Municipales : pourquoi les ennemis de la France veulent tant faire voter les étrangers

Publié le 24 mars 2014 - par - 2 558 vues

voiléedrapeauDepuis de nombreuses années, il est un leitmotiv qui revient, maintenant, tous les six ans : les municipales sont des élections locales sans relation avec le niveau national…

Sauf que les délégués des Conseils municipaux représentent 95,75 % 1 du collège électoral sénatorial.

Ceci fait apparaître l’importance des élections municipales au plan national, leurs résultats déterminent l’évolution de la composition de la chambre haute, ne pouvant faire l’objet d’une dissolution.

Dès lors, outre la volonté de constituer un renfort2 de leur base électorale, on comprend mieux l’acharnement des islamo-collabos et autres destructeurs, appointés, de la FRANCE à vouloir octroyer le droit de vote aux étrangers3 pour les « élections locales ».

Pour justifier leur exigence, les pratiques de certains pays d’Europe sont mises en avant d’une manière simpliste et parcellaire, alors qu’il n’existe aucune homogénéité entre celles-ci.

La situation est la suivante :

seulement 16 pays disposent d’une chambre haute (ou Sénat) ;

  • dans ces pays, même si les chambres hautes exercent aussi le pouvoir législatif, leurs pouvoirs sont souvent réduits , et seules la Suisse et l’Italie disposent d’un bicamérisme parfait ;
  • d’une manière générale, les chambres hautes sont difficilement dissoutes, et en FRANCE c’est constitutionnellement impossible, le Chef de l’État ne peut pas dissoudre cette chambre haute ;
  • dans les États fédéraux, la chambre haute permet de garantir la représentation des « régions », dans les États unitaires (comme la FRANCE) la chambre haute peut être un contre-pouvoir de la chambre basse (chambre des députés) ;
  • en Europe, dans les seize pays disposant d’une chambre haute, sept pays les élisent au suffrage universel et neuf les élisent au suffrage indirect ;
  • dans certains pays, comme la FRANCE, l’AUTRICHE et les PAYS-BAS, ce sont des élus locaux ou régionaux qui constituent le collège électoral. Au Royaume-Uni, la plus grande partie des membres de la Chambre des Lords est nommée à vie par la reine ou le roi ;

Il resterait à réaliser une étude comparative des Constitutions des différents pays européens pour mettre en évidence et comparer les pouvoirs réels des différentes chambres hautes, en prenant en compte les différents modes de scrutin.

En première approche, il n’apparaît pas évident que les systèmes mis en place chez nos amis européens puissent servir de référence en ce qui concerne le droit de vote des étrangers aux élections locales en FRANCE.

Par contre, il apparaît que tant dans la fonction législative que dans celle de contrôle du gouvernement, le vote des étrangers aux élections locales permettrait l’infiltration d’agents d’influence ou d’agents dormants (pilotés par des puissances étrangères théocratiques et peu soucieuses de la démocratie), au sein du Parlement.

Jean-François Cerisier

1 Selon : SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 1998-1999 – Annexe au procès-verbal de la séance du 15 juin 1999 – RAPPORT fait au nom de la commission des Lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale. – B. NOMBRE DES DÉLÉGUÉS DES CONSEILS MUNICIPAUX ET MODE DE DÉSIGNATION – 1. Le nombre des délégués des conseils municipaux

http://www.senat.fr/rap/l98-427/l98-4279.html

2 C’est du moins ce qu’ils imaginent béatement …

3 Mme Esther BENBASSA (sénatrice, fait au nom de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, sur la proposition de loi constitutionnelle, adoptée par l’Assemblée nationale, visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non-ressortissants de l’Union européenne résidant en France, n° 142 (2011-2012) – 30 novembre 2011) précise : Remarque terminologique : « Dans la présente note, le terme « étranger » est, par commodité, synonyme de l’expression « étranger ressortissant d’un État non membre de l’Union européenne ».

http://www.senat.fr/lc/lc218/lc218_mono.html

 

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