Mon hommage au « Grand Charles »… Maurras

Publié le 22 novembre 2019 - par - 56 commentaires - 1 350 vues
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« Quand un régime tombe en pourriture, il devient pourrisseur : sa décomposition perd tout ce qui l’approche. »
« Ni aujourd’hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd’hui plus que jamais la pauvreté le déclasse. » (Citations de Charles Maurras)

Cette année, la manifestation – honteuse – contre l’islamophobie du 10 novembre, puis, aussitôt après, celles du 11 novembre, auront occulté la date anniversaire de la mort du général de Gaulle, le 9 novembre 1970.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’au fil des années, l’anniversaire de sa disparition ne mobilise plus les foules : les pleurnichailleries et salamalecs incantatoires autour de son caveau ne font plus recette. J’ai envie de dire : tant mieux ! Ouf ! Enfin ! Pas trop tôt !

Cette année, à Colombey, ils étaient une petite poignée, tous venus là par opportunisme (ou clientélisme électoral) car se déclarer gaulliste, c’est encore « tendance », surtout quand on n’a rien d’autre à dire : ça n’engage à rien, c’est du vent ! Un vent qui a des odeurs de flatulence : un pet.
Du vivant du Général, déjà, on pouvait être « gaulliste de la première heure », « gaulliste de gauche », « gaulliste social », « gaulliste de progrès », « gaulliste du centre » etc… etc. Il est vrai que ces différents courants de larbins étaient qualifiés par leurs opposants de « Godillots ».

Le gaullisme n’a jamais été un programme politique, un courant de pensée ou une idéologie, c’était une idolâtrie : un peuple de veaux (selon de Gaulle lui-même) vénérait son veau d’or, Charles le Dérisoire, « Saigneur » de Colombey, bradeur de notre bel Empire colonial.

Arrivé une première fois au pouvoir sur une imposture, qui déboucha sur une épuration féroce, il y reviendra au lendemain du 13 mai 1958 pour « sauver l’Algérie française ». On connaît la suite : le massacre de 120 à 150 000 harkis et leurs familles, 1 million 1/2 de « Pieds-noirs » qui n’eurent d’alternative qu’entre « la valise ou le cercueil », 3 ou 4 000 disparus… etc.
La fin, aussi, de notre autosuffisance énergétique et le début de notre déclin. Le tapis rouge déroulé aux égorgeurs du FLN. Sans parler de la politique catastrophique de la « Francafrique » (ou « France à Fric » ?) dans nos anciennes colonies.

Pourtant, l’antigaulliste que je suis est choqué que les médias fassent la part belle à une manifestation de musulmans sur notre sol, même si elle est l’une des conséquences directes de la politique gaullienne à l’égard de nos anciennes possessions d’Afrique du Nord et d’Afrique noire.
Mais, puisque nous sommes en novembre, je m’autorise à honorer la mémoire du « Grand Charles ». Pas le traître de Colombey, non, mais Charles Maurras qui aura été l’un des plus grands intellectuels de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe.

Charles Maurras est né le 20 avril 1868 à Martigues. Écrivain et poète provençal appartenant au « Félibrige », agnostique dans sa jeunesse, il se rapproche ensuite des milieux catholiques. Autour de Léon Daudet, Jacques Bainville, et Maurice Pujo, il dirige le journal « L’Action française », fer de lance de la formation du même nom : royaliste, nationaliste et contre-révolutionnaire.

« L’Action française » a été le principal mouvement politique d’extrême-droite sous la IIIe République. Outre Léon Daudet et Jacques Bainville, Maurras compte parmi ses soutiens des gens comme Georges Bernanos, Jacques Maritain, Thierry Maulnier, Philippe Ariès, Raoul Girardet (et, plus tard, le mouvement littéraire des « Hussards »).
Avec plus de 10 000 articles publiés entre 1886 et 1952, Maurras demeure le journaliste politique et littéraire le plus prolifique de son siècle. Il aura une grande influence dans les milieux conservateurs. En 1905 Maurras publiait « L’Avenir de l’intelligence », livre (prémonitoire) qui mettait en garde contre le règne de l’argent et son emprise sur les intellectuels.

