Morpion l’Africain

 

French president Emmanuel Macron meets an inhabitant of Quartier Orleans, on September 29, 2018 on the French Caribbean island of Saint-Martin, during a trip in the French West Indies, one year after Hurricanes Irma and Maria damaged the Island. Photo by //SIPA_POOL01204/Credit:Blondet Eliot-POOL/SIPA/1809301052

« Scipion l’Africain (Publius Cornelius Scipio Africanus) est un général et un homme d’État romain, né v. 236-235 av. J.-C.1, et mort en 183 av. J.-C. Il est connu pour ses campagnes militaires victorieuses contre les Carthaginois en Hispanie, puis pour la conquête du Nord de l’Afrique.

« Morpion l’Africain » est un avorton qui aura passé sa vie à faire repentance et à lécher les babouches des Africains, fussent-ils noirs ou du nord… »                                                         (Anonyme).

Je me gausse, je m’esbaudis, devant les malheurs du jeune marquis de Morveux d’Enarque.

Ce garnement immature, narcissique et imbu de sa personne, ne rate jamais une occasion de dire des sotties « et en même temps » des inepties qui lui retombent toujours sur le nez.

Souvenez-vous qu’en son palais, il fit venir, lors de la fête de la Musique, en 2018, quelques nègres invertis qui éructèrent des insanités devant Dame Brigitte (née Trogneux) laquelle, malgré son grand âge et ses rhumatismes, se trémoussait comme une jouvencelle.

Le Royaume était en grande honte et l’Europe se mandait si le Marquis et sa duègne  avaient fumé quelque substance hallucinogène (dont sont fort friands les « bobos » (1) de la Cour).

Bien avant que d’être aux affaires, le Marquis disait tout le bien qu’il pensait des allogènes plus ou moins bigarrés qui, petit à petit, occupent le Royaume, vivant de trafics illicites et des aides, aussi diverses que variées, qu’on leur offre généreusement (puisqu’elles sont payées avec les deniers du contribuable). Le Marquis aime l’exotisme, au point de prendre la Guyane pour une île et madame N’diaye comme porte-parole. Au début de son règne, il avait même pris pour garde du corps, un mameluk du nom de Ben Allah. Tout ceci est parti en eau de boudin : la dame Taubira, Guyanaise haineuse, a renvoyé le Marquis dans les cordes en l’invitant à revoir sa géographie ; la Sénégalaise N’diaye et ses déguisements de Marsupilami sont passés aux oubliettes ; et la brute maghrébine, que son maître avait pourtant nommé colonel, doit rendre des comptes à la justice.

On se souvient aussi qu’il avait qualifié de « crime contre l’humanité » la colonisation d’un repaire de barbaresques que nous avions baptisé « Algérie » ; puis, qu’il avait chargé un séfarade du nom de Stora de faire un rapport culpabilisant le Royaume afin de s’attirer les bonnes grâces  du vieux Président Abdelmadjid Tebboune-Youl (2).

Patatras !!! Toujours soucieux de parler, généralement pour dire tout et son contraire, voilà que le Marquis, lors d’un déjeuner en son palais, a critiqué le  « système politico-militaire… fatigué  et  très dur… construit sur la rente mémorielle» de l’Algérie.

Ces propos ont provoqué l’ire du pouvoir algérien, avec rappel de l’ambassadeur d’Algérie à Paris et interdiction du survol de l’Algérie par nos aéroplanes opérant au Sahel.

Ce n’est, hélas, pas la première fois que la logorrhée du Marquis, qui mêle l’officiel à l’informel, suscite trouble et incompréhension sur la scène internationale. Mais jamais la confusion des genres entre le baratin mondain et le discours diplomatique n’a provoqué une telle tension.

Emmanuel de Morveux d’Enarque est parvenu à faire l’unanimité contre lui en Algérie et ailleurs.

Mais en fait, ce gamin trop gâté, trop sûr de lui, trop content de lui, paie aujourd’hui des années d’aveuglement sur la nature réelle du régime algérien.

Il a longtemps cru, ou voulu croire, que son homologue à Alger, Abdelmadjid Tebboune-Youl depuis décembre 2019, pouvait être son partenaire dans une « réconciliation des mémoires » entre le Royaume et l’Algérie. Vaniteux comme un paon, il se rêvait ainsi en héritier de François de Jarnac, baron de Latché et de l’Observatoire,  aux côtés du Führer Helmut Kohl à Verdun en 1984, quand deux peuples, enfin apaisés, regardaient ensemble vers l’avenir (3).

En novembre 2020, le Marquis, toujours imprévisible, qualifiait son homologue algérien de « courageux ». Il oubliait que Tebboune-Youl  avait, sept mois plus tôt, accusé le Royaume  d’avoir massacré « plus de la moitié de la population algérienne ». L’annulation, en avril dernier, de la visite du Premier ministre, Jehan Cache-sexe, à Alger, sur fond de déclaration contre nous, d’un membre du gouvernement, a souligné la fragilité du pari du Marquis sur son homologue Tebboune-Youl.

La psychologie n’est pas sa qualité première. On raconte que la famille Trogneux du Touquet et même le chien Némo s’en sont rendu compte…

Le chef de la diplomatie algérienne vient de dénoncer, depuis le lointain Mali, la « faillite mémorielle qui est malheureusement intergénérationnelle chez un certain nombre d’acteurs de la vie politique (du Royaume), parfois au niveau le plus élevé ». Dans ce pathos verbeux, il ne cite pas le Marquis en sa qualité de pompier-pyromane mais on comprend bien qui est visé.

