Musulmans morts pour la France : Édouard Philippe raconte n’importe quoi !

Publié le 11 novembre 2019 - par - 10 commentaires - 935 vues
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« Le rôle joué pendant la Grande Guerre par les indigènes algériens a été grand, leur sang s’est mêlé au sang français sur tous les champs de bataille, leur acquérant des droits légitimes par des sacrifices communs… ». (Baron de Feuchins « Rapport sur le bilan des pertes » (1924).

Dans sa repentance – perpétuelle et récurrente – envers les musulmans en général et les Algériens en particulier, Micron est devenu contagieux : ne vient-il pas de contaminer son Premier sinistre, Édouard Philippe. Ce Don Quichotte mal rasé se met, lui aussi à raconter n’importe quoi sur des sujets qu’il ne connaît visiblement pas.

On finirait par croire que l’histoire n’a pas sa place à l’ENA ! Mais il est vrai que les « crânes d’œuf » ignorent notre passé. Ils sont tournés vers l’avenir ; un avenir bigarré, métissé, allogène et qui laisse bien peu de place aux « Souchiens », nostalgiques d’un temps, pas si lointain, où ils étaient chez eux en France et où il faisait bon y vivre…

Est-ce pour complaire à son maître qu’avant les cérémonies du 11 novembre, marquant la fin de la Grande Guerre, le ténébreux Édouard Philippe y est allé de son couplet dithyrambique envers les musulmans morts pour la France ?
Oui, monsieur le Premier ministre, en effet, des musulmans (et autres troupes indigènes) sont tombés au champ d’honneur en 14-18, personne ne songerait à le contester.
Mais n’oublions pas les autres, TOUS les autres.

Depuis que la France culpabilise sur son passé colonial, on nous répète à l’envi que nos troupes indigènes ont été utilisées comme « chair à canon » durant la Grande Guerre, ce qui est inexact ou, pour le moins, très exagéré ! Alors, remettons une nouvelle fois les pendules à l’heure !
À l’époque coloniale, nos forces étaient réparties en trois ensembles : l’armée métropolitaine, les troupes coloniales et l’armée d’Afrique qui dépendaient d’un seul état-major général.

Dans la terminologie militaire, les troupes coloniales désignaient les troupes « indigènes », hors Afrique du Nord, et métropolitaines : les anciennes formations de marine (« Marsouins » pour l’infanterie et « Bigors » pour l’artillerie), qui fusionnent, en 1900, pour former l’« armée coloniale » (ou « la Coloniale »). Ces troupes se distinguent donc des troupes d’Afrique du Nord « indigènes » (tirailleurs, spahis) et européennes (zouaves, chasseurs d’Afrique, Légion étrangère), qui forment l’armée d’Afrique (19e corps d’armée) et provenaient essentiellement d’Algérie.

Certains régiments, mixtes, regroupaient des chrétiens, des juifs et des musulmans, comme les unités de zouaves ou de tirailleurs. La troupe était généralement à majorité musulmane et non exclusivement musulmane comme certains se plaisent à le dire.
L’Empire a fourni, en quatre années de guerre, entre 550 000 et 600 000 « indigènes » à la mère patrie, dont 450 000 vinrent combattre en Europe.
270 000 mobilisés, dont 190 000 combattants, étaient des Maghrébins, 180 000 mobilisés, dont 134 000 combattants, étaient des Sénégalais.
Les autres venaient de tout l’Empire : Madagascar, Indochine, Océanie et Somalis.
Les « indigènes » ont représenté 7 % des 8 410 000 mobilisés de l’armée française, affectés majoritairement dans les régiments de tirailleurs. La proportion de Français au sein des régiments de tirailleurs nord-africains était d’environ 20 %. Un peu moins dans les bataillons de Sénégalais.

En 1918, à la fin de la guerre, notre armée disposait de cent divisions dont six divisions composées de troupes de l’armée d’Afrique et sept divisions composées de troupes de l’armée coloniale. La moitié des effectifs de ces treize divisions étant d’origine métropolitaine.
Ces effectifs peuvent sembler relativement faibles, mais les troupes « indigènes » comptent à leur actif bon nombre de faits d’armes glorieux ; leur rôle ne saurait donc être sous-estimé.
Leur apport a été très important dans les semaines décisives de septembre 1914, lors de la bataille de la Marne.

Si quelques cas de panique furent signalés lors des premières semaines de combats (comme dans d’autres unités métropolitaines), par la suite, ces unités se montreront à l’égale des meilleurs.
Durant la Grande Guerre, le nombre de tués de nos troupes « indigènes » est estimé à plus de 70 000 : 36 000 Maghrébins et 30 000 Sénégalais.

