Moïse, de Bat Ye’or : bien aimés les souffrants

Publié le 1 septembre 2020 - par - 34 commentaires - 770 vues

Moïse est le premier volet d’une trilogie et nous offre un récit qui s’apparente parfois au conte ou à l’épopée : celle des juifs, mais aussi des chrétiens en terre d’islam. L’histoire se situe au XIXe siècle au Caire et principalement à Zuwella, réservé aux Raïas (mot signifiant troupeau chez les Ottomans).

Le roman s’ouvre sur un « extrait du texte d’léazar, le scribe de Zuwella. Un savant rabbin, Shaül Bensimhon, s’exprime devant la foule rassemblée dans la synagogue. Il décrit l’état d’abandon dans lequel se trouve Jérusalem : « Sion est un désert, Jérusalem une solitude… Des étrangers jouissent de notre héritage… » Il égrène les exactions commises par les musulmans sur la population juive condamnée à payer de lourds impôts (la jizya), sans parler des humiliations, des assassinats, des enlèvements, des pillages et les taxes, même pour avoir le droit d’aller prier…

Ce texte est à rapprocher de celui de Chateaubriand dans son livre « Itinéraire de Paris à Jérusalem » Dans ce récit la description des Juifs vivant à Sion ne laisse aucun doute quant à la misère dans laquelle ils sont maintenus : « Quand on voit les Juifs dispersés sur la terre, selon la parole de Dieu, on est surpris sans doute mais pour être frappé d’un étonnement surnaturel, il faut les retrouver à Jérusalem ; il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays ; il faut les voir attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer. Écrasés par la Croix qui les condamne, et qui est plantée sur leurs têtes, cachés près du Temple dont il ne reste pas pierre sur pierre ; ils demeurent dans leur déplorable aveuglement. Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de la terre ; et un petit peuple, dont l’origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore sans mélange dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce miracle est ici. »

En lisant cette longue litanie de maux infligés aux Juifs en terre d’Israël, on se souvient du portrait du dhimmi que Bat Ye’or a décrit avec exactitude et minutie dans ses essais. Mais un essai, aussi documenté, aussi passionnant soit-il, aussi sérieux quant à la recherche des faits à travers des textes historiques, reste un essai. Or avec « Moïse », le premier volet d’une trilogie dont Bat Ye’or nous décrit la préparation, tel l’archiviste, et l’élaboration romanesque dans son post-scriptum de « Bien-aimés les souffrants … » nous abordons une autre facette de son talent ; cet aspect nous en avions déjà goûté la beauté et l’émotion dans « Le dernier Khazim des Juifs d’Égypte », récit romanesque qui s’achève sur l’expulsion des Juifs, de la narratrice et sa famille, de ce pays où ils vivaient, pour certains, depuis plusieurs générations.

Une approche originale qui s’appuie sur la réalité historique à partir de recherches dans les livres de témoignages, de documents photographiques et la construction romanesque qui se déploie librement par l’imaginaire. Les personnages deviennent les créatures de l’écrivain et les sujets incarnés de cette Histoire.
Cette approche pourrait être qualifiée de classique mais ce qui distingue Bat Ye’or dans son œuvre romanesque, c’est qu’elle s’appuie sur des documents rassemblés patiemment ; ils constituent en quelque sorte la chaîne comme dans une tapisserie et c’est la trame qui, progressivement, dessinera le motif, avec les personnages, leurs liens, la ville qui en elle-même est un personnage et les paysages, en arrière-plan, à travers lesquels s’insuffle une vision poétique qui transcende l’ici-bas.

L’auteur l’explique dans le post-scriptum de ce premier tome : « J’ai été très critiquée pour avoir voulu donner une voix humaine à l’histoire qui, après tout, est celle d’êtres humains et ne peut être limitée à une nomenclature de faits et de dates. Ou bien pour avoir créé un instrument d’investigation d’une catégorie sociale transhistorique ignorée et niée en la dotant d’un nom, la dhimmitude, et l’avoir étudiée par une approche thématique structurelle de ses origines, de ses composants, de ses manifestations et de ses évolutions. »
Cette critique, nous répondrons par la voix de Walter Benjamin qui écrivait dans un article à propos du conteur :
« On peut aller plus loin et se demander si le rapport qui lie le conteur à son matériau – la vie humaine- n’est pas lui-même d’ordre artisanal, si le rôle de conteur n’est pas précisément d’élaborer de manière solide, utile et unique la matière première des expériences, que ce soient les siennes ou celles d’autrui. »

