Mon brin de muguet


Le 1er mai est à la fois la fête du Travail et la fête du muguet, qui d’ailleurs n’ont pas grand-chose en commun si ce n’est la date.

Au Moyen Âge, les garçons déposaient un brin de muguet devant la porte des jeunes filles pour exprimer leur amour. C’est en 1900 que le rituel du muguet deviendra vraiment populaire, à l’occasion d’une fête organisée par les pontes de la haute couture où toutes les femmes reçurent un brin de muguet.
Le 1er mai, c’est aussi la fête des travailleurs, en souvenir du rassemblement du 1er mai 1886 à Haymarket Square à Chicago, suivi du massacre du 4 mai.

Depuis, cette date célèbre le combat des travailleuses et des travailleurs pour des vies moins rudes, de meilleures conditions de travail et une plus grande justice sociale.
À l’occasion de ce 1er mai, je vais faire un cadeau qui sera suivi d’un rêve.

Le cadeau est destiné aux personnes qui, lorsqu’elles sont d’un avis différent du vôtre, s’exprime de la façon suivante : «  J’en ai marre de ces propos ! » ou bien «  C’est une honte ! » «  et gnagnagni et gnagnagna.
Ce n’est pas la bonne méthode et de surcroît, cela n’a aucun sens. Pour ma part, si je n’accorde aucune attention aux borborygmes ou autres éructations, je respecte les avis contraires. Il convient de s’exprimer et d’argumenter.

Par exemple, chacun est libre d’approuver certaines dérives du gouvernement. Pourquoi pas ? Mais il convient de le dire, sans avoir peur. Si quelqu’un approuve la délinquance, c’est son droit, mais il faut argumenter et ne pas se contenter de déclarer sottement à ceux qui s’y opposent « c’est honteux, etc. ». Il n’est pas honteux d’être d’un autre avis et de désapprouver la délinquance. Il n’est pas honteux d’aspirer à autre chose et de rêver d’une autre société. Ceci me conduit au rêve…

Rêvons un instant, venez avec moi, mes sœurs et mes frères humains… imaginons un monde sans violence… sans voitures brûlées, sans vols, sans viols, un monde de douceur, de fraternité, de partage, de compassion, de solidarité, de civisme, un monde juste… un monde serein, un monde où les humains pourraient communiquer directement, sans passer par le filtre des réseaux sociaux… Un monde de tolérance où les islamistes nous laisseraient vivre en paix. Un monde où voter serait utile, un monde où les autorités gouvernantes penseraient à eux, ce qui peut se comprendre, mais aussi au peuple. C’est le peuple qui fait tourner la machine, ce peuple constitué d’esclaves devenus amoureux de leurs chaînes, comme vous, comme moi, comme tous, ce peuple oppressé, manipulé depuis toujours par une poignée d’hommes.

Aujourd’hui 62 hommes détiennent à eux seuls autant que la moitié de la population mondiale.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement, je suis pour une plus juste répartition des biens de ce monde !
Prions pour que notre rêve devienne un jour réalité.

Christian Gerber

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6 Commentaires

  1. … Et j’ajoute que je suis en accord total avec Ricco Delestaque !

  2. Relisons l’Histoire, s’agissant de la tradition du muguet… En 1560, le roi Charles IX, en visite avec sa mère Catherine de Médicis dans la Drôme, se vit offrir par le chevalier Louis de Girard de Maisonforte un brin de muguet, cueilli dans son jardin à Saint-Paul-Trois-Châteaux. Dès le 1er mai 1561, le roi se mit alors à distribuer des brins de muguet aux dames de la cour en leur disant: « Qu’il en soit fait ainsi chaque année. ».

  3. Un monde de tolérance ? En France la tolérance imposée dépasse l’entendement et met tout notre pays en grave danger. Car « A force de tout supporter on finit par tout tolérer, à force de tout tolérer on finit par tout accepter, et à force de tout accepter on finit par tout approuver. »

  4. article de remplissage à l’eau de…rose ! Maintenant on a soit des articles totalement déplacés, insultants, voire vulgaire, des coups de gueule, à du remplissage muguet-eau de rose, comme celui-ci. Certains restent intéressants, documentés, comme J Guillemain pour n’en citer qu’un seul, je pense que je vais passer sans m’arrêter sur d’autres, le titre consulté,
    l’auteur connu pour ses sempiternelles redites, ou des longueurs invraisemblables, qu’on ne lirait pas plus si elles étaient dans les colonnes d’un journal papier n’apportent rien de nouveau, aucune réflexion, bref du temps de perdu. La teneur de l’article ci-dessus a autant de teneur que le parfum subtil du muguet, fugace.

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