Mosquée d’Annemasse : le maire revanchard veut ruiner le maraîcher

Publié le 18 novembre 2014 - par - 4 469 vues
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Le projet de construction d'une mosquée géante, visible de Genève, sur les terres du dernier maraîcher d'Annemasse, a été stoppé par les juges de Lyon le 15 octobre 2014

Le projet de construction d’une mosquée géante, visible de Genève, sur les terres du dernier maraîcher d’Annemasse, a été stoppé par les juges de Lyon le 15 octobre 2014

Le maraîcher Pierre Grandchamp (ici avec son fils sur ses terres) est victime d'un acharnement du maire pro-mosquée d'Annemasse, en Haute Savoie

Le maraîcher Pierre Grandchamp (ici avec son fils sur ses terres) est victime d’un acharnement du maire pro-mosquée d’Annemasse, en Haute Savoie

Une seule élue de l'opposition municipale d'Annemasse, la gaulliste Anne Michel, a soutenu le maraîcher Pierre Grandchamp dans son combat pour préserver l'exploitation agricole et les quinze emplois.

Une seule élue de l’opposition municipale d’Annemasse, la gaulliste Anne Michel, a soutenu le maraîcher Pierre Grandchamp dans son combat pour préserver l’exploitation agricole et les quinze emplois.

Au moment où les juges ont invalidé les élections municipales d’Annemasse et obligent le maire socialo-communiste pro-mosquée Dupessey à repasser devant les électeurs , et un mois après l’annulation, par les magistrats du tribunal administratif de Lyon, du projet insensé conduit par le même maire socialo-communiste de la ville d’Annemasse Christian Dupessey de construction d’une mosquée gigantesque, visible de Genève, sur les terres du dernier maraîcher Pierre Grandchamp (lire Annemasse : Grâce au combat du dernier maraîcher, la mosquée a du plomb dans l’aile !), la municipalité pro-mosquée s’acharne contre le maraîcher Pierre Grandchamp, qui a reçu la visite de l’huissier ce lundi 17 novembre 2014.

Pierre Grandchamp confirme l’information et explique : « J’ai reçu la visite de l’Huissier ce matin envoyé par ce qui fait encore office de maire. L’huissier m’a délivré une assignation à comparaitre  devant le juge pour payer 32 500 Euros pour cause de refus de quitter les lieux du terrain destiné à la mosquée ! L’audience est fixée au 2 décembre (N.D.L.R. : anniversaire de la bataille d’Austerlitz)…. ».

Ainsi, dans ce dossier, rien n’arrête l’entêtement du maire pro-mosquée d’Annemasse et son acharnement à l’égard de Pierre Grandchamp, dernier agriculteur de la ville, qui avait eu l’audace de conduire un liste d’opposition divers droite aux élections municipales de mars 1989 et d’être élu (lire http://ripostelaique.com/annemasse-pourquoi-lequipe-municipale-voulait-la-peau-de-pierre-grandchamp.html ).

L’affaire Dupessey illustre la chute de la République en France

Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes Egyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient, comme à Saint Alban d’Ay (lire Ardèche : ce qui se cache derrière le centre d’éducation islamique de Saint-Alban-d’Ay ), dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent « La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre (http://suite101.fr/article/actualite–la-fin-des-juges-dans-une-societe-en-pleine-folie-a35178), certains juges, ici et là, redressent la tête et stoppent des élus qui se croyaient intouchables.

Dans l’affaire « Dupessey – mairie pro-mosquée d’Annemasse », les juridictions administratives de Lyon ont stoppé, avec beaucoup de courage et des arguments tirés du droit et des codes de procédure, la construction d’une mosquée à Annemasse, en condamnant la municipalité socialo-communiste-Modem et en retenant les arguments du dernier maraîcher de l’agglomération, qui emploie 15 personnes sur son exploitation.

