Mosquée à Mantes-la-Ville : Cyril Nauth préfère l’intérêt général au clientélisme musulman

Publié le 25 avril 2014 - par - 3 109 vues
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Les premières semaines des maires FN se sont déroulées sous l’œil mesquin des caméras. Les journalistes pensaient faire de grandes découvertes sur le fascisme en action. Raté. On a vu des maires prendre des décisions rationnelles, démocratiques, républicaines et justifiées.

À Henin-Beaumont, Steeve Briois a choisi de virer la LDH du local dont elle n’avait jamais payé le loyer et de baisser de 10% la taxe d’habitation.
À Villers-Cotterêts, Franck Briffaut s’est engagé à ne pas commémorer l’abolition de l’esclavage. Une décision qui rompt avec la politique de repentance à laquelle nous soumet la loi Taubira dont la spécificité est de culpabiliser les Français tout en ignorant l’esclavage arabo-musulman.

Mais la décision qui nous occupe le plus ici c’est celle prise par le tout nouveau maire de Mantes-la-Ville. Cyril Nauth vient en effet de s’opposer à un projet de construction d’une nouvelle salle de prière pour les musulmans. Voté par la majorité socialiste précédente, ce projet a déjà fait couler beaucoup d’encre (lire l’article de Danielle Moulins pour Riposte Laïque datant de novembre 2013 : Lèche-babouches de la semaine : Monique Brochot, Maire PS de Mantes-la-Ville.)

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En 2013, la maire PS Monique Brochot avait entrepris l’acquisition de l’ancienne trésorerie de la ville afin de répondre aux attentes de l’Association des musulmans de Mantes-Sud (AMMS) qui avait émis le souhait de pouvoir bénéficierd’un plus grand local de prière.

Le coût de l’opération pour les contribuables s’élevait à 650 000 euros pour une salle pouvant accueillir 7OO musulmans. La maire avait tenté de rassurer ses administrés en déclarant que l’association musulmane AMMS s’était engagée à rembourser l’argent public qui serait dépensé. Or l’association n’avait pas un sou d’avance. Une situation dénoncée par le candidat FN Cyril Nauth lors de la campagne des municipales. Ce dernier avait d’ailleurs clairement annoncé que s’il devenait maire, il n’y aurait pas de nouvelle salle de prière payée par les contribuables.

Heureusement l’achat n’a pas été entériné avant les élections. Ce qui offre aujourd’hui la possibilité à Cyril Nauth, devenu entre-temps maire FN de Mantes-la-ville, de respecter son engagement et de remettre en cause l’achat promis par Monique Brochot.

Ce qui est intéressant c’est de constater une nouvelle fois la stratégie communautariste mise en place par le PS. Car ne pas acheter le local avant les élections aura permis à la maire sortante d’exercer un « chantage » en direction des musulmans pendant toute la campagne : « si je suis élue maire vous avez votre salle de prière, si je ne le suis pas vous perdez vos privilèges ». Sous-entendu : mobilisez-vous pour m’élire.

Si cette méthode anti-républicaine présente un avantage pour les arrivistes, elle peut aussi avoir ses inconvénients. En effet, elle dévoile aux Français encore attachés à la laïcité et à leur identité le vrai visage des islamo-collabo. A Mantes-la-ville ces Français ont été capables de se mobiliser pour mettre un terme à une incurie financière au service de l’islamisation du pays.

Espérons que cette réaction salutaire ne soit pas une exception car sans cela c’est ainsi qu’Allah deviendra grand en France.

Jérôme Cortier

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