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Naftali Bennet trahit, et livre Israël à la gauche pour se débarrasser de Bibi

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La chasse aux sorcières menée contre Bibi par la Gauche politique a finalement donné ses signaux : la formation d’un gouvernement majoritairement gauche. Et que l’on ne vous vende pas les fables de Naftali Bennet ou celles de Ginosar.

Le gouvernement en voie d’être imposé à l’État d’Israël sera principalement gauche et militera pour la création d’un État palestinien sur les lignes de démarcation de 1967, si ce ne serait pire.

Meretz (Gauche radicale), le parti travailliste qui ne l’est pas moins, le parti islamique, fidèle à lui-même, et des aveugles israéliens qui refusent de voir la réalité qui se profile.

Est-ce que la création d’un État palestinien résoudrait le problème d’Israël ? Absolument pas. Elle contribuera énormément à l’anéantissement de l’État juif.

Nous avons l’irréversible équation : 80 % de la Palestine mandataire généreusement offerts par les Anglais à un Bédouin appelé Abdallah, dont la population est majoritairement palestinienne, porte le nom pompeux et erroné de « Jordanie ». En fait, c’est la véritable Palestine.

Les 20 % restant de la Palestine mandataire sont disputés par les Arabes palestiniens et les Juifs. Une dispute qui s’est traduite par une série de guerres, de terreur, de luttes raciale et religieuse.

Les Juifs revendiquent leurs terres ancestrales et ceux qui se disent palestiniens fraîchement nés après la guerre des Six Jours ne sont en réalité que des Arabes, essentiellement musulmans.

Le conflit n’est pas territorial, il est foncièrement théologique.

Les islamistes ne se sont pas arrêtés à Poitiers, ils poursuivent leurs guerres de conquête et leur islamisation, singulièrement encouragés par les démocraties, les droits de l’homme, le laïcisme, le multiculturalisme et le laxisme total qui s’étend sur tous les continents occidentaux.

Israël n’est qu’un petit rempart qu’il faut aplanir et pour ce fait, la démocratie israélienne lui ouvre complaisamment la voie.

Et pourquoi ne pas citer cette fameuse phrase de Dominique de Villepin « qu’Israël n’était qu’une parenthèse de l’Histoire et que ce pays était amené à disparaître »?

Ce n’était guère une prémonition, mais un calcul pragmatique des enjeux et une analyse objective de la nature du Juif et de ses propres déclivités.

Le peuple juif est un peuple excessivement divisé : l’orthodoxe qui ne croit pas à la création d’un État juif et espère le voir descendre des cieux. Le réformiste, le moderne, le progressiste et finalement le laïc qui n’a de Juif que le nom et dont l’aspiration demeure ce qu’elle était avant la Shoah : n’être qu’un individu/citoyen commun dans n’importe quel pays démocratique. Ce dernier est réellement prêt à fermer cette page horrible de son histoire et à reprendre le fil là où Hitler l’avait coupé.

L’entrave est et demeure l’antisémitisme. Cette maladie qui n’a aucune cure et qui trouve toujours un terrain fertile sur lequel elle peut se propager à une vitesse inouïe.

Hier, c’étaient les Juifs d’Europe qui avaient porté atteinte à l’économie européenne et qu’il fallait détruire. Avant, ils étaient les « assassins de Jésus ». Chez les musulmans dans les pays fraîchement islamisés, ils étaient trop dangereux pour l’islam et donc, il fallait les réduire en miettes… et aujourd’hui, c’est le sionisme. Celui qui s’est emparé des terres islamiques et qu’il faut récupérer en faisant place nette sur la terre d’Israël. Pas de Juifs – Plus de Juifs. Il faut les faire disparaître de la face du globe.

Je me permets de vous joindre un article édifiant concernant les projets néfastes des Européens envers les Juifs – pioché dans mon étude sur les origines du peuple juif :

Le piège mortel ourdi par l’Occident contre les Juifs

Alors que le cyclone de la Seconde Guerre mondiale s’essouffle doucement et que les peuples se réveillent au matin d’un jour des plus sombres de l’Histoire de l’humanité, l’image de l’horreur se matérialise dans toute sa forme hideuse dès l’ouverture des portes des camps de concentration. Eisenhower, qui n’en croyait pas ses yeux, ordonna que des photos soient prises et qu’un rapport des plus succincts soit livré pour éviter qu’un « crétin ne se lève un jour et déclare que rien de pareil n’a jamais tenu place. »

Dans ce qui semblait être l’heure des actions vaillantes et glorieuses de l’Histoire des hommes, les grandes puissances décidèrent qu’il était temps d’implémenter le projet Balfour des années 1917, visant la création « d’un foyer national juif en Palestine ».

Voyant d’un mauvais œil l’inclusion des Juifs au sein des pays arabes, l’Angleterre, alors mandataire au Moyen-Orient, préféra remettre cette initiative entre les mains de l’ONU.

Aujourd’hui, après plus de soixante-dix ans, beaucoup de questions restent sans réponse, mais ce qui en émane est perturbant et quasiment impensable… Il est temps néanmoins que leur portée et signification, aussi pénibles que déconcertantes, soient révélées.

Au lendemain du vote de l’ONU pour la création de l’État juif en Palestine, l’Angleterre, adepte fidèle du monde arabe, fournissait déjà des armes aux voisins arabes du nouvel État juif, afin qu’ils puissent achever le travail de mort entrepris par les Allemands et interrompu par la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Mais bien avant tout cela, comment ne pas se demander pourquoi ces puissances qui se sont finalement décidées à s’unir pour accorder une réparation, assumée noble et juste au peuple juif, n’avaient-elles pas, d’abord, cherché à aplanir les grands obstacles qu’elles savaient tapis dans l’ombre et qui, sans aucun doute, rejailliraient dans toute leur violence au lendemain de la fameuse approbation onusienne pour la création d’un État juif en Palestine ?

Comment concevoir l’attitude indulgente de ces puissances face au jeu double anglais ?

Comment interpréter les pratiques ignobles de ces mêmes Anglais lorsqu’ils interceptaient en pleine mer des bateaux transportant des Juifs qui avaient survécu à la machine de mort hitlérienne et cherchaient refuge en Palestine, les forçant à revenir sur leurs pas ? Comment expliquer leur insensibilité lorsqu’ils les incarcéraient à leur descente du bateau dans d’autres camps de concentration à Chypre ? 

À moins que toute cette mascarade de la création d’un État juif en Palestine ne fasse partie d’un scénario morbide, d’un complot sournois, d’une déportation/prolongation du génocide des Juifs par d’autres éléments antagonistes : les Arabes.

Aux mal-pensants : Vous pouvez croire en ce qui vous plaira de croire. Soyez certains que tous vos projets se retourneront contre vous. Les Juifs ont survécu depuis plus de cinq mille ans, ont observé la lente agonie de tous les empires et leur disparition… et ils seront ceux qui suivront le cercueil de leurs ennemis, car bénis par l’Éternel et porteurs de Sa parole, ils résisteront à toutes vos conspirations.

AM ISRAËL HAY

Thérèse Zrihen-Dvir