Mixité sociale imposée à tous : j’accuse Jean-Jacques Rousseau et les socialistes

Publié le 17 avril 2015 - par
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rousseau

Nous vous avions déjà annoncé les projets mortifères de Hidalgo pour Paris, projets consistant à pré-empter dans des immeubles privés parisiens des appartements pour en faire des logements sociaux et imposer la mixité sociale.

http://resistancerepublicaine.eu/2014/hidalgo-veut-preempter-vos-appartements-pour-les-transformer-en-logements-sociaux-action/

A présent, c’est l’ensemble de la France qui est concernée.

https://fr.news.yahoo.com/vingt-mesures-pour-renforcer-la-mixit%C3%A9-sociale-dans-151046451–sector.html

Les socialistes au pouvoir ont décidé d’utiliser ce pouvoir pour refaire le monde, ou plutôt pour refaire la société. Cela a un petit côté stalinien, utopie communiste, 1984 et Meilleur des mondes tout à la fois.

Qui dira jamais à quel point le naïf et atteint de délire de persécution Rousseau a fait du mal à l’homme en s’ingéniant à vouloir prouver que ce dernier était bon naturellement, comme s’il pouvait y avoir une « nature » de l’homme qui ne soit pas faite de sa culture. Comme s’il pouvait y avoir une nature bonne, quand l’état de nature c’est le rapport de force permanent, c’est la lutte pour la survie, c’est, forcément, la haine de l’autre. L’humanité c’est la musique qui adoucit les moeurs, c’est la science au service de l’homme, c’est l’art qui dépasse et élève, c’est la spiritualité, l’espoir et le respect de soi. Bref, c’est la culture et, avec la culture, la responsabilité de chacun dans ce qu’il est ou n’est pas, indépendamment de ce qu’il ne maîtrise pas.

Or, Rousseau, cet ennemi des arts, d’ailleurs, et ce n’est pas un  hasard, a mis la nature au pinacle et a conchié l’homme en société, la société humaine.

Le résultat c’est que des siècles après, des imbéciles heureux croient encore en l’immense bonté naturelle de l’être humain qui ne nuierait à autrui que parce qu’on l’aurait malmené, mal nourri, mal aimé…

Le résultat que des siècles après les véritables nuisibles que sont nos gouvernants voudraient nous faire croire qu’en déplaçant le problème il n’y aurait plus de problème, qu’en faisant du déplacement de population (ça ne vous rappelle rien ? ) il n’y aurait plus de problème.

Trop de gens mal éduqués ensemble, trop de gens refusant de parler le français ensemble, trop de gens qui considèrent que c’est aux voisins de surveiller leurs gosses dans la rue à 22 h ensemble, trop de gens qui considèrent que la France n’est qu’une terre à exploiter tout en la haïssant ensemble, trop de gens qui crachent sur l’école de la République ensemble… Hollande-Valls-Hidalgo ont trouvé la parade, deux solutions concomitantes :

il suffirait d’en déplacer certains (les pires) là où il y a encore des Français qui se lèvent tôt, qui éduquent leurs gosses au lieu de les flanquer devant la télé ou dans la rue, là où il y a encore le respect d’autrui et de ses voisins

il suffirait de déplacer certains Français bien élevés, ne vivant pas de trafic, à la Courneuve, à Montreuil, Saint-Denis ou dans les quartiers Nord de Marseille ; histoire de leur empoisonner l’existence et de le pousser à quitter la France, hâtant ainsi le remplacement de population.

Il va sans dire, pour ces nouveaux Frankenstein, que les jeunes Français d’origine qui vont être catapultés par la magie des affectations HLM dans les pires quartiers vont avoir un effet si bénéfique  que leur voiture ne brûlera pas, que les femmes ne seront pas traitées de salopes, que leurs filles ne risqueront pas les tournantes et que leurs fils ne seront pas sommés de se convertir au cannabis ou à une soi-disant religion de paix et d’amour pour échapper aux brimades. Mieux encore, ajoutez 20 % de Français d’origine dans une cage d’escalier, et magiquement plus de pisse dans l’ascenseur, plus de boîtes à lettres dégradées, plus de trafic de drogue. C’est beau comme du Rousseau… Il suffit d’ailleurs d’en parler aux rescapés des quartiers nord de Marseille, de Créteil ou de Saint-Denis qui sont parvenus à se sauver, en revendant à perte leur appartement, ils pourront témoigner.

Il va sans dire également que, pour ces nouveaux Frankenstein,  des familles pour la plupart sans culture, pour la plupart en refus d’assimilation vont, par un coup de baguette magique, respecter les marbres du rez-de-chaussée des copropriétés, les boîtes aux lettres et les ascenseurs sous prétexte qu’il n’y aurait que 2 ou 3 familles « en très grande pauvreté » (traduisez famille nombreuse, en difficultés multiples, eu égard aux critères d’affectation en hlm) dans l’immeuble.  Comme si quelques gosses ne suffisaient pas à rendre la vie intenable à tout un quartier, à tout un immeuble, à tout un centre ville…

http://resistancerepublicaine.eu/2015/draguignan-ils-sement-la-terreur-dans-le-centre-ville-en-toute-impunite/ 

Il va sans dire que ceux qui nous gouvernent vont donner l’exemple, abandonner leurs résidences secondaires pour qu’on y loge les clandestins et déménager dans les immeubles, quartiers et villes les plus pourris  qui soient pour y porter la bonne parole.  

Comptez dessus et buvez de l’eau.

La merde noire où nous sommes et où nous nous enfonçons, c’est la faute à Rousseau et aux socialos.

Mais attention de ne pas englober dans la critique du philosophe genevois les autres, les vrais, les Lumières et notamment l’immense Voltaire. C’est un exercice soralien à la mode, commis sur Internet et dans des conférences par la prétendue historienne Sigaut, qui rêve de la France de l’Ancien régime, celle où il suffisait d’être bien né, sorti de la cuisse de Jupiter pour avoir tous les droits et où il suffisait de dire amen à son confesseur pour espérer une vie heureuse, enfin, après la mort « les derniers seront les premiers ».

Je ne répéterai jamais tout ce que nous devons à Voltaire, aux autres Lumières, à la révolution française et à la République :

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Ne laissons pas les opportunistes haineux faire croire que tout serait à jeter dans notre héritage du XVIII ème siècle parce que un Hollande se sert de nos institutions pour nous faire disparaître. Ne laissons pas des opportunistes haineux faire croire que tout serait à jeter dans notre héritage du XVIII ème siècle sous prétexte que ces gens-là, nostalgiques de la royauté et /ou du christianisme religion d’Etat préfèrent l’islam à la République.

Christine Tasin

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