Par ailleurs, ceux qui refusent d’admettre que la dhimmitude fut le lot des populations non musulmanes conquises par la force, avec son cortège de sévices, d’humiliations, d’impôts, de confiscation des biens et l’obligation de vivre dans des endroits réservés, affublés de costumes de parias, sans oublier les moments paroxystiques qui pouvaient conduire à leur assassinat. Ceux-là ne peuvent entendre cette évidence, confirmée par des voyageurs qui laissèrent des témoignages qui se recoupent. Ils resteront dans l’ignorance aveugle de ce qu’ils refusent d’admettre aujourd’hui, alors que l’islam tend à imposer ses « valeurs » par le sang répandu afin de terroriser les populations des pays d’accueil, un peu partout dans le monde. Car l’Histoire se poursuit, inexorablement.
Une saga prodigieuse animée par la vision d’une conteuse.
Ce pari, cette volonté de faire tenir ensemble, l’Histoire et les personnages qui l’incarnent, donnent au lecteur le sentiment de coller à ces vies faites de misère et d’espoir, d’abjection et de spiritualité, de foi en l’espérance du retour à Jérusalem, à tel point que dès le livre refermé à regret, nous sommes avides de lire la suite.

Oui, nous sommes aspirés, entraînés, envoûtés par des personnages de chair et de sang : les riches et les pauvres. Nous les voyons naître et vieillir, nous ressentons leurs espoirs et leurs chagrins ; nous connaissons leurs faiblesses, leurs fautes et leurs remords, nous les découvrons aux prises avec les changements politiques qui prédisent la liberté mais aussi la crainte des représailles car la permanence de la haine anti-juive et antichrétienne est toujours là, à l’affût, prête à jaillir sous n’importe quel prétexte. Là, nous sommes au cœur de la dhimmitude ! Elle est palpable, nous en sentons la sueur qui colle à la peau des tremblants, de ceux qui se terrent et fuient les regards de la populace qu’un rien peut déchaîner.
Nous voyons Al Kahira se métamorphoser grâce à l’arrivée des Européens. Nous découvrons les calamités naturelles et les grandes épidémies, l’esclavage des harems, attesté par les peintres orientalistes, mais grâce au récit, nous sommes au cœur de cette abomination : les esclaves vendues très jeunes au pacha viennent du Yemen, de Grèce et d’ailleurs… Ainsi, Nourmahal la Yéménite qui a reçu ce prénom musulman alors qu’elle se prénommait Rebecca. Pour la première fois de sa vie, elle tombe amoureuse d’un jeune homme de son peuple : Behor, le dernier fils de Moïse et cette rencontre ravive une douleur enfouie : celle de n’avoir plus d’origine.

« Au loin Kahira tremblait dans une vapeur mauve. Mais Rebecca, tu es Nourmahal, regarde les geôliers à ta porte. Qu’as-tu, sinon des rêves ? Toi qui as été dépossédée de ton corps, de ton enfance, de ta jeunesse, vois… tu peux encore vibrer dans l’espoir de le revoir, de l’entendre et de défaillir à sa vue. Oui…ce n’est qu’un rêve qui t’habite… rien d’autre. Et si elle fuyait ? Mais cette idée la terrifiait. Où aller ? Chez lui ? Ramadan dont elle avait porté l’enfant les mettrait à mort. D’ailleurs Ramadan ne décolérait pas et envisageait de partir à Constantinople. La révolution menaçait. »
Des personnages attachants dans un monde sordide où domine la peur.

Sans évoquer tous les personnages que le lecteur découvrira, il en est certains qui nous hantent même quand le livre est refermé. Moïse, bien sûr, qui naît de Shalom et Judith et deviendra artisan menuisier comme son père qui lui a appris le métier et l’amour du travail bien fait, dès son plus jeune âge. Connu à Al Kahira, ses fils, enseignés par lui, feront prospérer son affaire et s’enrichiront.
Il y a aussi Rachel, jeune femme simple, illettrée, dont la vie est dédiée à son époux Moïse puis à ses enfants. L’auteur nous décrit avec tendresse le bonheur de l’enfantement, l’éclosion toujours miraculeuse de la vie dans son jeune corps mais, lorsqu’elle donne naissance à ce premier fils Jaïr, elle ne met pas longtemps à comprendre qu’il ne sera jamais comme les autres. Qu’a-t-elle fait pour mériter ce sort inique ?
« Qui pouvait dire ce qu’elle endurait ? Son amour était un amour de douleur, une plaie béante… une souffrance qu’elle chérissait. La douleur même, voilà ce qu’elle soignait et berçait. »