Au lendemain de la Grande Guerre, la popularité de « L’Action française » se traduit par l’élection de Léon Daudet comme député de Paris. Mais un grand nombre de ses dirigeants sont tombés au champ d’honneur. Maurras leur rendra hommage dans « Tombeaux » en 1921 (1).

Dès 1918, Maurras réclamait une paix qui serve les intérêts de la nation : la division de l’Allemagne, l’annexion du Landau et de la Sarre, un protectorat français sur la Rhénanie. Là où les politiques parlent de droit, de morale, de générosité, « l’Action française » affirme la nécessité du réalisme pour préserver les équilibres internationaux.
Dès 1922, Maurras a des informations précises sur Adolf Hitler. Dès lors, s’il dénonce le pangermanisme de la République de Weimar.

En 1930, il dénonce l’abandon de Mayence par l’armée française et titre « Le crime contre la Patrie ». La même année, « L’Action française » publie une série d’articles sur le national-socialisme allemand, présenté comme « un des plus grands dangers pour la France ». L’obsession de la menace hitlérienne se traduit par l’ouverture du journal à des officiers signant sous pseudonyme.

En 1932, le général Maxime Weygand dénonce la politique de désarmement menée par la gauche : « L’armée est descendue au plus bas niveau que permette la sécurité de la France ».
En 1933, Maurras écrivait : « Quoi que fassent ces barbares, il suffit d’appartenir au monde de la gauche française, pour incliner à leur offrir de l’encens, le pain, le sel et la génuflexion ».
Maurras voit dans l’arrivée d’Hitler au pouvoir la confirmation de ses pronostics.
En 1934, après la « nuit des Longs Couteaux », il fustige l’« abattoir hitlérien ». La menace allemande constitue le fil rouge de ses préoccupations. En 1936, Maurras préface l’ouvrage antinazi de la comtesse de Dreux-Brézé. Il y déplore l’assassinat de Dollfuss par les nationaux-socialistes.

Il essaiera aussi de détourner Mussolini d’une alliance avec Hitler, puis, inquiet, il prendra diverses initiatives pour renforcer les chances de la France en cas de guerre :
– Il lance une campagne de souscription en faveur de l’aviation militaire : 20 quotidiens parisiens, 50 journaux de province le rejoignent. Mais Daladier s’y oppose ;
– Il écrit à Franco pour le convaincre de détourner l’Italie de l’alliance avec l’Allemagne ;
– Il soutient le gouvernement Daladier dans sa volonté d’interdire le Parti communiste, dont quelques militants ont participé à des opérations de sabotage de l’effort de guerre.

Entre-temps, récompense suprême de son œuvre monumentale, le 9 juin 1938, il est élu à l’Académie française. Mais le président Albert Lebrun refuse de le recevoir comme le voulait l’usage.
Albert Lebrun, pour ceux qui connaissent mal notre histoire, a été le président du Front populaire, celui qui, en juillet 1940, refila, la pétoche au ventre, les clefs du pouvoir au maréchal Pétain et qui eut l’impudeur, à la Libération, de venir demander à de Gaulle de le laisser terminer son second mandat. Le chansonnier Martini le surnommait « Le sot pleureur » et la presse d’opposition « Larmes aux pieds » en raison de sa propension à pleurnicher en inaugurant les chrysanthèmes.

De Gaulle, à qui je reconnais un vrai talent pour la formule vacharde, dira de lui :
« Comme chef d’État, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un État. ».
Depuis cette époque, Lebrun, qui n’avait de grand que les pieds (2), a fait des émules : nos courageux « ripoux-blicains » se défoulent sur Zemmour ou Finkielkraut…

En 1940, « L’Action française » titre en gros caractères : « Le chien enragé de l’Europe, les hordes allemandes envahissent la Hollande, la Belgique, le Luxembourg. » Et Maurras écrit :
« Nous avons devant nous une horde bestiale et, menant cette horde, l’individu qui en est la plus complète expression ». Dès le 3 septembre 1939, il reprend les accents bellicistes de l’Union sacrée. Jusqu’aux derniers combats de juin 1940, il apporte un soutien sans faille à l’effort de guerre, mais il approuve l’armistice comme… l’immense majorité des Français.
Et il qualifie de « divine surprise » l’arrivée au pouvoir du maréchal Pétain. La « divine surprise » ce n’est pas la victoire de l’Allemagne, comme certains ont cherché à le faire croire à la Libération, mais l’accession au pouvoir du maréchal Pétain et le sabordage de la République par les parlementaires républicains eux-mêmes. D’ailleurs Maurras soutient le régime de Vichy, pas la politique de collaboration, car il est nationaliste, et profondément germanophobe.

