Moi président, j’ai viré l’hystérique…

Ri7hollandepédaloEt dire qu’il y en avait, comme la mère de ses quatre enfants, Ségolène Royal, qui osaient dire qu’il n’avait jamais su prendre une décision en trente ans de vie commune !

Et dire que certains l’appelaient « Le mou du genou », voire « Couyemol ».

Eh bien les communicants de l’Elysée ont pris le dossier en main, suite aux dix jours qui viennent d’ébranler la France.

Le couple royal a évité tous les pièges. D’abord, Valérie a quitté la Lanterne, où sa présence devenait de plus en plus difficile à justifier.

Ensuite, contrairement à sa déclaration officielle sur l’affaire Léonarda, un samedi après-midi, cette fois, le président – et c’est là tout le génie de ses vaillants communicants – a téléphone à l’AFP… à titre privé. Si, si, c’est ce qu’il a tenu à dire aux journalistes. On imagine la scène.

– Allo, Monsieur le journaliste, ici c’est François Hollande…

– Mes respects, Monsieur le président.

– Non, non, ce n’est pas le président de la France qui vous appelle, c’est le citoyen François Hollande…

– Ah bon, mais vous nous appelez pour quoi ?…

– Je tiens à vous faire savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler.

On imagine la perplexité du journaleux de service… Mais il faut reconnaître que, dit comme cela, c’est martial. On croirait Jacques Chirac, en 1976, annonçant qu’il n’avait pas les moyens de jouer son rôle de Premier ministe (à cause de Giscard) et donc qu’il avait décidé d’y mettre fin !

A part cela, il convient de rappeler quand même que Hollande et Trierweiler incarnent jusqu’à la caricature la relation incestueuse entre le politique et le journalisme. Rappelons que, lors du début de leur liaison, en 2005, il était premier secrétaire du PS et elle était journaliste politique à Paris Match, chargée de suivre le Parti socialiste. Autrement dit, sans aucun problème déontologique, elle écrivait des articles sur un parti tout en couchant avec le chef.

trierweilerhollandepatinPersonne n’oubliera son attitude grotesque, dans un meeting de campagne de son chéri, quand celui-ci, ayant osé faire la bise à Ségolène, dans la salle, elle se précipitera à la tribune, et lui roulera un patin, publiquement, histoire de marquer le territoire. Une attitude d’hystérique !

Bien sûr, un mois après la victoire de « Moi Président », elle commettra le twitt célèbre, qui la fera passer pour une folle, la cramera à jamais aux yeux de l’opinion publique, de nombre de socialistes, et surtout qui humiliera celui qui était devenu Président de la République. Encore une attitude de folle, qui fera le bonheur des Guignols de l’Info, pour une fois excellents !

Personne n’oubliera l’attitude ridicule du chef de l’Etat à l’Onu, à New York, fuyant Ségolène Royal, pour ne pas l’avoir à saluer… tremblant devant les réactions hystériques de sa nouvelle compagne.

Elle prétendait continuer à être journaliste à Paris Match. Elle se permettait, forte de son nouveau statut, de prendre le téléphone, et d’insulter le rédacteur en chef, quand un article ou une photo lui déplaisaient. On imagine l’ambiance dans la rédaction… Sans statut officiel, elle monopolisait six personnes à plein temps, comme le soulevait Xavier Kemlin, qui avait mis le doigt sur la fraude fiscale du couple.

Hollande-et-TrierweilerbdLe couple Hollande-Trierweiler incarne la dégénérescence des bobos de gauche, incapables d’avoir la moindre éthique, la moindre morale, le moindre respect de la fonction, ni même le moindre sens de l’Etat. La morgue de celle qui osait se faire appeler la première dame de France apparaît dans cette vidéo gag, où Hollande, au pied de l’aéroport, cherche son avion, qui est devant lui…

[youtube]Hkm1wBVETac[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=Hkm1wBVETac

Donc, « Moi président » a tranché, on lui a dit de téléphoner, il l’a fait. Il a dit qu’il a viré Valérie Trierweiler. Quel homme ! On attend avec impatience la suite du feuilleton. Il va rester seul ? Il va faire comme Sarkozy, il va épouser Gayet ? En tout cas, grâce à lui, la France va encore faire rire d’elle dans le monde entier. Mais, dans un autre registre, on fait confiance à la gouaille des manifestants, lors de « Jour de Colère », pour trouver les slogans les plus drôles, et ridiculiser encore davantage le pantin qui nous sert de président…. pour plus trop longtemps, on espère.

Jeanne Bourdillon

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