Rachel ne se remettra jamais de cet enfantement, même si d’autres naissances viendront. Elle usera sa vie à élever, nourrir, habiller, nettoyer la maison pour son époux et ses petits, toujours effacée, superstitieuse mais pure. Seul Emmanuel, l’ami d’enfance de Moïse, homme instruit, esprit éclairé par les textes bibliques et l’espérance du retour à Sion, est le seul à pouvoir prononcer les paroles de réconfort :
« Ton fils est saint, fit-il sans quitter le bébé de son regard doré. Écoute-moi bien… eh toi la mère, n’as-tu pas compris qu’il est un messager de miséricorde parmi les hommes ? Et nous rejetterions, nous, celui qui nous prend par la main, ouvre dans les cœurs les vannes de l’amour et nous dirige lui, le tout humble, dans la voie de la compassion ? Comment, lui, privé de discernement, connaît-il mieux que les intelligents le chemin ? Quelle est cette lumière dans sa lanterne qui nous conduit, nous les aveugles ? Nous sommes démunis dans les ténèbres, et voilà, il nous éclaire. »
Il y a le clan Lourtiel, riches commerçants juifs qui ont réussi et sont protégés par le pouvoir en place. Ils ont acquis la nationalité anglaise et à ce titre sont émancipés. Mais la richesse et le luxe ne les rendront pas plus heureux pour autant.

Moïse encore qui fait tout son possible pour racheter Boaz, l’enfant yéménite arraché à sa famille et emmené en esclavage. Il a réclamé, en échange de son travail gratuit chez Zaki Lourtiel, que celui-ci lui donne la somme nécessaire au rachat de l’enfant mais ce dernier refuse et c’est son neveu Iddo qui lui donne l’argent car le geste de Moïse le touche profondément et il veut contribuer à ce sauvetage qui donnera sens à sa vie. Ainsi, les destins se croisent…

Bien que sachant lire et écrire, Moïse a soif de connaissances. Or, il se lie d’amitié avec le kabbaliste qui lui a commandé une bibliothèque pour ses nombreux livres. Éléazar lui propose de lui apprendre l’art du raisonnement. Au fil des conversations, le maître et l’élève s’enrichiront mutuellement de ces échanges. Un jour, alors que Moïse vante les changements d’Al Kahira où souffle un vent de liberté pour les raïas, le vieillard lui rétorque de façon prémonitoire :
« Dieu sait ce qui est à venir… Que s’émeuvent ses pitiés ! Un jour, vous verrez… on vous chassera et on vous pillera. Ils confisqueront tous les biens que vous avez acquis par votre labeur, maisons, écoles, tout. Vous croyez que vous travaillez pour vous, mais vous travaillez pour eux. Un jour viendra où sur un prétexte futile, ils vous accuseront d’avoir rompu le pacte et se jetteront sur vous. »

Le jeu des puissances occidentales annonciateur d’espérance et de temps nouveaux.
Dans « Le Dhimmi », Bat Ye’or explique comment les puissances occidentales par le biais du commerce et grâce aux consuls en place dans les pays musulmans, avaient réussi à racheter certains de leurs congénères emmenés en captivité ou du moins à payer les autorités mahométanes pour adoucir leur sort en terre d’islam. Pour les Juifs c’était beaucoup plus difficile. Mais au XIXe siècle, la situation évolue en faveur des puissances anglaises et françaises face à l’empire ottoman qui se désagrège. Il faut empêcher la Russie de mettre la main sur les restes de cet empire. D’où le calcul de l’Angleterre d’imposer des réformes et de donner des droits politiques et religieux aux raïas chrétiens et juifs en échange de son aide financière au Sultan. Les Français, quant à eux, soutiennent les nationalismes raïas. Chaque puissance agit selon ses intérêts propres. Mais le Sultan affaibli, aux mains des puissances européennes, doit faire face à un autre danger : celui de sa propre population musulmane qui n’acceptera pas l’égalité de toutes les religions. Ami, le père d’Iddo trop enthousiaste à son goût quant aux réformes prometteuses d’égalité, veut tempérer les espoirs de son fils :
« Le vice-roi tient le pays bien en main, c’est notre sécurité. Mais demain ? Et qui peut prévoir les réactions soudaines d’un peuple misérable et illettré, fanatisé par ses chefs ? Dans les autres provinces on ne parle que de pillages, de vengeances et de massacres. Et notre devoir de chefs de la communauté est de faire comprendre aux nôtres qu’ils doivent se faire petits, humbles pour ne pas irriter les musulmans. Les têtes chaudes menacent toute la communauté. »

Ce passage, mais il n’est pas le seul, illustre parfaitement le problème des Juifs qui ont toujours été soumis aux pogromes en Europe, ou à la dhimmitude en terre d’islam. Faire profil bas, obtempérer, se montrer servile pour échapper aux représailles, aux violences. C’était, pour les anciens la seule façon de survivre. D’un autre côté, les jeunes qui n’en peuvent plus de cette oppression, qui sont dans l’espérance d’un monde meilleur et sensibles aux sirènes de la liberté venant d’Europe, croient que le moment de l’émancipation est venu.

