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MLP ou LMP : La Machine à Perdre !

Après la tragédie du résultat électoral présidentiel qui voit la victoire de la secte mondialo-écolo-islamo-gauchiste, en pleine hystérie de ceux qui ont voté pour le petit maCrON mais vont tenter d’exister encore en organisant nombre de manifestations et pétitions (qu’ils aillent se faire foutre!) pour contester ce qu’il fera et qui est prévisible, on aurait pu croire…

On aurait pu croire que La Machine à Perdre serait tombée en panne d’orgueil et de vanité pour, enfin, s’allier aux autres mouvements patriotes. D’autant plus que lors du débat d’entre les deux tours, elle s’est contentée de faire un peu mieux que cinq longues années plus tôt, ce qui peut la contenter, mais n’a rien à voir avec l’urgence de redonner aux mains des patriotes le destin de la France, du peuple français et de leur civilisation deux fois millénaire. Rien que ça !

Après ce qu’elle a fait à son père, on peut déjà se demander ce qu’elle nous ferait, à nous qu’elle ne connaît pas personnellement. Après qu’elle ait tant « dédiabolisé » le FN, fait partir les nombreux éléments de valeur qui ombrageaient sa suffisance et même changé le nom de son parti (au moment où en plus du rassemblement, il faut vraiment constituer un front patriotique) voici que justement elle fait le contraire du rassemblement. Elle préfère un nombre ridicule de députés pour le seul RN alors qu’une alliance intelligente et logique de tous les partis patriotes permettrait d’en avoir dix fois plus, alors même que l’anti-France précitée s’allie en nombre et quasiment sans hésiter pour donner au petit maCrON une majorité parlementaire et finir de saccager notre France, notre peuple, notre civilisation. On l’a bien vu lors des manifestations du Premier Mai où ses nervis se sont crus, une fois encore, tout permis. Le Méluche voudrait être « élu » Premier ministre, sans doute veut-il dire nommé selon le résultat des élections législatives. Déjà élu par les journaleux de tous les médias, nous risquons fort de le voir à la place du minable et angoissant Casse-Noix. C’est comme cela qu’ils avaient promu le petit maCrON, plus d’un an avant les précédentes élections présidentielles ; à force d’en parler, de le sublimer, ils avaient inscrit son nom dans les esprits.

Non seulement LMP refuse d’allier le restant de ses partisans et électeurs potentiels aux autres mouvements patriotes, mais elle affiche un mépris révoltant envers Reconquête ! dont bon nombre des membres sont d’anciens du FN qu’elle a dégoûtés avec tous ses « accommodements raisonnables » transformant son parti à l’image des tièdes qui ont fait tant de mal depuis presque cinquante ans. Bien que Éric Zemmour ait intelligemment demandé à ses électeurs de voter pour elle au second tour, LMP prétend ne pas avoir besoin des étrangers au RN pour gagner et traite même de nazis certains des membres de Reconquête ! en oubliant que nombre d’entre-eux furent naguère et depuis longtemps de son entourage ! Ils étaient les proches du vieux Chef dont elle dédaigne honteusement les conseils aujourd’hui, même pas capable de lui offrir une perspective de victoire pour les patriotes. Sans doute préfère-t-elle des alliés comme le Ménardier et autres opportunistes aussi flatteurs que peu sûrs.

On regretterait presque d’avoir voté pour elle au second tour, au vu du résultat et de comment elle crache sur les voix hors RN. On peut donc souhaiter que les quelques-uns de valeur persistant autour d’elle, plus peut-être par fidélité à la fille du Chef qu’à la boutiquière incapable, rejoignent sans plus tarder les rangs des vrais patriotes et forment avec eux une véritable force motivée et capable de reconquérir notre pays avant que l’anti-France ne la fasse disparaître. Elle pourra alors nous faire oublier les pipis de chats de ses œuvres et retourner s’occuper des siens afin qu’ils fassent bien dans la litière. Curieuse image que celle d’une candidate à la présidence de la République ronronnant avec ses chats alors que l’heure est aux molosses nécessaires à la reconquête de la patrie. Qu’elle nous oublie et que nous l’oublions !

Daniel Pollett