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Morts pour rien : nos soldats ne meurent plus pour la France

Mort pour rien. C’est le nouveau slogan qui court dans le pays.
Avant, quand un soldat français tombait au cours d’une opération militaire, on disait « Mort pour la France ».
C’était dans l’homélie, sur la sépulture, dans les journaux, à la télé, dans les revues, la formule était consacrée : « Mort pour la France », ça en jetait quand même, moteur d’un engagement par la promesse que l’on n’est pas mort pour rien pour celui qui estime que la France le vaut bien.
Mais depuis quelques temps, l’expression « Mort pour rien » commence de remplacer l’expression consacrée « Mort pour la France » sur les sépultures militaires.

Rien de subversif ni d’antisémite dans l’expression « Mort pour rien », simple constat à considérer le néant de l’apport du mort pour la Nation.
D’ailleurs qu’y aurait-t-il d‘antisémite là-dedans ???
Autant prévenir de suite le préfet Lallement et les guignols « en marche » qui voient maladivement de l’antisémitisme sur tout ce qui s’écrit dans l’espace public de ce pays : une stèle funéraire qui ferait état d’une mort pour rien ne signifie pas que le soldat qui repose là était antisémite, qu’on se le dise et qu’on le leur dise, que Castex, Blanquer et Véran s’en pénètrent bien profondément.

Que ce soit au Mali ou en Afghanistan, au Sahel, en Syrie ou en Irak (opération Chammal), les « morts pour rien » commencent à faire beaucoup.
Prenons le cri de colère d’un père de ces militaires « morts pour rien », il nous assène, à propos de l’Afghanistan : « Ce sont des gens qui vivent avec 800 ans de retard et ils resteront toujours avec 800 ans de retard, c’est un pays de tribus“.

https://www.fdesouche.com/2021/08/17/jean-francois-buil-pere-dun-soldat-tue-en-afghanistan-ce-sont-des-gens-qui-vivent-avec-800-ans-de-retard-ils-resteront-toujours-avec-800-ans-de-retard-89-soldats-francais-sont-morts-pour-rien/

https://actu.orange.fr/france/afghanistan-le-coup-de-gueule-d-un-pere-de-soldat-francais-mort-au-combat-magic-CNT000001DtSDM.html

Examinons les choses sans se farder le quignon.
Le fardage de quignon, c’est le genre d’attitude que magnifient nos politiciens qui pontifient régulièrement sur leurs valeurs, les Droits de l’Homme, la Démocratie, les Libertés et tout le toutim et le tintouin dont ils ne maîtrisent pas un seul instant les conséquences si on les appliquait vraiment dans notre pays : quand une classe politique met en danger une Nation, il est de plein droit pour tout citoyen d’en exécuter les membres sans délai avant que l’irréparable n’arrive.

Heureusement que nos concitoyens ne sont pas ultra-ferrés sur les perspectives logiques que peuvent emporter l’exercice de certains droits fondamentaux, on aurait largement turn overé, le personnel politique français depuis 50 ans, et il y aurait possiblement quelques postes vacants au Conseil constitutionnel en ce moment même, ce qui ne gênerait pas grand monde du grand public moyen qui ne s’en apercevrait probablement pas.

Dans nos démocraties occidentales, et en France particulièrement vu les qualités du personnel politique, c’est bien l’apprentissage des libertés par le peuple qui est trop négligé, et à mon avis il y aurait réellement un complot gouvernemental, quelle que soit la secte au pouvoir, pour laisser le pékin moyen mariner jusqu’à plus soif dans son opium télévisé et l’empêcher d’apprendre que dans les vraies démocraties originelles de Sparte ou d’Athènes, le dirigeant qui avait failli, et encore plus, trahi, pouvait être exécuté.

Cet aparté qui me tenait à cœur achevé, reprenons l’examen des réalités au regard du cri de colère supra sur les tribus.
L’Afghanistan, et bien oui c’est un pays de tribus : Pachtounes, Tadjiks, Ouzbeks, Hazaras, etc.
C’est le bien-vivre-ensemble que les politiciens d’Occident, notamment les Européens, ceux dont les peuples de notre continent justement n’ont pas encore appris dans nos universités de tous les savoirs que l’on est en droit de les exécuter s’ils mettent en péril l’Europe, voudraient imposer à la planète entière, et plus particulièrement aux pays qui avaient réussi à dépasser cette notion de tribus pour faire Nation.

Concernant la France, les choses se dessinent et l’heure du choix décisif arrive, maintenant que les faits divers de divers explosent, que les frictions tribales s’accroissent de jour en jour, il est clair que nous sommes face à l’option de civilisation qu’aucun spécialiste ne s’aventure à évoquer dans les médias de grande écoute alors qu’il s’agit du demain de chacun, une lâcheté de plus : soit on continue l’immigration et la France retourne à l’état tribal avec des ethnies d’importation qui vont créer des conflits permanents dans tout le pays, ici la Nation est foutue, soit on remigre en masse pour retrouver la paix inhérente à l’esprit de Nation dont les germes remontent à la Royauté, et dont certaines figures païennes peuvent se nommer Jeanne d’arc, Bonaparte ou de Gaulle, ici la Nation aura « fluctuaté » un temps mais « mergituré » au final.

