Mon facteur est médecin !

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Fin 2020, mon facteur ayant pris sa retraite, j’ai eu la surprise de voir arriver mon courrier et mes colis entre les mains d’un jeune homme bien élevé qui, visiblement, n’avait pas la formation adéquate. Après quelques mois et un bon nombre de colis livrés, je lui proposais parfois un café. Avantage de la campagne où les facteurs ne sont pas considérés uniquement comme des livreurs mais comme de véritables êtres humains, et où ils aiment prendre le temps d’échanger quand ils le peuvent avec les personnes chez qui ils s’arrêtent.

J’ai ainsi découvert de mon nouveau facteur était en fait… infirmier !
Surprise, je l’invitais à m’expliquer les raisons de sa « désertion » à un moment où ce que nous prenions tous pour une pandémie, et dont nous savons aujourd’hui qu’il ne s’agissait que d’un gigantesque mensonge d’État, battait son plein.

Ce qu’il m’a raconté vaut le détour…

En 2020 il était en dernière année dans une école d’infirmier en province. Comme toute sa promotion, il avait été réquisitionné pour venir en renfort dans un hôpital situé à 200 km de son école. Pourquoi 200 km ? Il ne se l’est jamais expliqué dans la mesure où la ville où il poursuivait ses études était largement pourvue de plusieurs hôpitaux que l’on disait alors tout aussi « débordés ».

En arrivant, nos jeunes infirmiers novices se sont aperçus qu’ils n’avaient tout au plus qu’une heure de travail par jour, l’hôpital étant loin d’être aussi submergé qu’on avait bien voulu le leur dire. Ils se retrouvaient par conséquent à « glandouiller » à longueur de journée.

« Pendant quasiment un an, m’a t-il confié, j’ai transporté des malades Covid qui nous étaient présentés comme très contagieux et dangereux, sans gants, sans masque, sans blouse… Nous installions les malades avec un goutte-à-goutte, sans réellement les soigner puisque « officiellement » il n’y avait pas de traitements, puis en réanimation. Certains tenaient le coup, d’autres décédaient. Au bout de quelques mois j’ai commencé à me poser de sérieuses questions, car durant tout ce temps, malgré les risques soi-disant encourus, je n’ai jamais rien attrapé !
« Lorsque le sujet du vaccin a été abordé je venais d’être diplômé. Sachant ce qu’était l’ARN Messager, j’ai jugé trop dangereux de me laisser injecter un produit qui n’était qu’en phase expérimentale. Je ne suis pas un cobaye et si j’avais échappé au virus ce n’était pas pour risquer d’être malade ou de mourir d’une substance douteuse que je soupçonnais n’être qu’un pseudo-vaccin, alors j’ai rendu mon tablier et j’en suis bien content. »

Mon jeune facteur ayant rapidement trouvé un emploi plus rémunérateur que les PTT, le début de l’été 2021 m’a amené un autre facteur, tout aussi sympathique que le premier et qui à l’occasion d’une discussion portant sur l’état de santé d’une de mes voisines, a révélé des connaissances approfondies du sujet. Des connaissances qui n’étaient en rien dues au hasard puisque ce nouveau facteur m’a avoué être… médecin.

Tout comme mon facteur infirmier, lui aussi avait refusé de se faire inoculer un produit expérimental dont on ne savait rien et dont les formulations n’étaient même pas accessibles aux professionnels de santé. L’ARS de la région le faisant chanter : « le vaccin ou la radiation », il avait préféré abandonner sa profession et « faire autre chose ».
« Quand toute cette folie sera terminée, m’a t-il expliqué, je verrai bien ce que je fais. Une chose est certaine, je suis bien plus tranquille à distribuer du courrier. Certes, je gagne moins d’argent, mais au moins personne ne me pourrit plus la vie. Et si je retourner soigner en hôpital ou si j’ouvre un cabinet un jour, ce sera dans un pays libre, pas en France ! »

Quelle moralité peut-on tirer de ces deux situations ?
Macron ayant supprimé 17 600 lits d’hôpitaux depuis le début de son mandat, que faire du personnel allant avec les lits supprimés ? Pour faire des économies le mieux est de s’en débarrasser… quoi qu’il en coûte. Grâce à l’obligation vaccinale, il a ainsi évité un énorme plan social qui aurait pu lui coûter « un pognon de dingue ». Entre les soignants et les médecins qui ont refusé avec raison l’injection obligatoire (300 000 au 15 septembre dernier), ceux qui ont démissionné, désormais le ministère de la Santé affirme qu’ils sont 15 000. Un chiffre difficile à prouver, dans la mesure où nombre d’entre eux sont en arrêt maladie pour « dépression ».

