Monsieur Hessel mérite bien un prix Nobel de la paix !

Après Madame Danielle Sallenave élue à l’académie française (au fauteuil d’Abel Bonnard ?), ce sont le « philosophe » (tout le monde semble oublier qu’il est sociologue) Edgar Morin et l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, qui demandent le prix Nobel de la paix pour Stéphane Hessel
Ce sont, d’ailleurs, madame Sallenave et monsieur Morin ainsi que « le sociologue filleul de Chevènement et de Georges Sarre » monsieur Naïr, qui dans les pages « Débats » du journal Le Monde en 2002, au plus fort de l’Intifada, avaient publié un texte violemment antijuif intitulé «Israël-Palestine: le cancer».
Monsieur Hessel aurait pu sans difficulté rejoindre ce sympathique trio et en faire un « quartet ».
Ces dernières années, il s’est en effet manifesté par ses prises de position anti-israéliennes, défendant notamment le « boycott total » d’Israël y compris sur le plan culturel, scientifique et universitaire.
Au cours d’une réunion publique, il n’avait pas non plus hésité à ironiser sur les « enfants israéliens obligés de courir un peu plus vite vers les abris » en raison des tirs de roquettes du Hamas sur les villes du sud d’Israël.
Ah, les vertus du sport chez les jeunes…
Mais son titre de bienfaiteur de l’humanité et des environs réunis, lui vient de son opuscule de 12 pages «Indignez-vous!» qui figure toujours en tête des ventes en France.
« Stéphane Hessel est la voix du soulèvement des consciences, d’une étonnante jeunesse du monde, dont le message connaît un impact planétaire ( … ) Il a toujours choisi le bon camp, il a toujours été dans le courant qui allait dans le sens de la paix », écrivent les signataires parmi lesquels figurent également le philosophe Peter Sloterdjik et l’ancien président de la République fédérale d’Allemagne, Richard von Weizsâcker.
Ce qui lie ces braves gens, c’est leur détestation d’Israël, leur antisionisme qui peut friser l’antisémitisme, leurs sentiments anti-israéliens biens connus étant sans doute la chose qu’ils partagent le mieux avec leur favori.
Le 5 janvier 2009, dans un entretien avec Swiss Info, concernant l’opération israélienne « Plomb Durci » à Gaza, qui était une réponse aux tirs de milliers de roquettes et de missiles qui depuis 5 ans atteignaient le sud d’Israël venant de Gaza, Stéphane Hessel déclare :
« En réalité, le mot qui s’applique – qui devrait s’appliquer – est celui de crime de guerre et même de crime contre l’humanité. Mais il faut prononcer ce mot avec précaution, surtout lorsqu’on est à Genève, le lieu où siège un haut commissaire pour les Droits de l’Homme, qui peut avoir là-dessus une opinion importante.
Pour ma part, ayant été à Gaza, ayant vu les camps de réfugiés avec des milliers d’enfants, la façon dont ils sont bombardés m’apparaît comme un véritable crime contre l’humanité ».
« Ce terme, vous osez le prononcer ? C’est la disproportion qui vous choque, entre les roquettes palestiniennes et une offensive terrestre massive ? ».
« C’est l’ensemble du comportement. C’est naturellement la disproportion, vous avez raison de le souligner… Une terre densément peuplée, la plus dense du monde probablement, sur laquelle on frappe avec des instruments militaires qui ne peuvent pas faire la différence entre les militaires et les civils. D’ailleurs il n’y a pas de militaires, il n’y a que des civils à Gaza – des militants peut-être, mais sûrement pas une armée.
Donc c’est une armée, l’une des plus puissantes du monde, qui s’attaque à une population qui n’a vraiment pas de défense. Ca, c’est typiquement un crime de guerre ».
Cela mérite bien un prix Nobel de la paix. Le terroriste Arafat en a bien eu une moitié.
Lazare Zylbergleitt

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