Mohamed a failli m’écraser et m’a menacé : j’ai fermé ma gueule !

Publié le 5 août 2014 - par - 5 797 vues
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Ri7Racaille contre la FranceTout d’abord chapeau, merci à vous tous de publier, d’oser publier ce que je ressens, merci.

J’ai fait votre connaissance grâce à un article publié sur le site de Jean-Marie Le Pen à la suite du meurtre de l’institutrice d’Albi.

J’habite une petite ville du Poitou-Charentes, je suis retraité, j’ai 67 ans et je dispose de plus de temps pour m’intéresser à la vie de ma France chérie, ma France que je vois bafouée, piétinée, humiliée jour après jour.

J’ai la chance, l’immense chance de vivre loin de ces hordes de barbares de tous poils, mais, depuis peu, je vois arriver, s’installer de plus en plus de Français « d’importation » comme disait mon père!

Ils occupent les places publiques, l’après midi et le soir surtout, pas le matin car ils récupèrent…

Je les croise et je descend du trottoir et j’ai intérêt !

L’autre jour j’ai failli me faire renverser par un « jeune » qui conduisait une voiture neuve, Ford je crois, j’étais sur le passage piéton, j’ai gueulé, il a reculé aussitôt, il m’a demandé : « y a un problème ? » Eh oui Mohamed n’était pas content, alors j’ai fermé ma gueule, ma grande gueule, car oui j’ai eu peur, personne n’a bronché autour de moi, c’était jour de marché.

De retour chez moi, j’ai pris ma carte chez Marine !

Je ne crois pas en son élection en 2017 pourtant je le souhaite de toutes mes forces, je milite auprès de mes proches avec mes moyens.

Quand je vois autour de moi tant de destruction, l’école, les mœurs, l’éducation, le laxisme, la République confiée à ces lâches, ces égorgeurs etc.

Je me souviens tous les jours de mon école, la morale du jour écrite à la craie blanche sur le tableau noir, les mains qu’il fallait montrer à la Maîtresse avant de rentrer en classe, mes copains dont quelques uns étaient issus de l’immigration, Russes et Polonais, ils s’appelaient Henri, Jacques, Jean, Maurice, Paulette, Georges, Jeanine, Denise, c’est vrai, je le jure, pas un prénom  étranger, quelle entente, quelle belle vie d’écolier malgré les peignées qu’on pouvait se mettre, on s’adorait.

Alors quand je vois tout ça aujourd’hui, j’ai mal, je pleure, je gueule, j’ai peur pour ma Patrie, ma belle France, mon amour.

Dominique Norman

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