Nous retrouvons cette dualité tout au long de l’histoire des Juifs, jusqu’à la création de l’État d’Israël et elle atteignit son point culminant dans l’horreur de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les nazis obligèrent les Judenräte à servir d’intermédiaires afin d’appliquer la politique de règlements, d’activités et enfin de déportation de la population juive enfermée dans les ghettos. Il s’agissait donc de livrer les biens des Juifs et de dresser les listes de ceux qui seraient déportés. Ils se pliaient aux exigences allemandes et de ce fait obligeaient la communauté à obéir. En n’obtempérant pas, ils risquaient eux-mêmes la mort immédiate ou la déportation. Selon Raoul Hilberg : « Ces dirigeants juifs sauvèrent leur peuple et à la fois le détruisirent ; ils sauvèrent des Juifs et en tuèrent d’autres…Certains s’éloignèrent de ce pouvoir, d’autres s’en enivrèrent. » (Page 190)

On comprend la complexité dans laquelle se trouvaient les anciens chefs de la communauté juive, qui, par atavisme, pensaient que toute rébellion ne pouvait conduire qu’à la mort et, la vie étant sacrée, ils arguaient qu’il valait mieux obtempérer et survivre. On comprend aussi que le sentiment de révolte, l’aspiration à la liberté qui animaient la jeunesse, qui n’avait rien à perdre sinon ses chaînes.

La magie du style
On ne peut décrire ce roman sans évoquer la qualité exceptionnelle de l’écriture. Au-delà de la précision des descriptions de la rue et des habitations pouilleuses des raïas, des personnages, de leur habillement, de leurs sentiments complexes, de la nature omniprésente, des sonorités et des parfums, nous sommes emportés par un flux lyrique qui nous immerge au cœur de ce récit. Les mots fresque, épopée nous viennent à l’esprit. Déjà dans « Le dernier khamzin des Juifs d’Égypte », Bat Ye’or nous avait donné un avant-goût de son talent de conteuse.

Ainsi le livre est-il aussi un long poème sur la vie des raïas et la misère de leur condition :
« Les taudis autour de Sa’ar s’effondraient, s’accrochaient et s’appuyaient si étroitement les uns aux autres, murs contre murs, qu’ils semblaient une seule et même ruine où s’amalgamaient et se confondaient les odeurs, les querelles et les soupirs de ses habitants. Sous les bosses et les creux des parois, entre les immondices bourdonnant de mouches et d’insectes, des mendiants venaient gîter. La nuit les rassemblait dans cette cour des miracles où se déversaient des eaux souillées nauséabondes. Leur peau était si noire, si rugueuse que l’homme, la terre et la pénombre se confondaient en un amas homogène, un tassement de guenilles et d’humains. »

Mais nous découvrons aussi des descriptions plus lumineuses qui mettent un baume sur les innombrables blessures d’un peuple qui ne se résigne pas à mourir.
« Moïse s’aperçut qu’il y avait dans sa vie des jours heureux et des jours malheureux. Les jours les plus heureux étaient ceux, trop rares, où son père l’emmenait chez Mahmoud au bord du fleuve. Il s’enivrait dans les sentiers en fête du grand rire de lumière qui soulevait la terre, déployant de tous les horizons ses nacres vertes bleuissantes et ses diaprures or. Sa gaîté rutilait dans les champs, sur les épis de blé, dans les flaques blanches des jasmins ou le feu des coquelicots. »
Cette poésie de la langue vient adoucir l’amertume de la vie, comme une caresse qui réconcilie la souffrance avec le monde ; elle est aussi un éveil miraculeux à la beauté de la Création.

Le style parfois épique déployé tout au long des pages de Moïse me rappelle ce texte de Marcel Proust, évoquant le travail d’écriture :
« La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, est la littérature. Cette vie qui, en un sens, habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien que chez l’artiste. Mais ils ne la voient pas, parce qu’ils ne cherchent pas à l’éclaircir ⌠…⌡Par l’art seulement nous pouvons sortir de nous, savoir ce que voient un autre de cet univers qui n’est pas le même que le nôtre et dont les paysages nous seraient restés aussi inconnus que ceux qu’il peut y avoir dans la lune. »
Bat Ye’or évoque le trouble que l’écriture de cette saga introduisit dans sa vie familiale. On la comprend. Écrire c’est mettre entre parenthèses sa vie pour une autre qui vous requiert totalement, charnellement et émotionnellement. Elle dut faire une longue pause avant de pouvoir reprendre l’œuvre qui dormait au fond d’elle-même.

La richesse de ce premier tome est telle qu’il est difficile d’en restituer la quintessence. L’auteur réussit la difficile synthèse entre son œuvre d’essayiste et son œuvre romanesque. En attendant la suite de cette immense fresque, nous ne pouvons qu’encourager le lecteur à lire ce premier tome.

