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Nancy Pelosi, l’hystéro-dingue, a peur du vrai peuple américain !

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Nancy Pelosi a terriblement peur de ce peuple américain que les démocrates ont trahi…

Non, Donald Trump n’est pas le monstre que nous dépeint le camp démocrate depuis le 6 janvier. Bien au contraire, il dénonce toute violence et en appelle à la sagesse du peuple américain pour une transition en douceur, alors que ses adversaires ne cessent d’attiser la haine et de mentir.

L’hystérique Nancy Pelosi, enragée comme jamais, voudrait faire du milliardaire un ennemi de l’Amérique plus dangereux que Ben Laden.

La seconde procédure d’impeachment (destitution), initiée par la présidente de la Chambre des représentants, est un véritable déni de démocratie et de justice, puisque la sentence a été prononcée sans même écouter les témoins ou les experts. Trump est jugé coupable d’un « crime contre la nation », sans aucun droit à sa défense.

La Chambre des représentants nous fait du Robespierre pur jus.

« Il doit partir, il est un danger immédiat pour cette nation que nous aimons », a déclaré la doyenne des démocrates. Comme si Trump n’aimait pas l’Amérique !

Revenant sur  l’intrusion des manifestants à l’intérieur du Capitole, l’enragée ajoute :

« Ces terroristes domestiques ont été incités et envoyés par le président ».

Ce qui est un mensonge absolu comme le démontre la vidéo ci-dessous, prouvant montre en mains, que les incidents n’ont rien à voir avec le discours de Trump le 6 janvier.

 

Trump a terminé son discours à 13h11, alors que les incidents ont débuté à 13h. Et il fallait 45 minutes pour que l’auditoire de Trump rejoigne le Capitole. 

Tout cet acharnement en dit long sur l’éthique du camp démocrate.

Non contents d’avoir menti et odieusement triché pour voler la victoire à Trump, les démocrates et leurs sbires violent le 1er amendement et bafouent les règles élémentaires de justice.

Est-ce le discours d’un terroriste et d’un ennemi de l’Amérique que Trump vient de prononcer ce jour ? Nancy Pelosi délire.

C’est une meute déchaînée qui participe à la curée. Chacun y va de son couplet meurtrier.

« Il faut le destituer et le condamner ».

« Si ces actions ne constituent pas un motif de destitution, on se demande bien ce qui pourrait l’être ».

Une dizaine de félons républicains se sont associés à cette entreprise malfaisante de destitution, entièrement bâtie sur une « fake news ».

« Le 6 janvier 2021, une foule violente a attaqué le Capitole des Etats-Unis…Cette insurrection a fait des morts et des blessés…le Président n’a pas fait cesser les violences. Il n’y a jamais eu de plus grande trahison par un président des Etats-Unis de sa fonction et de son serment à la Constitution ».

Et c’est une élue républicaine qui ose dire cela !

Heureusement, le représentant républicain de Californie, Tom McClintock, sauve l’honneur de son camp en déclarant que cette procédure de destitution est anticonstitutionnelle et en rappelant que « le président a dit à ses partisans d’aller manifester pacifiquement vers le Congrès ».

Démettre Donald Trump sans audition, par la seule volonté de la haineuse Nancy Pelosi, qui veut régler ses comptes personnels avec Trump, est une atteinte à l’Etat de droit.

Biden prétend réconcilier la nation, mais ses troupes s’acharnent à diviser et à susciter la colère des électeurs républicains spoliés de leur victoire.

C’est Trump qui en appelle au calme pour le 20 janvier. C’est Trump qui a prévu de déployer 20 000 soldats en armes pour éviter les débordements à Washington.

« Je condamne sans équivoque la violence », dit Trump.

« MAGA, cela implique le respect de l’Etat de droit, le respect des forces de l’ordre et du drapeau ».

« Il nous faut une transition sans incident et en paix ».

« Les violences ne représentent pas le mouvement MAGA ».

Par conséquent, Nancy Pelosi et ceux qui la suivent jouent un jeu dangereux.

Le comportement des GAFA est une violation de la Constitution que Biden n’ose même pas dénoncer.

Au cours de l’Histoire, toute prise de pouvoir illégitime n’a pu se maintenir que par la force et la terreur. C’est ce qui explique la férocité actuelle des démocrates, qui ont terriblement peur d’une révolte de ce peuple américain patriote, qu’ils ont odieusement trompé et trahi.

Jacques Guillemain