Il s’oppose à toute orientation germanophile ; il voit dans les partisans de la collaboration les continuateurs de Jaurès et Briand et écrit que « la grande majorité des partisans de la politique de collaboration vient de la gauche française : Déat, Doriot, Pucheu, Marion, Laval, une grande partie de l’ancien personnel briandiste. »
Maurras est d’ailleurs regardé comme un adversaire par les Allemands qui font piller par la Gestapo les bureaux de « l’Action française ». En 1943, les Allemands placent Maurras parmi les personnes à arrêter en cas de débarquement. Et, en mai de la même année, en dépit de sa franche hostilité à Pierre Laval, il reçoit des mains du maréchal Pétain la Francisque Gallique (n° 2068).

Rappelons que le « résistant Morland » – un certain François Mitterrand – a été décoré de la Francisque un peu avant Maurras (N° 2022) et que ça ne choque personne.
Sous l’Occupation, les membres de « l’Action française » se divisent en trois groupes : celui des maurrassiens orthodoxes, anti-allemands mais fidèles au Maréchal, celui des collaborationnistes ouvertement pronazis (Robert Brasillach, Charles Lesca, Louis Darquier de Pellepoix ou Joseph Darnand), et celui des résistants : Honoré d’Estienne d’Orves, Michel de Camaret, Henri d’Astier de La Vigerie, Gilbert Renault, Pierre de Bénouville, Daniel Cordier ou Jacques Renouvin.

Le colonel Rémy dira que sa décision de résister résulta de son imprégnation de la pensée de Maurras.  En revanche, ceux qui ont rejoint la collaboration déclarent avoir rompu avec l’essence de sa pensée : Rebatet qui se déchaînera contre Maurras, ou Brasillach que Maurras refusera de revoir.

À la Libération, les épurateurs se souviendront que Charles Maurras était anti-gaulliste. Il est emprisonné et, le 28 janvier 1945, la cour de justice de Lyon le déclare coupable de haute trahison et d’ « intelligence avec l’ennemi ». Il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et à la dégradation nationale. Il commenta sa condamnation par une exclamation restée célèbre :
« C’est la revanche de Dreyfus ! » Selon l’historien Eugen Weber, le procès, bâclé en trois jours, fut un procès politique : les jurés ont été choisis sur une liste d’ennemis politiques de Maurras, les vices de forme et les trucages ont été nombreux, le motif choisi est le plus infamant et le plus contradictoire avec le sens de sa vie : Maurras était viscéralement anti-allemand.

De sa condamnation (art. 21, ordonnance du 26 décembre 1944), découle son exclusion de l’Académie française (qui attendra cependant sa mort pour procéder à son remplacement).
Entre 1945 et 1952, Maurras publia quelques-uns de ses textes les plus importants. Bien qu’affaibli, il collabore (sous un pseudonyme) à « Aspects de la France », journal fondé par des maurrassiens en 1947, à la suite de l’interdiction de l’Action française.

Le 21 mars 1952, il bénéficie d’une grâce médicale accordée par le président Vincent Auriol. Il est transféré à la clinique Saint-Grégoire de Saint-Symphorien-lès-Tours.
Il meurt le 16 novembre 1952, après avoir reçu les derniers sacrements.
Tous les témoignages attestent que les derniers mois de Maurras ont été marqués par le désir de croire et le 13 novembre 1952, il demande l’extrême-onction.

Certains démocrates-CRÉTINS ont cherché à accréditer la thèse de la conversion inventée rétrospectivement, mais le témoignage de Gustave Thibon atteste du contraire ; il écrit :
« Je n’en finirais pas d’évoquer ce que fut pour moi le contact avec Maurras : … je l’entends encore me parler de Dieu et de la vie éternelle avec cette plénitude irréfutable qui jaillit de l’expérience intérieure. J’ai rencontré beaucoup de théologiens dans ma vie : aucun d’eux ne m’a donné, en fait de nourriture spirituelle, le quart de ce que j’ai reçu de cet « athée » !  ».
Les dernières paroles de Charles Maurras furent un alexandrin :
« Pour la première fois, j’entends quelqu’un venir. » Il meurt le matin du 16 novembre 1952.

