Militant CGT, je connais bien Pierre Cassen… et ceux qui le convoquent pour le virer

Bonjour à la Rédaction de Riposte,
Je connais Riposte Laïque par votre fondateur, Pierre Cassen, Je connais très bien Pierrot, ayant travaillé de nombreuses années avec lui. Je le connais d’abord en tant qu’homme et ami (même si nos chemins se sont éloignés), peut-être plus en tant que syndicaliste et fin « politique. J’ai toujours respecté cet homme défendant ses convictions avec diplomatie, montrant les « crocs » quand il y avait une injustice ou lorsque que des membres de la direction syndicale de la CGT du Livre, voulaient « tuer… » certains des leurs parce qu’ils pensaient autrement, Pierrot était toujours présent là  contre l’injustice… d’où qu’elle vienne …
Cela se passe encore aujourd’hui… Et c’est à lui que l’on demande des « comptes… ». Les « petits soldats » existent encore… Ce qui m’inquiète c’est que ces « petits soldats » sont maintenant à la tête du syndicat et se permettent, pour faire passer leurs idées, de « tuer » tous ceux qui ne sont pas dans leur ligne… c’est-à-dire « utiliser » des « procédés staliniens » d’un autre âge ».  Je ne fais pas partie de ce « clan ».
Pierre Cassen est un homme intellectuellement honnête. Il a beaucoup apporté par ses interventions multiples, à l’organisation syndicale pendant toutes ces années où j’ai milité avec lui pour que ce syndicat devienne un peu plus « démocratique… ». Je partage plusieurs points de son analyse sur les faits de notre société. Ceux qui veulent, de mon point de vue, le faire « taire » de quelque façon que ce soit, se « plantent ». Ils donnent des arguments supplémentaires au F.N.
Ils n’ont rien compris à la démocratie syndicale ni à la démocratie tout court… ces quelques « dirigeants syndicaux » de la C.G.T.
Par leurs attitudes irresponsables envers certains de leurs adhérents ou ancien adhérents de la C.G.T. (ceux qui ont quitté la C.G.T. par écœurement) concernant des pratiques d’un autre temps…
On n’efface pas d’un coup de gomme 30 ans de syndicalisme par un « coup de gomme »
Que ce Témoignage envers Pierre CASSEN soit perçu aussi comme une solidarité envers tous ceux qui, comme moi, ont subi toutes sortes de pressions, de menaces, de mise en quarantaine, d’insultes, de « mise à mort » symbolique par la C.G.T.
Je transmets ce témoignage à Riposte Laïque, à l’intention de son fondateur qui est un de mes camarades avec qui j’ai travaillé quelques années et semble avoir des ennuis avec les même qui m’ont « fusillé… » Je lui dédie ces terribles phrases sur les pratiques de certains « dirigeants » de la C.G.T: Pratiques Anti syndicales, anti démocratiques que je considère comme insupportables dans un syndicat de la Fédération du « Livre », en l’occurrence (la Chambre typographique syndicale parisienne).
Dans l’action syndicale, pour certains « « responsables », il y a toujours la tentation de trouver des boucs émissaires, particulièrement quand la situation est difficile. J’ai été un des premiers dans mon syndicat à dénoncer ces méthodes qui n’ont rien à voir avec le syndicalisme. Quand le syndicalisme s’éloigne des principes fondamentaux de la défense des salariés, il rapetisse. Et de même quand il s’appuie sur la peur et la division, il se condamne à la fuite en avant. Le syndicalisme doit être pragmatique, sans oublier d’entraîner tous les salariés et non des les monter les uns contre les autres en utilisant des méthodes hors du temps… Où vont les adhérents qui se sont senti trahis, floués…. Je vous laisse deviner… ! (Je n’ai pas que quatre où cinq mois d’adhésion… à la C.G.T., j’en ai (avais) plus de 30 ans..).
J’ai été élu par mes camarades à divers mandats syndicaux tout au long de ma vie professionnelle. J’ai toujours respecté les adhérents, ils me le rendaient bien en retour. J’ai été élu à des mandats de responsabilités dans l’organisation syndicale pour terminer comme responsable à la Formation professionnelle à la C.S.T.P (Chambre syndicale typographique parisienne), pour rappel, syndicat dépendant de la fédération FILPAC. CGT du Livre (30 années passées à la défenses des salariés, dont 27 mois de luttes aux côtés de mes camarades du Parisien libéré et 10% par mois de mon salaire, comme tous les autres camarades de la profession, pour que nos camarades du Parisien puissent « tenir… ». Sinon notre profession était morte et la C.G.T. du Livre aussi. Pendant ce conflit j’ai connu et passé quelques nuits dans différents commissariats de police ainsi que quelques tribunaux… (Nous étions considérés comme des « délinquants », alors que nous défendions notre profession…), nous passions des nuits entières à « guetter » les camionnettes contenant « le Parisien », imprimé dans des entreprises « pirates… »). Nous avions compris, à cette époque les enjeux du patronat qui voulait notre mort. Alors je n’ai pas de leçon de syndicalisme à recevoir des dirigeants du syndicat.
