1

Nadia Hai, la ministre halal de Macron, défend le voile islamique

Voilà qui est halal

Madame Nadia Hai, croyez-vous que ce soit le rôle d’une ministre de la République que de faire la promotion du voile ?

La Constitution dit que la France est un pays laïque. Mais Mme Hai préfère sans doute d’autres lectures.

Son portefeuille est très, très mal nommé : ministre déléguée à la Ville. En réalité elle est ministre délégué à certaines villes qui ont pour nom Bobigny, La Courneuve, Saint-Denis et Trappes où elle a grandi et où elle a manifestement été formée et formatée.

C’est pourquoi Nadia Hai, bien que non voilée elle-même, aime ses sœurs voilées. Sur son compte, elle a posté une image montrant une jeune fille apprenant à faire la cuisine. Tout cela dans le cadre d’une opération lancée pour inviter des jeunes des quartiers à entrer en formation.

La jeune fille est voilée : elle porte un haïk. Une journaliste du Figaro, Judith Waintraub, a mis sous cette photo le commentaire suivant : « 11 septembre ». Nadia Hai n’a pas apprécié : « c’est indigne, choquant, tout ça parce que la jeune fille s’appelle Imane et qu’elle porte le foulard ».

Ladite jeune fille a toutefois d’autres ambitions que la cuisine. Sur son compte, elle a indiqué qu’elle avait un autre projet qui lui « tenait à cœur » : « donner aux jeunes musulmanes dans le besoin des kits avec des voiles et des tapis de prière » ! Nous, nous pensons qu’une jeune musulmane nécessiteuse a avant tout le besoin de trouver un travail, un logement et de faire des études.

Mais notre avis ne peut être pris en considération car c’est celui d’un kouffar. À l’heure qu’il est nous ignorons ce que Nadia Hai pense du généreux projet d’Imane.

Pour la forme, nous mentionnons rapidement que Judith Waintraub a été insultée et menacée de mort : « on va te rafaler comme nos deux frères ont fait à Charlie Hebdo ». Ne nous attardons pas : il s’agit là d’une version très banale et très courante de l’abattage rituel. Quant à Nadia Hai, nous lui suggérons d’ajouter un « k » à son nom, ça donnera « haïk ». Ce qui la rapprochera un peu plus de la pieuse Imane.

Benoît Rayski