbation quand des non-Blancs passent à l’acte délictueux.

Cette sélectivité surprenante mériterait d’être analysée, savoir à quoi répond cet ardent désir du viol par l’étranger de culture qu’elles entendent interdire par ailleurs à l’Occidental blanc de souche.

On peut avoir à l’esprit l’archétype de la vieille bourgeoise qui va s’encanailler dans des bars louches juste pour le frisson et la sensation d’exister : c’est « la fureur de vivre » en quelque sorte pour rester dans le milieu du cinéma, c’est de circonstance s’agissant d’un réalisateur.

Cela peut répondre aussi au besoin d’exotisme, ce serait le pendant féminin au tourisme sexuel masculin vers un pays réputé pour cette pratique, la Thaïlande.

Sauf que pour ces féministes, nul besoin de prendre l’avion, la mondialisation a paré aux pertes de temps en déplacements, l’obscur objet du désir buñuelien ayant été importé en masse dans notre pays depuis quelques années maintenant, il suffit qu’elles aillent traîner dans des quartiers de non-droit pour lever les pépites.

J’ai du mal avec une autre hypothèse, mais on est là pour les examiner toutes : ces dames seraient tout simplement antisémites concernant notre réalisateur, pensez donc, un Juif polonais qui a réussi dans le milieu du cinéma !

Remarquez, puisqu’on en est aux suppositions, cet antisémitisme pourrait être inconscient, refoulé, relégué dans le ça, et demeurant inconnu du moi et du surmoi conscient, et en tous les cas impossible à assumer, sinon ce serait la destruction de leur personnalité, car en totale contradiction avec l’éthique qu’elles affichent avec ostentation pour se donner bonne conscience justement, mais qui n’est rien d’autre qu’un narcissisme exacerbé qui leur sert de boussole morale.

Ou alors tout simplement de la jalousie ?  Parce que ces dames auraient des difficultés avec la réussite personnelle d’autrui quand il est blanc ? Allez savoir avec la psyché…

Cette manière de ne s’acharner que sur un seul type d’homme blanc ne laisse pas de poser des questions, tout de même.

Cela relèverait-il de l’obsession, de l’hystérie ?

Nul doute que Charcot et Freud se seraient régalés à se pencher sur une telle pathologie monomaniaque centrée exclusivement sur le Blanc.

Freud aurait-il pu remonter à leur petite enfance pour trouver le trauma originel ?

Une de ses méthodes relevait de la substitution.

Le cinéaste blanc est-il un substitut à la personne du père ? Du frère ?

S’agit-il d’une prohibition de l’inceste originel imposée par la société qui s’est muée à l’âge adulte en une sorte de névrose compulsive qui trouve son exutoire dans une pulsion de haine envers le Blanc uniquement parce qu’elles n’ont pas été suffisamment aimées toutes jeunes ?

Ces féministes ne vivraient-elles pas alors une sorte de jalousie d’amour maladive de savoir que ce réalisateur, dans ses jeunesses, ait pu s’enticher d’autres filles qu’elles ?

Il faudrait une bonne cure analytique pour en avoir le cœur net sur la nature de leurs frustrations, bien sûr.

Quoi qu’il en soit, si j’étais ce réalisateur blanc juif, je consulterais quand même un avocat, voir s’il n’y aurait pas matière à action en justice pour harcèlement, antisémitisme et, surtout, discrimination.

Il ne s’agirait pas de nier une éventuelle culpabilité.

Mais puisque pour des faits identiques, ou même pires, perpétrés par des gens de couleur, des musulmans ou des exotiques en général, ces dames approuvent en silence, je réclamerais une égalité de traitement. Tout simplement.

Pour un même fait, on devrait être tous coupables ou tous innocents, non ?

Il est totalement anormal que de pauvres âmes perdues, que Charcot et Freud auraient possiblement classées dans la catégorie des hystériques, plébiscitent le viol et l’égorgement des femmes par les Noirs, les Maghrébins et les musulmans, et l’interdisent aux Blancs, juifs de surcroît.

Ça ne vous choque pas, vous ?

Comme le titrait Freud, n’y a-t-il pas, là, comme un « malaise dans la civilisation » ?

Ou plus simplement, quelque chose de pourri chez les féministes ?

Jean d’Acre