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Municipales : se rassembler pour gagner


L’échéance des municipales approche à grands pas et j’ai le sentiment que les partis politiques installés ont une peur bleue de voir grandement réduire leur influence, leur position, leurs ressources et leur avenir gouvernemental, ne serait-ce que l’élection de grands électeurs qui ne seraient par leurs soumis.
Il est clair que le groupe LR de Christian Jacob se rapproche à grands pas de La République en Marche sous prétexte de « cordon sanitaire » envers un RN toujours pas dédiabolisé.
Il nous faut agir au plus vite et dévoiler leur stratégie afin de lui faire échec.
Nous avons le devoir de contraindre la droite de Christian Jacob à sortir de ses ambiguïtés, de sa soumission à l’idéologie de gauche et à la politique d’Emmanuel Macron qui est dans le droit fil de ce qui se fait depuis 40 ans.
Pour cela nos devons exiger des candidats qu’ils s’engagent sur une obligation de moyens ET de résultats pour agir dans l’intérêt local quel qu’en soit le domaine… assurer la sécurité des citoyens, développer la culture locale… donner la priorité à l’éducation et la socialisation de nos enfants en fonction de nos lois, nos codes sociaux, nos pratiques, nos mœurs, nos cultes etc.
Nous voulons des maires qui refusent le diktat économique, social, culturel, migratoire, islamisant de l’UE.
Nous voulons vivre et travailler au pays, chez nous et en sécurité et nous voulons y assurer l’avenir de NOS enfants… ça me semble raisonnable et c’est dans le pouvoir de la mairie, du département et de la région…
Ce qui est en question à ces municipales, c’est bien le redressement économique de la France et il est en cohérence avec les autres problématiques comme l’islamisation du pays, l’immigrationnisme, l’UE qui continue à creuser le déficit public, le mondialisme qui pousse avec Emmanuel Macron à construire une économie de consommation et d’endettement.
La « réponse locale » sera déterminante. Chaque ville, chaque village est à la fois concerné par le local et le global. La résolution de nos problématiques doit commencer au plus près du terrain, dans la France périphérique et dans les quartiers des grandes agglomérations.
Il s’agit de clarification car on voit bien que pour certains politiques, la réalité du terrain n’est plus perceptible et qu’ils ne pensent qu’à la présidentielle… Il faut sortir de cette impasse.
Votez pour l’agir local, c’est faire émerger la France périphérique, c’est mettre en phase le local et le national en interagissant AVEC lui.
Le localisme, c’est réconcilier le vertical et l’horizontal, c’est donner enfin vie à la SUBSIDIARITÉ (ceux qui ont connu Philippe Seguin comprendront).
Le localisme, c’est agir où il faut, quand il faut et comme il faut dans l’intérêt des LOCAUX avec les moyens locaux à disposition. Des moyens judicieusement affectés aux intérêts et aux BESOINS économiques, sociaux, culturels, sécuritaire des « locaux », de leurs pratiques, de leurs codes sociaux, de leur histoire, de leur identité etc.
Mutualisation des dépenses publiques et baisse des dépenses de fonctionnement, c’était l’ambition de la réforme territoriale voulue par François Hollande en vantant les synergies, l’efficience et les économies… On constate que les régions fusionnées ont augmenté leurs budgets (plus 13 % pour le grand Est par exemple et 28 % pour Centre-Val de Loire). Résultat : efficacité en baisse, marginalisation des communes, centralisme jacobin accentué et… Paris de plus en plus dépendant de l’UE…
C’est assez ! Il faut dramatiser les élections « locales » : les municipales et les deux autres qui suivent. Il est capital que les adeptes de la « localisation » donc de la sortie de l’UE et de la lutte contre l’islamo-gauchisme se rassemblent sur ces enjeux et… gagnent !
Il n’y aura PAS de responsabilité collective… nous sommes TOUS individuellement responsables de notre victoire et tous coupables de notre échec.
Francis NERI