Il y avait cependant un gros problème pour la « directions syndicale de la C.S.T.P. » dont je faisais partie mais « minoritaire par mes idées progressistes… ». Je n’étais pas dans la « Ligne du syndicat… ». J’étais seulement un syndicaliste qui défendait l’intérêt des salariés point. Mais, pour eux, je leur « faisais de l’ombre » : j’étais trop près des adhérents, je n’hésitais pas à rencontrer la « base » dans le cadre des mes responsabilités à la Formation professionnelle et, à chaque fois que l’on me demandait de venir dans une entreprise.
J’ai créé une réunion des chômeurs de notre profession qui se trouvaient licenciés et ne trouvaient pas de travail. Nous nous rencontrions une fois par mois. (Comme cette idée est venue de moi et non d’eux, les responsables n’ont pas apprécié…). Je pourrais citer beaucoup d’exemples de ce type… Je n’aurais jamais pensé un seul instant que ma « mise à mort » avait été programmée par les « miens !… » Mon propre syndicat, la C.S.T.P. En l’occurrence, le secrétaire général d’info-Com CGT qui demande des explications par lettre recommandée… à Pierre Cassen sur son investissement à Riposte Laïque, faisait partie de ces petits soldats qui sont arrivés très loin… Il n’ont pas compris qu’en agissant de la sorte ils devenaient les fossoyeurs de la C.G.T. et faisaient fuir les adhérents une fois partis en retraite… Et ils veulent donner des leçons de syndicalisme… ! Je connais parfaitement le « système… ». Je présente mes excuses, par mes propos tenus dans ce témoignage, à la majorité des adhérents qui croient à la CGT en tant que syndicat qui défend leurs intérêts et elle le fait. C’est le comportement de certains dirigeants qui est très grave pour la démocratie syndicale et la démocratie tout court.
Une fois encore je dis ce que je pense, et « l’heure est très grave.. », c’est le pourquoi de ce témoignage. Heureusement la CGT est aussi composée d’hommes et de femmes honnêtes avec eux-mêmes qui se battent pour la défense des salariés avec leur syndicat. Ils ne sont pas tous comme ces dirigeants… qui ne sont que des opportunistes, des carriéristes, qui ne pensent qu’à leur « carrière… ».
Ces « individus » ont toujours la même stratégie : désigner un ennemi intérieur. Et les salariés tombent dans le panneau car c’est la CGT (C.S.T.P.) qui a le monopole de l’embauche et de la débauche (Ils ont des pratiques parfois pires que les patrons). J’ai honte pour eux…
Pour fuir le débat, je ne pensais pas qu’il restait encore des descendants du « Petit père des Peuples… (Staline). Ils sont aussi rigides, aussi bornés et en contradiction totale avec les statuts de la C.G.T. Ainsi que ceux de la Chambre syndicale typographique parisienne, mon ex syndicat. Ils ne « gouvernent » qu’avec la peur… Le chantage… et bien d’autres « attitudes fallacieuses ».
N’en déplaise à mes détracteurs et à mes « Assassins » !
Oui, J’accuse certains « dirigeants » de mon ancien syndicat, la Chambre syndicale typographique parisienne, ainsi que la « lâcheté » du secrétaire général de la CGT … (Il était très au courant de mon « affaire… » Et n’a pas bougé… Il avait l’obligation de me protéger et de faire respecter mes droits syndicaux ainsi que les statuts de la C.G.T. dont il est normalement le garant). De surcroît, rappeler ce qu’est la démocratie syndicale aux dirigeants de la C.S.T.P. du Livre et de leurs petits soldats dont fait partie le secrétaire général d’info com C.G.T., de m’avoir « Assassiné ». Il a bien réussi… ce « petit soldat ». Il est maintenant dirigeant de la C.S.T.P., et secrétaire général d’info Com… Il n’a pas changé… Sa devise : refus du débat, n’admet pas la contradiction (attitude contraire a la démocratie syndicale). Cherchez l’Erreur…
Ses méthodes : Intimidations, insultes, menaces, coups, mise en quarantaine… Agressions verbales etc. Dans un atelier ou travaillent 70 personnes (Il faut passer par cette épreuve pour comprendre… ce que ce l’on ressens…). Personne sauf ceux qui n’avaient pas peur de cet inquisiteur (ils sont si peu..). La peur de parler… S’ils parlaient à celle ou celui qui est était mis en quarantaine, ils savaient qu’ils risquaient « leurs emploi… ou cas où !». N’oublions pas que c’est le syndicat qui a le monopole de l’embauche et de la débauche… Je certifie que certains responsables syndicaux de mon ex syndicat ont fait d’énormes d dégâts en s’en prenant à ceux qui disaient ce qu’ils pensaient, mais qui n’étaient pas dans la « ligne… », « Leur ligne… ».. La plaie reste ouverte encore à ce jour… mon cœur saigne toujours et j’ai honte pour eux.
Pierre tu as tout mon soutien moral.
Jean-Louis Pierrard

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