Charles Maurras a laissé une œuvre immense : une centaine de livres, des milliers d’articles.
De lui, pour être franc, je n’ai pas lu grand-chose sinon trois ou quatre livres et quelques articles : son « Enquête sur la Monarchie » (publié en 1903) et « Mes idées politiques » (publié en 1937). Un livre de vulgarisation de sa pensée qui devrait faire partie des programmes scolaires si… la pluralité de pensées politiques avait encore un sens dans notre pays décadent.

Alors, tant pis ! Je prends le risque de choquer les ayatollahs des « acquis des Lumières », les défenseurs des « valeurs républicaines » (3) mais je pense que le père du « nationalisme intégral », le chantre de l’« empirisme organisateur » – dont nos énarques feraient bien de s’inspirer – avait compris pourquoi notre pays va de mal en pis depuis qu’il a tué « Le Trône et l’Autel ».
Ernest Renan qui n’est pas, tant s’en faut, un de mes maîtres à penser, a écrit :
« Le jour où la France a coupé la tête de son roi, elle a commis un suicide ».
Qu’on me permette d’être, pour une fois, du même avis !

Éric de Verdelhan

1)- Henry Cellerier, André du Fresnois, Pierre Gilbert, Léon de Montesquiou, Lionel des Rieux, Jean-Marc Bernard, Albert Bertrand-Mistral, et 21 rédacteurs de la « Revue critique » dont Joachim Gasquet, Octave de Barral, Henry Lagrange, Augustin Cochin.
2)- Dans les milieux populaires on l’appelait « Bébert les grands pieds ».
3)- Il faudra qu’on m’explique un jour en quoi ces « valeurs républicaines » diffèrent des oukases maçonniques ?

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Notifiez de
soizik

merci de m’avoir fait connaitre ce grand homme oublié!!

Clotilde Prouvot

Georges Bernanos a quitté l’Action française en disant à Charles Maurras :  » A Dieu, à la Sainte pitié de Dieu « .

POLYEUCTE

A vous lire, Charles de Gaulle sera bientôt interdit de lecture, comme tant d’autres…
Maurras n’en était pas si loin…

Clopin

Charles Maurras est tellement attaqué par la communauté dans les commentaires, qu’il ne doit pas être tout à fait aussi nul que ce que prétendent les deux ou trois bouffons de confession alternative venus salir la mémoire du personnage.

platipus

C’est comme les attaques simplistes et mesquines contre Soljenitsyne,….

Eric des Monteils

Eh bien voilà un auteur à lire, et qui manque à ma formation politique. Vite, combler ce grand vide, on en parle tant ! Il me faut bien me faire une opinion sur le sujet. Tant de controverses entachent les commentaires autour de ce personnage.

ISIDORE DE TRIVAGNAC

OUF , voila enfin un portrait de français .. Le grand Charles Maurras .. il avait la France au cœur et l’intelligence dans l’Action…Merci Eric de nous rappeler que la France pour ressusciter , ne doit plus oublier ses Héros .. Les vrais !!! Face aux hordes de la Migrance et aux monstres de l’imposture

Pedro de la Mancha

Antisémite notoire et nationaliste, royaliste alors qu’il suffit d’être patriote pour aimer son pays.
Dommage que tant de clairvoyance envers le régime d’Hitler n’eut servi à réveiller les consciences du danger imminent. Un grand intellectuel mais un antisémite inexcusable même au travers de la pensée majoritaire de droite de l’époque.
Maintenant nous sommes en 2020 bientôt et bien qu’il faille apprendre du passé, il serait temps de regarder notre futur et résoudre nos problématiques actuelles.