Ces chiffres sont à rapprocher des 1 500 000 tués de la Grande Guerre.
Les monuments aux morts des villes et villages français sont là pour nous rappeler que la grande boucherie de 14-18 aura été, hélas, assez « égalitaire ».

Les combattants de notre Empire y ont eu leur part… comme les autres, ni plus, ni moins.
Alors, Monsieur le Premier ministre, au lieu de caresser dans le sens du poil une immigration qui nous déteste, rendez donc hommage aux Bretons, aux Auvergnats, aux Basques… etc.
Et puis aussi aux « Pieds-noirs » venus massivement se faire trouer la peau pendant les deux Guerres Mondiales, et qu’on a remerciés en bradant leur terre aux égorgeurs du FLN.

Éric de Verdelhan

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Notifiez de
josse

1er// musulman est 1 religion /et a cette époque vous étiez FRANCAIS !!! et vous avez fait comme tous les Français // LA GUERRE // plus tard vous avez voulu votre vous n’avez voulu votre indépandance / / le GENERAL DE GAULE vous l’a donné et c’est la plus grande erreur qu’il a faite ! vous avez prit 1 beau pays maintenant vous êtes dans 1 bazar …. Et que faites vous en France avec ces casseurs ou ces assassins qui égorges femme agées 93 qui la viole et lui font subir les pires tortures ( la film et écoute du rap ) pensez vous sincèrement que vous etes des etres humains /NON DES BARBARES : alors stop a vos revendications /vous avez 1 pays mais il n’y a pas d’aides et vous venez chez nous en FRANCE SEMER LA TERREUR ! oui il y a des gens biens qui sont respecter mais ils le méritent !

Joël

Ils sont tournés vers l’avenir ; un avenir fait de graphiques de rendement, de camemberts de dividendes et de pourcentages d’intérêts.
L’ENA n’a jamais été rien d’autre et ce n’est certainement pas la préoccupation des Français qui les motive.

Lionel

Le discours sur les troupes coloniales n’a pas pour objectif de les mettre au dessus des autres, mais de les remonter au même niveau que les autres… ni plus ni moins, exactement comme vous dites.
Vous voyez donc de la division et de la manipulation là où il n’y en a pas.

Ca me fait penser à ceux qui croient que le féminisme signifie la domination des femmes sur les hommes, alors que c’est la recherche de l’égalité des droits et des libertés après une longue période d’inégalité.

didile

Le féminisme n’est pas l’égalité des droits des hommes et ceux des femmes ,ni même la domination des femmes sur les hommes ,
c’est la faveur que les femmes font aux petits garçons de vivre jusqu’à leur maturité de façon qu’ils puissent laisser une trace de leur passage sur cette planète dans les laboratoires des hôpitaux spécialisés.

patphil

bientot ils vont nous dire que notre dame a été batie par des immigrés… puisqu’ils n’osent dire qu’elle a été brulée par des ….

Garde Suisse

Pour information, 125 000 Bretons venant des 5 départements ont été tués pendant la grande guerre et 22 000 Vendéens. Ces six départements à eux seuls représentent presque 10 pour cent des morts de 14/18.
Il n’était pas bon d’avoir la réputation d’être un paysan Catholique dur au mal, dans les rangs des armées de la Republique !
C’est aussi dû au fait que les régiments étaient organisés par département et que ce sont les régiments de l’ouest qui ont subi l’assaut initial et frontal des prussiens en 1914, en Belgique et sur la frontière des Ardennes.

.Dupond 1

+100000000000000000000000000000000000000000
La paysannerie servira de chair a canon …..
En bretons, ce mot serait composé de « bara » signifiant « pain » et de « gouin’  » signifiant « vin ». Ce seraient vraisemblablement les deux mots que prononçaient les bretons en quelques sorte « à boire et à manger ». qu’ils prononçaient en attendant le ravitaillement qui souvent se faisait désirer

Paskal

Vous parlez de baragouiner. On le dit mais ce n’est pas prouvé. Pareil pour pote qui peut venir de paotr (garçon, gars). Morfale peut être de moc’h fall (sale porc) ?

Paskal

Pour ce qui est des Bretons, les envoyer aux endroits les plus exposés permettait une sorte d’épuration ethnique. On le dit aussi pour les Corses mais c’est un sujet de polémique. D’après d’autres sources, ce serait la Lozère qui proportionnellement aurait payé le plus lourd tribut.

michel

Les Bretons ont eu un tord c’est d’avoir été de très bon soldats .Ce qui n’était pas le cas de la 5 iém armée .ils étaient envoyez de préférence au casse pipe