Nancy : au service des islamistes, la milice fasciste des gôchistes agresse les Résistants

Publié le 27 octobre 2012 - par - 3 826 vues
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Chaque jour, de nouvelles violences liées à la religion de paix et d’amour se produisent dans notre beau pays. Ces violences sont souvent le fait de racailles mafieuses, qui placent leur dogme au- dessus de toutes les lois humaines. Mais pas tout le temps, parfois ce sont leurs alliés, leurs amis  des partis de gôche qui leurs servent de porte flingue. L’histoire que je vais vous raconter va vous le montrer.

Dégoûtés par les dernières affaires de viols collectifs, les défilés de colères de nos amis de la religion de paix et d’amour, nous avons décidé de réaliser une campagne de distribution de tracts et de collage d’affiches en rapport avec notre rejet du fascisme islamiste.

L’image ci-dessus montre un des tracts que nous avons réalisés. Les fichiers sources (.ppt) sont également disponibles sur demande. Globalement, ce sont des affiches humoristiques qui reprennent des caricatures trouvées sur le net. Rien de bien méchant, d’autant que notre cible n’est pas l’adepte de la religion de paix et d’amour qui cherche à vivre en harmonie dans notre société mais uniquement l’extrémiste.

Lundi 15 octobre, nous nous sommes retrouvés avec quelques amis dans un café de Nancy pour lancer notre action. Nous voilà partis en direction de la fac de lettres, haut lieu de la culture et de tolérance. Là où l’esprit de Montesquieu et de Voltaire devrait encore planer. Nous distribuons nos tracts  et collons des autocollants sur notre chemin. Vers 23h nous arrivons à la fac de lettres qui est miraculeusement ouverte malgré l’heure tardive.

Nous entrons et commençons à coller nos tracts sur des panneaux et des affiches publicitaires. Au bout de dix minutes, nous voyons passer un cycliste qui roule tous feux éteints. Il semble faire le tour de la fac. Il passe près de nous sans rien dire. Dix minutes plus tard, nous apercevons un groupe de plusieurs personnes qui se dirige vers nous. Ils sont 6, tous habillés en noir, avec le visage couvert par des cagoules ou des écharpes. Nous nous dirigeons calmement vers la sortie, conscients qu’il y a quelque chose d’anormal dans ce groupe. Ils s’approchent, nous encerclent et commencent à nous insulter copieusement: « C’est vous qui collez ces affiches ! Vous êtes des nazis, des merdes, des fascistes … ». Ils sont armés. Certains portent des bâtons, des poings américains, d’autres seulement des  parapluies. Nous gardons notre calme, nous expliquons que nous luttons justement contre le fascisme de l’islamisme. Nous rendant compte qu’il y 4 filles dans le groupe d’assaillants et que nous n’avons aucun intérêt médiatique à en arriver aux mains, nous continuons à nous replier vers la sortie. Ils s’en prennent alors violemment à Jean qui est un peu isolé. Il reçoit plusieurs coups au visage et au corps. Il arrive à désarmer un de ses agresseurs et à se dégager avec notre aide. Un des nôtres reçoit un coup sur le crâne par derrière pendant cette action. Ses lunettes volent par terre, brisées en deux. Jean a la lèvre supérieure fendue et saigne. Nous continuons à expliquer que c’est l’islamisme qui est le fascisme qui ronge notre société. Une fille nous répond: « laissez les tranquilles ils sont libres de faire ce qu’ils veulent. »

Finalement nous quittons l’enceinte de la fac avec quelques frayeurs. Nous rentrons chez nous et croisons le gars à vélo, qui est un des salariés de la fac. Il est en train d’arracher nos affiches.

Conclusions de cet épisode:

  • D’abord certains salariés de la fac ne respectent pas leur devoir de neutralité. Ils interviennent sur le terrain politique au sein de l’université. Ils sont capables pour leurs idées d’organiser des expéditions armées.
  • D’autre part, l’extrême gauche lobotomise ses partisans qui n’ont plus le moindre sens critique et se battent pour la destruction de leur pays et de leur mode de vie à l’opposé de toutes leurs croyances (vis à vis de la religion en particulier). Karl Marx qui disait que « la religion est l’opium du peuple » doit danser le Rock & Roll dans sa tombe.
  • Enfin, je suis fier de notre comportement vis à vis de ces extrémistes. Nous sommes restés fiers et n’avons pas eu recours à la violence. Malgré quelques blessures légères, nous nous en sortons bien. Ça aurait pu mal tourner. La France n’est plus un pays de dialogue et de liberté. Les idées contraires au système, même raisonnables, doivent être combattues même par la force. Cela n’est pas nouveau, mais il est temps que ça change.

Gaetan Urbain

responsable Meurthe et Moselle de Résistance républicaine

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