ISIDORE DE TRIVAGNAC

Monsieur de la Mancha , le futur on ne peut l’envisager que sur le socle du passé .. Un arbre aux longues branches vigoureuses a toujours des racines bien plantées .. Maurras fait partie de nos racines françaises ,comme Sainte isabelle de Castille fait partie de nos racines aryennes européennes . je ne répondrai pas à vos lieux communs sur le machin de « l’antisémitisme « .. C’est devenu un débat de chiottes , plus personne ne croit au sérieux de ce chantage et ce procédé de terreur inventé par BHL et sa clique du CRIF et leurs médias

DAVID3000

Si il y a un débat de chiotte c’est bien le votre , et ce d’une manière récurrente décidément les Juifs dont je suis ,vous obsède mais rassurez-vous vous n’aimez pas les Juifs, vous aurez les arabes et plus vite que vous ne le pensiez !

ISIDORE DE TRIVAGNAC

DAVID LE MENTEUR : Les juifs , les vrais sont en Israel et je les respecte comme êtres humains … ils ont une conviction ( à tort ou à raison ) , mais ils sont là-bas et ils défendent ce qu’ils pensent être la patrie de leur ancêtres et celle de leur existence nationale …. Mais ce que je méprise ce sont les migrants juifs BHLiens de votre espèce , des imposteurs à double visage, à double nationalité , des agents double et des prédateurs qui viennent nous remplacer et osent nous donner des leçons de morale alors qu’ils sont les pires crapules sur terre … Au nom de quoi vous parlez de la France et vous faites tout pour persécuter ses enfants légitimes et légiférer pour installer ces hordes de migrants chez nous . Que faites vous ici ? PARTEZ ! NOUS NE VOUS AIMONS PAS

batigoal

Perso je suis très fier de ne pas être aimé par des personnes comme vous.

Jonathan

On place sa fierté où l’on peut…

DAVID3000

Que vous nous aimiez pas on s’en tape le coquillard comme l’on dit je suis français je suis chez moi en France, toi tu dois dégager ailleurs , les Juifs sont là espèce d’inculte depuis le haut Moyen-Âge médiéval je dirais même à l’époque des gallo-romaine c’est dire même si beaucoup du document
L’atteste sans oublier les pièces archéologiques . Et par ailleurs cela ne m’a pas empêché de prendre les armes en 1967 où j’étais dans les commandos israelien Les femmeux Golani et c’est mon groupe qui a libéré le fameux plateau du Golan en 1967
Et aujourd’hui je suis âgé de 73 ans et je suis prêt à reprendre les armes contre des Français comme toi des ordures d’antisémite quoi .Je me ferai un plaisir de les éliminés de la surface de la terre !

ISIDORE DE TRIVAGNAC

DEGAGE DANS TON GOLAN SALE ORDURE DE MIGRANT ORIENTAL HUILEUX. ??? TU N’ES PAS FRANCAIS ET LA FRANCE C’EST PAS TON PAYS . LA FRANCE APPARTIENT AUX FRANCAIS PAS AUX MIGRANTS CRASSEUX DE TON ESPÈCE ET TU NE NOUS IMPRESSIONNES PAS AVEC TES MENACES DE SALE TUEUR JUDAIQUE

dominique

vous avez pensé à consulter un psy ? parce que là manifestement vous êtes en pleine crise. Je suis d’ailleurs étonnée que RL laisse passer ce genre de message.

Jonathan

Bravo Isidore ! D’accord à 200 % !

Jonathan

Eh bien, moi, je n’ai pas le sentiment que les juifs nous soient d’un grand secours contre les arabes…

DAVID3000

Bravo Pédro de la Mancha
Je suis de confession Juive , et je partage votre message !

Jonathan

Il faudrait peut-être se demander pourquoi, partout et de tous temps, les juifs ont indisposé tous les peuples qui les accueillaient. Alors ton crédo sur l’antisémitisme, gros, tu te le gardes et tu le mets où je pense.

ISA

Merci d’avoir eu le courage et l’honnêteté intellectuelle de rendre hommage à Charles Maurras, l’une ou peut-être la personne la plus vibrante du XXème siècle, à l’intelligence profonde et aiguë. Je me permets de souligner sa qualité de poète, à l’instar de son inspirateur, Frédéric Mistral.

