Najat Belkacem se comporte de plus en plus en musulmane

BELKACEM3Pourquoi la ministre  de la France socialiste qui occupe le maroquin de l’éducation nationale,  s’est-elle  permis de traiter les intellectuels qui se sont insurgés contre sa réforme de « pseudo-intellectuels » ? Est-elle devenue intouchable au point de se croire au-dessus de toute critique  et  de traiter  des intellectuels de renom d’incultes ? Sa position lui confère-t-elle le droit de mettre au pilori toute personne qui n’est pas d’accord avec sa politique?
Bien calée dans son fauteuil de la certitude et de l’arrogance, elle a balayé d’un revers de la main toute remise en cause de son projet éducatif concernant l’avenir des petits Français. Le vivre ensemble signifie-t-il  pour elle l’obéissance et l’allégeance sans faille à ses idées? Sa sortie sur les plateaux de télévision où elle affirme que ceux qui sont en désaccord avec sa politique doivent retourner à l’école pour apprendre à lire, est pitoyable, pathétique. Pour elle,  tous ceux qui se sont levés contre sa réforme du collège sont coupables de lèse-majesté, et par conséquent, ils doivent faire profil bas, sinon  sa riposte  sera terrible.  Selon sa vision  idéologique et sectaire,  le vivre ensemble, c’est permettre aux derniers arrivés de se servir les premiers et le pays qui les a accueillis ne doit rien leur demander. Tout leur est dû sans  aucun effort.
Et pour exister, elle injurie ceux qui remettent en cause sa réforme. Elle se comporte exactement comme tout bon musulman qui se respecte et à qui, on a appris  dès son jeune âge, de crier plus fort que les autres pour s’imposer en jouant la victime quand on est en difficulté.
Quelle est cette posture, proche de l’indignité qui la fait carburer?
La démarche de Mme Belkacem est dans le prolongement des oukases mahométans et ceux qui s’opposent à elle, n’ont qu’à bien se tenir, sinon gare à eux, parce que le gourdin est à portée de sa main droite.  Il est prouvé qu’il vaut mieux être obséquieux en caressant dans le sens du poil les musulmans en territoire conquis à l’islamo-gauchiste qu’être libre penseur.
Il n’y a rien de nouveau à l’est islamisé, il n’y a que la rengaine et du mépris pour les non musulmans. Car l’islam, c’est la religion d’Allah le Miséricordieux, et tout mahométan pur et dur a le droit de jeter l’anathème sur toute personne qui  lui oppose la contradiction. C’est écrit noir sur blanc dans le coran.
La réforme du collège qu’elle propose est une vraie catastrophe pour l’école française, c’est le début de l’enracinement de la médiocratie et le nivellement par le bas de la société française. Au nom de l’égalitarisme, elle pense lutter contre les inégalités sociales (dont la gauche bobo, hypocrite, falsificatrice, moralisatrice est responsable) mais en oubliant la vraie cause de l’échec scolaire : la déresponsabilisation des parents due à la politique menée et encouragée pendant quarante ans (surtout par cette même gauche irresponsable)  qui est axée sur l’assistanat, le paternalisme, le misérabilisme, le pseudo-humanisme, un angélisme sans précédent et surtout la lâcheté au nom de la colonisation (qu’elle refuse d’assumer) auprès d’une population qui ne fait pas l’effort de s’intégrer à la culture française. Le mot assimilation pour la caste dirigeante reste tabou pour ne pas heurter les musulmans de France et d’ailleurs. Car en islam, on est musulman de la naissance au tombeau…
La déperdition scolaire est à chercher auprès  de certains jeunes issus de l’immigration (en grande partie). Il sera judicieux d’établir des statistiques sur les 150000 jeunes qui quittent l’école précocement et qui deviennent  des sujets de l’illettrisme. Et là, c’est archi sûr que  le constat sera sans appel et même édifiant !
Une question qui mérite d’être posée à Madame la ministre : pourquoi les élèves originaires du continent asiatique  (chinois, vietnamiens, sri-lankais) réussissent-ils mieux que ceux provenant de l’aire arabo-islamique (Afrique du Nord, région subsaharienne et Turquie) ? Quel est le vecteur favorisant cet illettrisme ? La culture islamique et la démographie galopante de ces populations n’en sont-elles pas les causes ? Nier cette évidence, c’est mettre les choses qui dérangent sous le tapis en laissant la situation devenir incontrôlable, c’est la fuite en avant, c’est le déni permanent.
Une des erreurs  de cette réforme, c’est l’oubli de la refondation du primaire où se fabrique la déperdition scolaire tout en sachant pertinemment que la plupart des élèves qui quittent l’école sans savoir ni lire ni écrire, sont localisés dans les banlieues difficiles.
Les lacunes des cours d’histoire de la classe de cinquième qui est la colonne vertébrale du collège qui sont proposés sont  incohérentes et même dangereuses pour l’avenir de la France.