Car vous pouvez tourner votre plume mille fois dans l’encrier, c’est la même chose pour le Mali, pour la Syrie, pour l’Afrique, pour le Moyen-Orient, ce sont des pays de tribus. Et comme chaque tribu convoite à tour de rôle le pouvoir de toucher les dividendes que procure le pouvoir politique, elles entraînent leurs pays dans un conflit d’éternité.
Prenez le Nigeria, c’est un pays de tribus avec les Peuls musulmans qui massacrent régulièrement les chrétiens.
Prenez le Liban, c’est un pays de tribus religieuses avec ses musulmans hezbollahs d’obédience iranienne, ses maronites, ses druzes, ses chrétiens.
Prenez la République démocratique du Congo, c’est selon les experts de 250 à 450 tribus. C’est également une zone de guerres civiles sans fin.

https://www.congovirtuel.com/ethnies_rdc.php
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/21/dans-l-est-de-la-rdc-miliciens-mai-mai-et-banyamulenge-se-livrent-une-guerre-sans-fin_6056858_3212.html

Prenez le Rwanda. Deux tribus principales et 800 000 morts.
Qu’en est-il de la France ?
Ce pays est maintenant à mi-chemin, sur le gué au milieu de la rivière sans retour s‘il ne se ressaisit pas immédiatement, car des membres de la plupart des tribus de ces pays-là y ont déjà été importés et installés au frais de quelqu’un qui continue d’ignorer ses droits fondamentaux qui comprennent, outre celui de s’occuper de manière définitive d’un dirigeant failli ou traître, celui de ne pas financer ceux qui vont l’égorger demain.

Le melting-pot explosif est plus en marche que les crétins éponymes, on perçoit le frémissement d’un retour à la nature davantage survivaliste qu’écolo-bobo, à la savane et à la guerre du feu dans tous les recoins de ce pays, y compris ceux qui jusqu’à présent respiraient la tranquillité, par l’épandage sauvage en dépit d’une transition écologique en surface médiatiquement affirmée.

Car on commence de ne plus voir que cela dans nos centres-villes et dans nos banlieues, des groupes qui s’acoquinent par ethnies et par affinités comme au pays, comme dans la forêt équatoriale ou dans le désert, dans l’oued ou dans le Caucase.
On l’a vu l’été dernier à Dijon, des Tchétchènes contre des Maghrébins, deux ethnies donc, qui ont mis en coupe réglée une ville entière pendant trois jours sans que la police ne soit capable d’intervenir, la peur dans le froc.
C’est que c’est autre chose que de dresser un procès-verbal pour défaut de masque ou de passe sanitaire à un citoyen historique blanc de ce pays que de vraiment maintenir l’ordre, hein les syndicalistes de la police ???

On le voit tous les jours avec les voyous, les trafiquants de drogue, les rodéos urbains : quand une police tourne la tête pour éviter d’intervenir devant le désordre des allogènes, vous être fondé à vous dire que le pays-Nation n’en a plus pour longtemps, que la loi va devenir variable dans l’espace et élastique façon Einstein dans le temps, édictée par chacune des tribus dans son canton, et que le Blanc a intérêt à se créer sa milice s’il veut rester dans la course.
Ce fait divers à Dijon n’est que le prélude de guerres tribales qui vont s’abattre sur ce pays si rien n’est fait pour un grand nettoyage par remigration de masse.
Encore un exemple, les bouches de métro des grandes métropoles, qui sont maintenant tellement noires de monde, l’expression n’est pas galvaudée pour qui n’est pas daltonien, que plus aucune femme blanche, soit en tailleur soi en minijupe ou en crop top n’ose prendre les transports en commun, ou alors use son énergie en de si infinies précautions qu’elles finissent par lui ruiner toute sérénité.

Vous faites un micro-trottoir et vous interrogez des Français de souche, l’impression dominante qui ressort, c’est que le citoyen blanc d’origine n’a plus le sentiment d’être chez lui, dans son pays de naissance.
Or c’est grave cette impression d‘être dépossédé de sa terre natale, de son chez-soi, de son espace.
Cela peut conduire à revendiquer un nettoyage ethnique et un lebensraum nouveau, voire agrandi.
On a déjà vu cela dans l’Histoire, sur notre continent même.
Une chose toutefois rassurera peut-être ce père en colère.
Quand toutes les tribus du monde auront été importées sur notre sol, il n’y aura plus besoin d’envoyer les soldats français à dix ou quinze mille kilomètres se faire tuer pour rien.
Ils se feront tuer sur leur sol de naissance, la France, à vouloir mater les tribus que nos merdes politiques auront fait venir.
Alors on pourra à nouveau dire qu’ils sont tombés pour la France, puisque sur son sol.
Qui a dit que l’importation tribale est un mal pour un bien alors ???
Encore un antisémite à la mords-moi le Macron sans doute….

Jean d’Acre