Mort d’Hervé Gourdel : coup de gueule d’un sans-coeur…

Publié le 9 octobre 2014 - par - 2 322 vues
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herve-gourdelAu risque de passer pour un monstre sans cœur, ma voix discordante vous apporte un point de vue que vous n’êtes pas tenu de partager sur la décapitation de ce Français par des terroristes algériens (encore et toujours eux).

Si je suis, comme tout un chacun, saisi d’horreur devant un tel barbarisme islamique, en paraphrasant le poète je me pose la question : « que diable allait-il faire dans cette galère ». Ce monsieur était-il assez naïf pour ne rien savoir de la géopolitique du secteur où il se rendait ? Etait-il tellement bien proche des gens de ce pays pour s’y sentir chez lui ?… Toutes les questions resteront sans réponse maintenant, et paix à ses cendres.

Mais ce qui me choque le plus, c’est l’importance et le n’importe quoi des réactions dans l’Hexagone. Le Président, ses ministres, les journaleux et même et surtout la population (de plus en plus envahissante) musulmane  de France,  tous se sont mis au diapason pour, l’air contrit, une main sur le cœur l’autre tenant une pancarte, donner l’impression qu’il s’agissait d’une perte irréparable de l’un  de leurs proches. Même les drapeaux furent mis en berne – non seulement sur les édifices publics mais aussi sur le front des églises…

L’expérience que ma longue vie m’a donnée me fait très fortement douter de la sincérité des manifestants dans les mosquées ; auraient-ils maintenant (et à leur tour) peur d’un grand revirement politique en France qui amènerait à prendre des dispositions drastiques comme en Hollande,  Danemark, ou Norvège et laissant la France aux Français ?…

Dans ma ville et la voisine sont implantées deux casernes (génie et génie aéroporté). Des hommes de ces deux établissements, comme malheureusement d’autres trop nombreux dans des régiments français, sont morts, sur ordre, dans des pays inhospitaliers pour défendre des idées qui me dépassent – surtout quand les natifs de ces territoires là manifestent à Paris, bien au chaud, vivant de nos subsides (par exemple 80.000 maliens vivraient chez nous ; pourquoi ne vont-ils pas défendre leur pays ?). Y-a-t-il manifestations de masse, des drapeaux en berne devant les mairies et les églises quand un serviteur de la France est tué, loin de son pays, pour le bénéfice de qui ?… et de plus ces soldats sont obligés d’acheter de leurs deniers une partie de leur équipement de survie !…

Je ne ferai qu’une allusion rapide mais pour moi toujours d’actualité et éternellement douloureuse, aux morts et disparus de l’Algérie alors française  où j’ai l’honneur d’avoir servi, où nous avions gagné une guerre. Pays bradé dont les enfants qui ont donné leur sang pour la mère patrie sont encore très souvent considérés comme des étrangers profiteurs auxquels « on » préfère les populations parasites.

Oui ! ceci est mon pamphlet sur le dégout du détournement des vrais problèmes de notre pays dont on nous cache la gravité : survie dans la dignité des personnes âgées, abandon des valeurs morales traditionnelles qui ont servi d’exemple au monde entier, braderie du pays aux non français, emploi (et pas seulement pour les « jeunes » de banlieue qui n’en n’ont rien à foutre puisqu’ils dealent en kalachnikoff alors qu’à 50 ans vous n’avez plus de travail car trop vieux) et tout le reste.

Il est plus que temps de balayer les écuries d’Augias, avant que le vent de l’histoire ne nous fasse irrémédiablement disparaître à force de faux semblants.

Jacques MILLECAM

Français d’origine contrôlée, ancien combattant, ancien fonctionnaire,  contribuable pressuré, apolitique, père, grand-père, arrière grand-père qui craint pour l’avenir des siens.

P.S. : et comme à mon âge je ne risque que d’aller en prison pour avoir dit « ma » vérité, je vous autorise à faire de mon coup de gueule ce que vous voudrez… En tout cas, si je ne suis pas soulagé, ça va quand même un peu mieux. avec toutes mes amitiés à chacun de mes destinataires.

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