Pedro de la Mancha

Un « pouet » aime les belles choses et s’en inspire pour enjoliver le réel. L’antisémitisme est une pensée condamnable car il englobe un groupe de population sans distinction des êtres qui la compose. Que certains Juifs soient condamnables c’est certainement vrai, que tous le soient c’est aussi faux que dire que tous les Chrétiens, les Musulmans, les athées, les agnostiques, les Bouhdistes, soient comme ceçi ou cela. C’est ce qui conduit inévitablement à la ségrégation ou le rejet de toute une communauté qui mène aux mêmes excès abominables qui ont suivi, emmenant des nouveaux nés, des enfants, des femmes, des ouvriers, des chercheurs, des médecins, des homosexuels dans des fours crématoires. Pour seule faute d’être Juifs alors même que nombres d’entre-eux avaient combattu pour la France.

Lionel
Viktor

Rappelons que Charles Maurras considérait la monarchie comme le meilleur ou le moins imparfait des régimes. A ses yeux, la république française c’était « la machine à mal faire », oligarchique, avec son pléthore de fonctionnaires, l’instabilité parlementaire et ses partis. Le flux et le reflux d’opinions, les agitations, impulsions, parades, commémorations à répétition ne font pas une politique. La France est déchirée parce que ceux qui la gouvernent ne sont pas des hommes d’Etat, mais des hommes de parti. Pour Maurras, la France n’est pas un parti. « les partis sont des syndicats d’intérêts personnels destinés à entretenir un parasitisme d’Etat » . Lire « Mes idées politiques », publié en 1937, c’est la pensée maurrassienne à l’état pur : très utile en 2019 dans les fractures que nous vivons.

Clotilde Prouvot

Voyez-vous, monsieur, j’ai passé ma jeunesse en Champagne, à mi-chemin de Colombey les deux Églises et de Clairvaux.
Ma famille prit l ‘habitude de suivre les messes des dimanches et fêtes à Colombey »pour montrer au Général qu ‘il n’est pas seul » pendant ce que l’on a appelé la traversée du désert. Par sa profession, mon père connaissait des habitants de Colombey et a ainsi reçu des témoignages sur ce qu ‘il faut bien appeler la bonté discrète de Madame de Gaulle et du Général.
Leurs morts restent pour moi des chagrins personnels. Je suis fidèle à ma jeunesse.
Mais j’admire le vieux monsieur courageux, maltraité à Clairvaux, qui a tenu à se défendre lui-même lors de ce procès …  » vieux et malade, je peux encore rendre des services à mon pays « .

Clotilde Prouvot

J’ajoute que j’ai tenu à évoquer Charles Maurras et son courage lors d’une conférence littéraire : la présidente qui me recevait a tout fait pour m ‘en empêcher. J’en ai rajouté !

Clotilde Prouvot

 » Qu’importe le combat si l ‘éclair de l’épée peut nous servir dans l ‘ombre à voir les combattants  » :
Alfred de Musset – un des écrivains préférés du Général de Gaulle  » parce que très français « – au même titre que Chateaubriand.

Josyane

Je ne suis pas sûre que votre saillie contre De Gaulle soit objective. Elle est surtout idėologique. Si nous avions un De Gaulle aujourd’hui on ne serait pas dans cette merde. Oui je regrette le Grand Charles.

Clotilde Prouvot

Il nous manque aussi un André Malraux.

Général

2gol abandonné 2 millions pieds noirs, massacre OAS, condamné Pétain, sale menteur vendu aux USA

Requiem

De Gaulle bradeur de notre « bel » empire colonial.
C’est bien la seule chose positive qu’il a accomplie. Et encore, il a accepter les indépendances des sous-développés que les français financaient pour qu’ils se reproduisent, mais a accepter que les anciens colonisés revanchards viennent nous envahir. Faut balancer tout ces reliquats de l’empire peuplés de sauvages attardés et violents, ça coûte 100 fois plus que ça ne rapporte, comme l’Algérie en son temps.
Les Dom-Tom c’est Mayotte et Mickael Harpon, pas « l’or bleue » vantée par MLP. Et le nickel kanak on le paiera moins cher aux chinois quand ils auront colonisés ce coin. La Guyanne, pareil, à dégager. Ca rapporte quoi à part des Taubira ? Autant revendre au Brésil ou aux USA, puis Kourou aux russes pour les fusées.