À Alger, les gazettes se déchaînent  contre « des propos inacceptables qui résonnent comme un casus belli », contre « la haine et la rancune exprimées (par le Marquis)» ou la « pitoyable quête de voix dans un vote qui fait aux idées d’intolérance et de haine la part belle ». C’est bien envoyé !!!!

L’opposition n’est pas moins sévère à l’encontre du Marquis qui, le 30 septembre, s’est interrogé à haute voix : « Est-ce qu’il y avait une nation algérienne avant la colonisation française ? Ça, c’est la question. » Cette mise en cause de l’existence même d’une nation algérienne, que seul le colonisateur aurait fait émerger, fait pour le coup l’unanimité contre elle en Algérie.

Le Marquis a la scoumoune, le mauvais œil. Il n’a pas la baraka : même quand il se pose de bonnes questions, elles lui reviennent en pleine poire, comme un boomerang.

L’opposant Karim Tabbou fustige une « assertion absurde », fruit, selon lui, du « profond désarroi d’un homme qui, faute de gagner de grandes batailles, espère tout au moins gagner sa bataille électorale ». L’ancien ambassadeur Abdelaziz Rahabi dénonce son « opportunisme  et ses contre-vérités historiques ».

Le Marquis aura réussi le tour de force de coaliser contre lui, et à travers lui contre son peuple, l’ensemble des sensibilités algériennes. L’entêtement de son pari sur Tebboune-Youl, qu’il a cru compenser par sa mise en cause tardive d’un « système politico-militaire », a beaucoup pesé dans un tel fiasco. Et dire que ce jeune inconscient, cet irresponsable, qui déclare souvent qu’il ne porte pas « le poids de la colonisation », prétendait faire un travail d’apaisement des mémoires.

Ce garnement n’est pas un « bon à rien », non, il est mauvais en tout !

Dans un tel contexte de tensions, Emmanuel de Morveux d’Enarque prononcera, le 17 octobre prochain, un discours pour le soixantième anniversaire de ce que les Algériens et leurs « idiots utiles » qualifient de « massacre du 17 octobre 1961 » ou de  « ratonnades policières » au cours desquelles quelques manifestants algériens ont été tués.  Je suppose qu’il faut s’attendre au pire car on sait qu’il est toujours excellentissime quand il s’agit de dénigrer son pays – ses forces de l’ordre, son armée – ou les « Gaulois réfractaires » qui le peuplent.

Cédric de Valfrancisque

1)- On me dit que « Bobo » serait la contraction de « Bourgeois bohème »  alors qu’en fait ce sont surtout des pédants dépravés : on devrait donc dire « Pédé »

2)- L’auteur est parfois fâché avec les patronymes étrangers (Note de l’éditeur).

3)- On a vu, depuis, que l’Allemagne se moquait du couple franco-allemand.

 

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13 Commentaires

  1. Une image à l’époque de la démission-surprise du sinistre de l’intérieur du petit con narcissique de l’Elysée. Ce trouduc de petite taille était un grand franc-maçon lyonnais, visiblement effrayé des inconséquences futures et tragiques de la politique européiste pro-migrants tous azimuths et islamophile menée contre le peuples par les progressistes anti-France. Ca a fait un grand vide à Choupinet 1er…
    https://nsm09.casimages.com/img/2018/10/15//1810150159335990915943804.jpg

  2. Bonjour. Quand je vois cette photo j’ai envie de vomir , j’ai connus les huits présidents et le pire c’est macron , ne serai-ce par son comportement , faire une gay pride dans une institution comme L’Elysée c’est un scandale

    • président des tarlouzes et malade mental , ce type est complétement fou il est plus que temps de le foutre dehors puis le juger et pendre ce sale fils de pute.

  3. Tebboune-Youl et le Fuhrer Helmut Kohl… C’est pas que je sois un intégriste du politiquement correct mais quand même !

  4. Peut on imaginer Hitler, Mussolini, Staline, Pinochet, Castro se faire doigter comme Macron ?
    C’est oui, puisque le dictateur peut tout se permettre !

  5. Morveux a bien raison de botter le cul de « ses » forces de l’ordre qui lui obéissent néanmoins au doigt et à l’oeil… (les yeux des gilets jaunes?) en bons chiens de garde de la tyrannie. Heureux de n’avoir fait partie de ceux qui ont voté Fillon au 1er tour puis MLP au second malgré le débat foireux de l’alcoolo-tabagique. Tout sauf Macron! Avis aux socialopards qui ont fait « barrage »!

  6. Comment peut-on voter pour quelqu’un qui vomit ouvertement son propre pays la France, même de l’Etranger, et méprise autant les habitants de son pays ? Ce morpion va-t-il oser se représenter en 2022 ? Les français vont-ils enfin se réveiller ?

    • Je me suis toujours demandé comment on pouvait voter pour un morveux qui à 15 ans se saute sa prof , de 25ans son ainée , mère de trois gosses dont une fille est sa camarade de classe, faisant par cet exploit voler en éclats une famille !Au cours des errances de ma vie , j’ai rencontré des types gratinés , mais des comme lui , jamais , c’est un irrécupérable mal élevé .

  7. une insulte de plus préférée par monsieur µ hier
    les français sont des fainéants, il ne peut s’empêcher de nous mépriser

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