En octobre, le maraîcher a déstabilisé la mairie socialo-communiste d’Annemasse

Dans le dossier de la mosquée pharaonique aux portes de Genève, les trois ans de combat du dernier maraîcher, soutenu par une seule élue d’opposition de la ville d’Annemasse, la gaulliste Anne Michel, ont payé et permettent de sauver l’exploitation agricole et les 15 emplois du site, face à la folie d’une municipalité qui voulait rayer de la carte la dernière exploitation agricole de la ville, qui ravitaille Genève en fruits et légumes, pour édifier à sa place un centre cultuel musulman et une mosquée, dont les esquisses architecturales laissaient entrevoir plusieurs minarets. La juridiction administrative Lyonnaise a préservé la loi, la laïcité et a sauvé 15 emplois.

L’islam semble devenu le cheval de Troie de la République Laïque une et indivisible

Mais ce dossier d’Annemasse constitue la partie visible d’un iceberg dans la chute d’un état républicain, dans la violation régulière des principes de la laïcité (lire http://ripostelaique.com/la-guerre-impitoyable-de-la-goche-hollande-valls-attali-contre-les-gaulois.html ). Car, semaine après semaine, des maires français de droite comme de gauche financent en toute illégalité et en toute impunité des mosquées. La loi de 1905, séparant les Eglises de l’Etat est pourtant claire et formelle :

« La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne finance aucun culte » (lire http://ripostelaique.com/bordeaux-juppe-abandonne-le-projet-de-grande-mosquee.html ). Après la naissance annoncée d’un centre cultuel musulman intégriste à Saint Alban d’Ay (lire Ardèche : ce qui se cache derrière le centre d’éducation islamique de Saint-Alban-d’Ay ) déguisé en société d’éducation, l’inauguration d’une mosquée à Tournon-sur-Rhône en Ardèche, financée par le royaume du Maroc, après que les juges Français ont interdit à la ville de Tournon d’acheter le terrain nécessaire à la construction, des projets de mosquées dans une centaine de villes Françaises, l’islam semble devenu le cheval de Troie de la République Laïque une et indivisible.

A la mairie socialo-communiste d’Annemasse, il n’y a pas que des Saints

L’acharnement juridique et moral dont sont victimes le maraîcher Pierre Grandchamp et les quinze salariés de son exploitation nous oblige à rappeler certains dossiers judiciaires touchant de près l’équipe municipale de la mairie d’Annemasse. Il y a un peu plus de deux ans, la police helvétique confirmait que les Services industriels genevois (SIG) avaient constaté des irrégularités commises au sein de leurs services par un ancien adjoint au maire d’Annemasse suspecté de malversation, maire adjoint en fonction dans cette ville au début des années 2000, et ayant à l’époque reçu délégation du conseiller régional-maire socialo-communiste Robert Borrel (qui avait été élu en 1986 député apparenté PS en même temps que Dominique Strauss-Kahn, parachuté en Haute Savoie).

La société Suisse a déposé plainte au pénal en France pour malversations financières. Ce qui est confirmé par la direction de la SIG qui dévoile « avoir porté plainte au pénal en France, contre l’un de ses directeurs accusé d’avoir détourné plusieurs milliers de francs suisses ». « Des irrégularités ont été constatées et des enquêtes les ont confirmées », souligne un porte parole de la SIG, joint par téléphone.

Pour ce responsable suisse, le responsable concerné par la plainte pénale n’est autre qu’un ancien adjoint au maire d’Annemasse dans les années 2000. Epoque où la municipalité était dirigée d’une main de fer par le maire socialio-communiste Robert Borrel, réputé pour ses leçons de morale et de probité. Le directeur indélicat a été « suspendu de ses fonctions » par la direction des Services industriels genevois (SIG).

Le cas 2014 des élections municipales invalidées à Annemasse (où le maire socialo-communiste pro-mosquée Dupessey devra repasser devant les électeur à Annemasse ) est particulièrement flagrant. Tous nos confrères journalistes semblent avoir oublié les antécédents de fraude de l’équipe municipale Annemassienne socialo-communiste, actuellement aux manettes de la ville, sans interruption, depuis 1977 ! En effet, à l’occasion des élections municipales de 1995, sur 4 110 comptes examinés, la CNCCFP en avait rejeté 245, dont celui de la liste conduite à Annemasse, en Haute-Savoie, par le maire socialo-communiste Robert Borrel, déclaré inéligible à l’époque. Peu de rejets par rapport au grand nombre de communes concernées (36 000) et par rapport au nombre de comptes examinés.

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

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