Mousquetaire

Oui il y a une pensée et des écrits de Maurras qui valent la peine d’être lus et c’est une bonne chose que de refuser le terrorisme consensuel de la pensée qui décrète qui mérite d’être lu. Mais restez néanmoins exhaustif et n’oubliez pas son antisémitisme pathologique.

Paskal

Maurras disait (entre beaucoup d’autres choses) combattre Blum en tant que juif. Alors que RL voit en Israël le dernier rempart contre l’islam. Dire que les extrêmes se rejoignent fait un peu cliché mais pour le coup…

Tom

Nul n’est censé vivre en permanence avec un talmud placé dans le fion.

DAVID3000

Tom
Et Nul n’est censé vivre en permanence avec un évangile sur ma Bite

Énée

Impossible à réaliser, il t’en manque un morceau!!… Ah! Ah! AH

Jonathan

C’est vrai que nous n’avez jamais rien compris à l’Evangile, Les primates sont restés scotchés à la torah et attendent encore le messie… no comment.

DAVID3000

Mousquetaire
Complètement d’accord avec votre commentaire , en ce qui concerne Maurras
et son antisémitisme viscéral !

ISWT

Charles Maurras l’antisémite qui est dans le camp des antidreyfusards. Si c’est ça que vous préférez à de Gaulle ..

Clotilde Prouvot

Hélas, il y avait aussi Auguste Renoir, Degas.

ISWT

Le sujet est Maurras. Non ?

Clotilde Prouvot

Chez les antidreyfusards. Les marchands de tableaux n ‘ont vu aucun inconvénient.

DAVID3000

Malheureusement je constate que RL devient un site très dangereux pour la communauté Juive , de par ces commentaires scandaleusement antijuif !
Helas !

ISWT

Dommage qu’il ne soit pas dangereux pour les bas de plafond dans votre genre.

batigoal

c’est l’hiver et les antisémites se ramassent à la pelle sur RL…

ISWT

Seulement en hiver ?

ISA

Cette pensée totalitaire vous empêche, malheureusement, de comprendre plus profondément la démarche intellectuelle d’un bon nombre de penseurs, que l’on peut, certes critiquer, mais pas rayer d’un mot. Ayez donc le courage de les attaquer sur leur terrain : citations dans leur contexte ; cela suppose des heures et des heures de lecture et d’étude, il est vrai, d’où l’impunité des censeurs de la pensée….

batigoal

ce n’est pas une pensée totalitaire. Juste que cette article est une ôde à une personne qui est un antisémite viscéral et l’article ne le mentionne pas. Comme c’est curieux.

ISWT

Je plussoie.

DAVID3000

batigoal
hahaha elle et bien bonne celle là bravo !

ISIDORE DE TRIVAGNAC

@ISWT : Charles de Gaulle et Charles Maurras , avaient des divergences d’idées ou des contentieux politiques , mais les deux Charles étaient des Gaulois . Et vous migrant qu’avez -vous encore à baver sur l’un en utilisant l’autre ???? Ça ne vous regarde pas les querelles gauloises ! Partez chez vous à UR dans quelque Arabie de Mésopotamie et occupez vous de vos prophètes là-bas ! COMPRIS !!!!

DAVID3000

Etant un Inculte invétéré , pour ne pas dire un sombre Ignare , comme il en existe pléthore chez tes coreligionnaires et c’est d’ailleurs ce qui vous perdra , les Juifs et ce, bien avant le moyen-âge médiéval ,ou même bien avant le baptême de Clovis se trouvé déjà dans le royaume de France , mais étant donné ton manque de culture, tes réactions nauséabonde ne m’étonne guère .
Pathétique !

Jonathan

Juste une question, connard qui sait tout mieux que tout le monde : si c’est tellement mieux d’être juif, et si israël est un pays qui vaut meiux que tous les autres, qu’est-ce que tu fais encore en France ?

ISWT

Je ne suis pas un migrant. je suis né en France. Dans la belle province d’Alsace. Donc ça me regarde. C’est bien compris !!!!

Jonathan

On a compris depuis qu’on lit tes commentaires que tu n’es ni un con, ni un migrant, mais pire que tout ça : tout simplement de la merde.

ISWT

Pas plus que vous.