Évelyne Tschirhart

Bat Ye’or
Bien aimés les souffrants…
Moïse
Al-Kahira, 1818-1882 (éditions les Provinciales)

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Notifiez de
qu'il

les juifs ont gagné quand ils ont affirmé leurs idées, les défendant bec et ongles
qu’on les imite au lieu de s’humilier, de se flageller, de s’excuser

Eva

La différence entre les juifs et les chrétiens est que les chrétiens admettent les erreurs de leurs prédécesseurs, commises en contradiction avec les enseignements de Jésus.
Cette attitude est noble, et elle est bien différente de l’auto-flagellation.
Le jour où les juifs reconnaîtront les torts (passés et actuels) commis par des membres de leur communauté, ils seront respectés.
Pour l’instant, ils ne sont pas respectés, ils sont craints, à cause des procès pour antisémitisme à la moindre critique.
Parfois, j’ai l’impression que les juifs ne cherchent pas à être aimés, car quand on veut être apprécié, on n’use pas de terrorisme intellectuel.
Quant aux musulmans, ils ne faut pas espérer le moindre regret de leur part, car les crimes qu’ils ont commis sont exigés par leur religion.

Evelyne Tschirhart

Vous massifiez les Juifs comme s’ils pensaient tous la même chose, comme s’ils étaient des clones d’eux-mêmes. C’est étrange. Par contre vous êtes très indulgente pour les crimes des Chrétiens dont l’anti-judaïsme a duré des siècles… À lire vos longues interventions, on ne peut s’empêcher de penser que les Juifs (qui ont tous les défauts) sont le véritable problème posé à notre société. Quant aux musulmans, il n’y a plus qu’à les absoudre de leurs crimes puisque ceux-ci sont commis au nom de leur religion… Laissons les donc continuer ! Votre haine des Juifs est visible comme le nez au milieu du visage.
Vous parlez des immigrationnistes comme si tous les Juifs l’étaient; c’est absurde. Il y a beaucoup de Chrétiens qui le sont, le Pape lui-même…
Vos discours sont hors sujet !

Eva

“Vous massifiez les Juifs comme s’ils pensaient tous la même chose, comme s’ils étaient des clones d’eux-mêmes. C’est étrange.”

Où ai-je dit que “les juifs pensaient tous la même chose” ?
J’ai toujours insisté sur le fait que les juifs puissants, médiatisés, qui sont immigrationnistes, anti-chrétiens et islamophiles, se fichent royalement du sort des juifs de condition modeste, qui ne vivent pas dans les beaux quartiers, et qui sont exposés à la violence émanant des délinquants musulmans.
Constater qu’une caste de juifs nantis est prête à sacrifier des juifs modestes pour pouvoir islamiser la France n’est pas une chose rassurante.
Ca vous rassure, vous ?

Eva

“Par contre vous êtes très indulgente pour les crimes des Chrétiens dont l’anti-judaïsme a duré des siècles…”

Aucune indulgence ne pourrait bénéficier à des chrétiens qui tuent, car en agissant ainsi, ils contreviennent aux enseignements de Jésus, qui n’autorise le meurtre qu’en cas de légitime défense.
Donc il ne s’agit pas d’indulgence, mais de remise des pendules à l’heure.
Car les juifs dans leur écrasante majorité se présentent comme les victimes des persécutions chrétiennes, en omettant de préciser que ce sont les juifs qui, dès la mort de Jésus, ont entrepris d’éliminer leurs compatriotes chrétiens, surtout quand ces chrétiens étaient issus du judaïsme, c’est à dire des apostats juifs qui se convertissaient au christianisme.

Eva

Ces premières persécutions des juifs contre les chrétiens ont duré 3 siècles, jusqu’à ce que Rome se convertisse au christianisme, et refuse la mise à mort des chrétiens que les juifs dénonçaient au pouvoir romain.
Par la suite, si vous connaissez l’histoire du Proche-Orient, vous constatez que les juifs n’ont eu de cesse de se liguer avec des non-juifs (zoroastriens, musulmans) pour massacrer des chrétiens, détruire leurs églises, et notamment le Saint-Sépulcre, qui fut détruit une première fois en 614, par des juifs soutenus par l’armée perse (zoroastrienne).
La destruction du tombeau du Christ par les musulmans était en fait la deuxième destruction, la première étant l’oeuvre de juifs.

Eva

“À lire vos longues interventions, on ne peut s’empêcher de penser que les Juifs (qui ont tous les défauts) sont le véritable problème posé à notre société.”

Où ai-je dit que les juifs ont “tous les défauts” ?
Merci de faire copier-coller pour me montrer où j’ai écris cela.