Les historiens sont unanimes pour dire que l’histoire doit être enseignée d’une façon chronologique en liaison avec la géographie  politique du pays.  Car sans géographie, il n’y a pas d’histoire  et vice-versa.
Quand  l’enseignement des siècles des Lumières devient facultatif et celui de l’expansion de l’islam obligatoire,  il y a là quelque chose de malsain ; il y a anguille sous roche. Il y a comme un bonus qui est attribué à  l’islamisation du pays de Montesquieu ; un encouragement qui ne dit pas son nom.
Enseigner l’islam qui s’est propagé par l’épée au détriment du christianisme et du judaïsme est un vrai traquenard qu’on veut tendre à la nation française.
Et pourquoi enseigner seulement l’islam ? Pourquoi pas le bouddhisme, l’hindouisme, le taoïsme,  et le chamanisme ? Ne sont-elles pas des religions au même titre que l’islam ? Pourquoi cette préférence uniquement à l’islam, tout en sachant que c’est une religion qui vient juste de s’inviter en France ? La dernière arrivée, la première servie, c’est peut-être là où se trouve l’énigme de cette  réforme pour récolter les voix islamiques aux prochaines élections.
L’histoire démontre que là où l’islam tisse ses tentacules, les racines et la  mémoire de ceux qui l’adoptent fondent  comme neige au soleil, c’est l’aliénation garantie. Et le but recherché de l’enseignement de l’islam, n’est-ce pas une déculturation  de la société française à l’avenir ? Un peuple sans repère, n’est-il pas un peuple mort ? Les exemples des pays qui ont fait cette douloureuse expérience ne manquent pas. Il suffit de jeter un coup d’œil sur le globe terrestre  pour s’en apercevoir. Le meilleur exemple est  le pays d’origine de Najat qui était berbère à l’origine et par la grâce d’Allah est devenu arabe. Qui dit mieux ?
Mme la ministre est la mieux placée pour savoir que dans certains établissements des banlieues sensibles, les élèves de culture musulmane refusent  d’étudier les œuvres de Voltaire mais aussi d’apprendre le judaïsme et  le christianisme, jugés comme étant les religions des kouffars. Ils sont attirés uniquement par  l’islam et son expansion pour fanfaronner matin et soir (des fanfaronnades stériles pour demeurés).
Mme la ministre ne peut passer sous silence aussi  la situation de certains collèges et lycées de France où les élèves refusent d’étudier la théorie de Darwin. La mixité (garçons-filles, pas sociale) y est considérée illicite et parfois certaines élèves sèchent carrément  les cours d’éducation physique par conviction religieuse.  Occulter ces pratiques, c’est trahir les siècles des Lumières.
L’enseignement de l’islam équivaut à l’apprentissage du coran et par conséquent c’est  une obligation que d’apprendre la langue arabe  parce qu’il est écrit dans  les versets coraniques que cette langue est celle d’Allah.
Dans la sourate 12 (Yusuf-Joseph) verset 2, il est bien mentionné que : « Nous l’avons fait descendre, un Coran en langue arabe afin que vous raisonniez. » ?
Mais aussi dans la sourate 13, verset 37, la sourate 13, verset 13, la sourate 16, verset 103, la sourate 20, verset 113, la sourate 26, versets 193,194, 195, la sourate 41 versets 3, 44, la sourate 42, sourate verset 7, la sourate 43 verset 3, la sourate 46 verset 12.
Comme en islam, la langue d’Allah, c’est l’arabe, la floraison des écoles coraniques (madrassas  qui sont  les fabriques des djihadistes depuis 622 de l’ère chrétienne à ce jour) deviennent de rigueur dans les contrées où les musulmans s’enracinent durablement. C’est ce qui va arriver bientôt en France, avec le nombre des fous d’Allah qui  y augmentera exponentiellement. Le pari est lancé…
L’histoire démontre qu’il suffit de bâtir une mosquée pour qu’autour d’elle, la charia y règne sans partage, car pour l’islam une lucarne est vite transformée en boulevard.
Alors bon vent si c’est le souhait de Mme Najat Vallaud Belkacem et de ses supporteurs.
Avant de supprimer le latin, Najat devrait avant tout  lire le livre les Métamorphoses (connu sous le nom l’Âne d’Or) d’Apulée de Madaure ( son nom  berbère est Afulay), né vers 123 après J.C et mort en 170 après J.C dans l’est de l’Algérie actuelle. Elle admettra sans aucun doute avec quelques hésitations éventuellement,  le rôle fondamental du latin et du grec dans la construction de la culture occidentale.
Alors peut-être,  qu’elle comprendra enfin que l’islam ne fait pas partie du monde gréco-romain et  s’il s’y est fait une place actuellement c’est par effraction ( parfois du bout de l’épée) soit qu’il y soit invité.
Hamdane Ammar

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