La suspension des personnels non vaccinés, c’est une connerie de plus que l’on doit à Macron, qui nuit à tous les Français, sans exception. Partout en France, des services hospitaliers ferment ou suppriment des lits par manque de soignants disponibles pour être au chevet des patients, ce qui, entre nous soit dit, arrange bien le gouvernement.

Si certains soignants ont obtenu de leur direction une disponibilité qui les autorise officiellement à travailler hors de l’hôpital pour un an, renouvelable jusqu’à trois ans, nombre d’autres sont dans des situations graves puisque sans revenus. C’est ainsi que l’on retrouve des infirmiers et des médecins qui font du secrétariat, de la peinture, travaillent en l’usine…

Et pendant ce temps-là, ceux qui restent soignent parfois en étant positifs au Covid. Sans doute pour mieux contaminer les patients et permettre au gouvernement de maintenir son mensonge d’État en découvrant toujours et encore plus de nouveaux variants qui lui permettront de déclarer le passe vaccinal valide ad vitam æternam… Mais il est bien connu que « plus le mensonge est gros mieux il passe » !

Valérie Bérenger

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19 Commentaires

  1. Une honte, en espérant que cet infirmier et ce médecin puissent retrouver la place qu’ils n’auraient jamais dû quitter…..

  2. Merci Valérie pour ces 2 témoignages, tout simplemement EDIFIANT !!!

    la POURRITURE µ sait PARFAITEMENT ce qu’il prend comme décisions, et les conséquences qui en découlent …

    Je veux le voir PENDU HAUT & COURT cet encxxx !!! Ainsi qu’une partie au moins de son gouverneMENT d’ordures & de TRAÎTRS !!!
    Tout comme le SWAB, le GATES et l’ATTALI !!!

    Je donnerai ce lien à des bulots qui n’ont rien compris au « film » !!

  3. Le personnel soignant sait se débrouiller dans toutes circonstances et est fiable dans la réalisation d’une mission.Le choix de l’employeur de portage de colis est bon.
    Qu’ils fassent une pause dans leur carrière médicale s’ils en ont besoin…mais nous avons besoin d’eux à l’hopital.

  4. C’est une fausse pandemie ,certes il y a eu des morts mais il y en avait 16/18.000 chaque annee de la grippe sans que nul n’en fasse etat,la difference est qu’ils ont sur ordre ete mis Covid et que la grippe a disparue !!! bizarre vous avez dit bizarre.

  5. Votre facteur-médecin va quitter le navire. Qu’il ne revienne pas en France lorsqu’il aura besoin des largesses de la mère-Patrie. L’herbe est toujours plus verte ailleurs. S’il quitte la France, qu’il change de nationalité, nous n’aimons pas les lâches et les rats.

  6. Voilà maintenant vous savez pourquoi il n’y a que Éric Zemmour qui nous sortira de cette💩

  7. Merci pour votre témoignage édifiant.

    Macron n’a pas fait qu’une « connerie » en suspendant les personnels soignants non injectés, c’est un scandale monumental, du même ordre que celui consistant à interdire aux médecins de soigner les malades.
    Pour cela, il a, ainsi que ses complices Castex, Véran et cie, du sang sur les mains, beaucoup de sang sur les mains.
    Dans un pays normal, cela se traduirait par un procès retentissant, de type « sang contaminé » puissance sang, pardon cent.

  8. Et c’est vrai chers amis: est ce toujours la France? Pas celle que j’ai connu dans mon enfance ni pendant mes études où chaque cas était matière à élaborer des soins personnalisés.

  9. un médecin exerçant dans une clinique à Paris m’avait déclaré que pendant la 1ère vague, son établissement avait été réquisitionné et que toute opération, suspendue ; résultat les médecins sont restés bras croisés pendant plusieurs semaines
    pendant ce temps, on transférait des patients en hélicoptère d’un bout de la France à l’autre

    un tel témoignage ne devrait pas être isolé

  10. Comme je l’ai dit à mon médecin en décembre (elle savait que je n’étais pas vacciné) ses confrères sont devenus chroniqueurs et journalistes et les journalistes sont tous devenus médecins!
    Me connaissant elle s’est arrêtée là…
    Et quand j’ai évoqué les 3 ou 4 vaccins tombés de la dernière pluie fin 2020 et toujours pas « autorisés », silence radio.
    Conclusion: ordonnance de routine pour ma tension, 6mn et 25€ tout compris.

    Au revoir docteur. Merci.

  11. Et pendant ce temps là….On fait venir en France 1200médecinsqui viennent s’ajouter à ceux qui y sont déjà! i

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