Ensuite, oui, je pense que la caste juive qui est médiatisée est suffisamment puissante et liée à la Franc-Maçonnerie pour être un vrai problème pour l’avenir des Français, de par son immigrationnisme en faveur des musulmans, attitude que je trouve suicidaire.
Vous remarquerez que les migrants chrétiens, qui eux sont réellement persécutés, ne sont pas en odeur de sainteté auprès des immigrationnistes juifs.
Ca ne vous fait pas réfléchir ? Moi si.

Eva

J’ai écriT, pas j’ai écris.
Désolée.

Eva

“Quant aux musulmans, il n’y a plus qu’à les absoudre de leurs crimes puisque ceux-ci sont commis au nom de leur religion”

Où j’ai dit qu’il faut “absoudre” les musulmans ?
Vous plaisantez j’espère ?
Oui, quand des musulmans tuent des non-musulmans, ils ne font qu’agir conformément au coran. Sachant cela, pourquoi les élites juives nous culpabilisent à longueur de journée car nous luttons contre leur immigrationnisme aussi forcené que suicidaire ?
Qui est en train d’ouvrir les portes de la forteresse Europe à l’islam ? Allons-nous fustiger l’envahisseur tout en détournant les yeux de ceux qui lui facilitent l’invasion ?

Eva

“Vous parlez des immigrationnistes comme si tous les Juifs l’étaient; c’est absurde. Il y a beaucoup de Chrétiens qui le sont, le Pape lui-même…”

Tous les juifs qui ont le pouvoir de nous matraquer via les médias sont immigrationnistes, islamophiles, et anti-chrétiens.
A l’exception d’Eric Zemmour, qui a toujours vu juste, et de quelques juifs plus timorés que lui, et qui ne se sont manifestés que lorsque des musulmans ont commencé à massacrer des Français juifs.
Toutes les associations qui nous frappent au portefeuille pour la moindre critique sur l’islam sont fondées ou dirigées par des juifs.
Y a t-il des associations de chrétiens de gauche qui vous traînent en justice pour avoir dit du mal de Mahomet ?
Quant au Pape, il est Franc-Maçon, donc immigrationniste.

Eva

“Laissons les donc continuer ! Votre haine des Juifs est visible comme le nez au milieu du visage.”

Où ai-je dit qu’il faut laisser les musulmans continuer leurs méfaits ? Montrez-moi le paragraphe où j’aurais dit cela.
Si vous aviez des arguments pour me contrer, vous n’auriez pas besoin de m’imputer des propos que je n’ai jamais tenus.

Ensuite, le fait de signaler que des juifs puissants et affiliés à la Franc-Maçonnerie font taire les patriotes qui dénoncent l’immigration afro-musulmane incontrôlée n’est pas un indicateur de “haine des juifs”.
Au contraire, signaler le comportement irresponsable et malfaisant d’une certaine caste de juifs est utile pour préserver la vie des juifs plus modestes, qui constituent une cible pour les musulmans fanatisés.

Eva

“Vos discours sont hors sujet !”

C’est ça votre “argument-massue”, que vous avez gardé pour la fin ?
Pour vous, il est donc “hors-sujet”, pendant une invasion, de révéler qui sont ceux qui facilitent cette invasion ?
Il faut avoir un cerveau hors-service pour ne pas remarquer que ces envahisseurs ne pourraient pas menacer l’avenir de l’Europe si on ne leur tendait pas le tapis rouge !
C’est quand même la première fois dans son histoire que l’Europe finance ses envahisseurs aux frais de leurs actuelles et futures victimes !
C’est ça qui devrait vous inquiéter, Madame, plutôt que ma critique de ceux qui veulent la perte de la France.

Eva

“il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays ; il faut les voir attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer. Écrasés par la Croix qui les condamne, et qui est plantée sur leurs têtes”

Dommage que Chateaubriand omette de préciser que dès la mort de Jésus (demandée par le Haut Clergé juif et non de l’ensemble des juifs de cette époque) les juifs n’urent de cesse de dénoncer au pouvoir romain ceux qui se convertissaient au christianisme.
Si ces premiers chrétiens étaient issus du judaïsme, Rome octroyait aux autorités religieuses juives le droit de supplicier à mort leurs apostats devenus chrétiens.
Si ces convertis au christianisme n’étaient pas juifs à l’origine, Rome se chargeait de les jeter aux lions.

Eva

(SUITE)
C’est pour cela que l’Eglise Catholique s’est clairement positionnée sur la mort de Jésus, qui ne peut être imputée aux juifs dans leur ensemble, que ce soit les juifs de l’époque de jésus, ou les juifs qui naquirent après la mort de Jésus.
Ni les juifs d’hier, ni les juifs d’aujourd’hui ne sont responsables collectivement de la mort de Jésus.
Ce qui peut être reproché aux juifs, c’est de s’être alliés, dès la mort de Jésus et encore aujourd’hui, à tout ennemi capable de décimer les chrétiens: les Romains dans un premier temps, les Perses zoroastriens par la suite, et plus tard aux musulmans qui ont envahi le Proche-Orient, puis les Berbères qui envahirent l’Espagne et l’asservirent pendant 8 siècles, et aujourd’hui en Europe, où l’immigrationnisme des juifs est révoltant.

Eva

Cet immigrationnisme de la quasi-totalité des juifs médiatisés est d’autant plus étrange qu’ils sont immigrationnistes pour l’Europe, mais farouchement anti-immigration pour Israël.
Les autorités israéliennes ont même proposé à des migrants Afro-musulmans de leur affréter un bateau pour les faire débarquer en Europe. Merci les amis !
Bref, certains juifs ne se cachent même plus de vouloir protéger Israël du danger dont ils inondent l’Europe.
Et si vous critiquez cette attitude, les accusations d’antisémitisme auront tôt fait de vous réduire au silence, par le biais d’associations fondées et gérées par des juifs, et subventionnées avec les impôts des contribuables français.

limone

je suis tout à fait d’accord avec vous sur les deux dernières réponses que vous avez faites et cela est inadmissible compte tenu de ce qu’ils ont vécu eux même ! c’est incompréhensible ! le sentiment antisémite m’est étranger, mais il faut dire que ce qu’ils font aujourd’hui n’est pas glorieux ! ils le savent

Eva

Mais mon premier paragraphe est également vérifiable historiquement.
Pendant les 3 premiers siècles après Jésus, les chrétiens n’ont commis aucun acte de violence. AUCUN.
Au contraire, ils étaient persécutés par les Romains, auxquels leurs voisins juifs les dénonçaient, à la demande du clergé juif.
Les Romains ne parlaient pas l’araméen, ni l’hébreu.
Ce ne sont pas eux qui pouvaient savoir où les premiers chrétiens célébraient leur rite en cachette du pouvoir romain.
Les juifs le savaient, et demandaient l’autorisation au pouvoir romain de supplicier à mort ceux des juifs qui se convertissaient au christianisme. Les non-juifs qui devenaient chrétiens étaient suppliciés et mis à mort par le pouvoir romain.

Eva

Ce n’est pas de l’antisémitisme qui gagne du terrain.
Les Sémites ne forment pas une race, ni une religion.
Est Sémite toute personne qui s’exprime dans une langue sémitique (hébreu, araméen, arabe…)
Donc c’est d’anti-judaïsme qu’il faut parler.
L’anti-judaïsme est aussi légal que l’anti-christianisme, lequel est très en vogue en France, impunément.
Mais les associations juives parlent toujours d’antisémitisme, pour donner un caractère raciste aux attaques contre les juifs, afin de traduire en justice ceux qui n’ont toujours pas compris qu’un islamo-collabo qui est juif est inattaquable, étant au-dessus des lois.
Pour bien museler les Français de souche, l’islam et le judaïsme sont considérés comme des races, alors que ce sont des religions.

.Dupond1

Eva
https://twitter.com/Andalosi8/status/1300516297818681350
Et puis celui là n’est pas mal non plus !!!
https://www.youtube.com/watch?v=JSi8eClW2a8
Et celle là ne vaut pas plus cher
https://www.youtube.com/watch?v=4rxhGC_cD60
Vous savez pourquoi l’antisémitisme gagne du terrain ?
Le ministère israélien de la Santé a admis avoir pratiqué des injections d’un agent contraceptif aux Juives falashas immigrées. À leur insu (LHLPSDNH)
https://www.lepoint.fr/monde/quand-israel-force-ses-ethiopiennes-a-la-contraception-30-01-2013-1622050_24.php#

Eva

Merci Dupont.
Ce lien est atroce ! Comment les patriotes se laissent-ils faire ?
https://twitter.com/Andalosi8/status/1300516297818681350?s=20

Eva

Les autres liens sont encore plus atroces, Dupond.
Je connaissais les prestations odieuses de certains de ces rabbins. Mais à chaque fois, ça me révulse.
Il faut diffuser ces liens.

Olivia

Merci Eva, il fallait oser le dire…. (j’attends toujours un mot de vous).

Eva

Ca ne demande pas de courage, je suis habituée à me battre sous les insultes. J’étais toute jeune quand j’ai commencé à informer sur l’islam, sous les insultes, et dans la solitude.
Certaines personnes partageaient mon avis, mais n’osaient pas l’afficher de peur de s’attirer les foudres des bien-pensants.
Merci à Riposte Laïque de laisser s’exprimer certaines opinions qu’ils ne partagent pas.

anonyme

Les Grecs et les Romains n’ont certainement ” pas disparu de la terre”. Leurs civilisation respectives fascinent toujours autant et restent le socle civilisationnel de l’Occident.
Mais certains obsessionnels veulent décidément tout voler au monde occidental.

Eva

Les Israéliens ne volent pas seulement ce qui appartient au monde occidental.
Ils font croire aux Occidentaux qui visitent Israël qu’ils sont les inventeurs de l’alphabet phénicien (qui est l’ancêtre de l’alphabet grec, dont est issu l’alphabet latin que nous utilisons aujourd’hui pour écrire le français).
Cette allégation est basée, selon les Israéliens, sur le fait que les Phéniciens sont leurs ancêtres.
En fait, les Phéniciens ne sont pas les ancêtres des Hébreux, ce sont deux peuples distincts, voisins, et rivaux aussi, si j’en juge par les massacres que les Hébreux firent subir aux phéniciens, connus pour être un peuple paisible.

Martin JANECEK

Je voudrais dire à Eva que l’alphabet phénicien est non seulement l’ancêtre de l’alphabet latin. Il est, autant que nous sachions, le premier alphabet à proprement parler, faisant suite aux hiéroglyphes égyptiens et autres pictogrammes. C’était donc une invention absolument fondamentale. Les Phéniciens était un peuple apparenté aux Hébreux, parlant une langue très proche. Ils étaient politiquement alliés. D’après la Bible, le roi de Tyr envoyait des cèdres du Liban au roi Salomon, pour la construction du Temple de Jérusalem. L’architecte de ce temple Betzalel avait un parent Hébreu et un parent Phénicien. Je ne comprends pas, pourquoi Eva dit que les Hébreux massacrèrent des Phéniciens. La Bible enseigne qu’ils massacrèrent seulement les Cananéens, descendants de Ham.

Eva

Il n’y a pas que la Bible qui témoigne de la rivalité meurtrière qui opposait les Hébreux aux Phéniciens.
Ce qui émane de la Bible est intéressant, mais ne peut être mis au même niveau que des faits historiques avérés.
Non, les Hébreux n’étaient pas les alliés des Phéniciens, même si le roi Hiram a fourni le bois de cèdre nécessaire à la construction du temple du roi Salomon.
La Bible raconte que le roi Salomon, pour remercier Hiram, lui a offert 20 villes de Galilée. Hiram les visita, elles ne lui plurent pas, et il refusa aimablement ce présent, qui ne fut accepté par la suite par aucun de ses descendants.

Gedeon

Eva ? Ah oui ! Eva Braun bien sûr !

Eva

C’est tout ce que vous avez comme argument ?

DAVID3000

Eva
Commentaires sont complètement débile
Par ailleurs car je n’ai pas tellement envie de perdre mon temps avec des inculte de votre espèce , et par ailleurs je ne sais pas où avez-vous lu ce genre d’ineptie aussi que les Israéliens se considère comme les ancêtres des phénicien ???
Votre commentaire c’est franchement du n’importe quoi !

Eva

J’ai lu ce que vous qualifiez “d’inepties” sous la plume de Madame Christine Tasin, du site Résistance Républicaine, qui est allée en Israël, et qui a été informée de ces “inepties” par des Israéliens.
Et si vous trouvez mes commentaires débiles, ce serait bien de fournir des contre-arguments.

Claude

Eva Vous devriez stopper vos stupidités, qui peut croire ce que vous racontez , voyons, je vous connais depuis longtemps, sur des sites juifs , en plus, vous aviez eu le culot de venir raconter vos délires .et quand vous avez été reconnue , vous avez disparu aussi vite .

Vous êtes obsédée par la haine des juifs , et cela, chez vous ,transpire de partout .

Croyez vous, que les juifs aient besoin de “faire croire aux occidentaux” qu’ils sont “inventeurs ” de ceci ou de cela !

combien de prix Nobel chez eux ? combien de découvertes dans tous les domaines ?

Ils ont inventé suffisamment de choses utiles pour le monde entier, dont certaines choses dont vous vous servez aussi, bien évidemment sans même le savoir.

Alors instruisez vous avant de dire des idioties .

DAVID3000

Claude
Je n’aurais pas mieux dis , Bravo !

Eva

Je n’ai pas disparu “vite” du site Dreuz. Pendant des mois, j’ai pris le temps de dire ce que j’avais à y dire, et je suis reconnaissante au site Dreuz de m’avoir permis de m’exprimer sans censurer mes commentaires, bien qu’ils ne partageaient pas mon avis.
Et la quasi-totalité des lauréats juifs de prix Nobel sont d’anciens élèves d’écoles et d’universités chrétiennes, ou sises dans des pays de culture chrétienne.
Ce n’est que depuis quelques décennies que des universités juives forment une minorité des étudiants juifs dans le monde.
Mais pendant des siècles, ce sont des institutions chrétiennes qui ont permis aux juifs de se former. Donc vous devez aux chrétiens beaucoup plus qu’ils ne vous doivent, et un merci de votre part ne serait pas de refus.

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