Nantes : les trafiquants se tuent entre eux à coups de couteau…

Il y avait quelques jours que la ville de Nantes n’était pas d’actualité, laissant la vedette à sa concurrente Rennes.

Ce 25 août vers 18 h, rue Samuel de Champlain (Chêne des Anglais), sur la plaine de jeux de l’Amande, un individu âgé de 40 ans, de nationalité marocaine, sans papiers d’identité mais déjà connu des services de police pour usage de stupéfiants, a été tué de cinq coups de couteau, dont un mortel dans le dos.

Le meurtrier s’est enfui dans les bois qui bordent la mosquée voisine. Il court toujours.

Bien que le mobile de ce meurtre ne soit pas connu, la police explique que comme ce quartier est un point névralgique du trafic de drogue, il s’agit probablement d’une histoire de stupéfiants ou, peut-être, d’une histoire entre Marocains.

Dès le lendemain, dimanche 26 août, les pompiers ont pris en charge un individu gravement blessé également à coups de couteau portés au thorax, à l’abdomen et à l’œil.

De nationalité soudanaise, la victime « résidait » dans le camp installé depuis le début de l’été square Daviais, où l’insécurité et la situation sanitaire ne cessent de s’aggraver quotidiennement.

« De nombreuses agressions se produisent entre les dealers maghrébins, installés à « Commerce » et les migrants illégaux.

Les couteaux sortent immédiatement et les bagarres éclatent pour des motifs quelquefois futiles, un regard de travers, ou alors liés au trafic de drogue ou aux vols », explique un responsable de la police nantaise.

Apparemment, cette situation explosive n’inquiète nullement le maire, Johanna Rolland, ni sa municipalité rassemblant tous les courants des gauches pro-immigration.

Et l’opposition « Républicaine » ? Elle est silencieuse, mais les citoyens nantais s’en souviendront lors des prochaines élections !

Toujours à Nantes, samedi dernier, à la sortie d’une boîte de nuit, quatre jeunes filles ont été violemment agressées par des migrants clandestins.

L’une d’elles a reçu de graves blessures qui ont nécessité des points de suture sur le crâne (bouteille de bière cassée sur sa tête) et des hématomes sur tout le corps (coups de pied).

Plainte a été déposée avec description exacte des deux voyous : Noir, 1m75, tee-shirt blanc avec une tête de tigre, de marque Kenzo. Le second, noir également, 1m70 environ, cheveux courts et collier rouge autour du cou.

Bien entendu, pas de police à proximité.

Le père de la jeune fille blessée a fustigé l’inaction de la police et de la municipalité à l’encontre de plus de 400 migrants illégaux installés dans un square du centre-ville.

Auxerre (Yonne) – Le parquet de l’Yonne a délivré deux mandats d’arrêts à l’encontre des deux migrants illégaux, de nationalité afghane, soupçonnés d’avoir violé collectivement, le 5 août dernier, un adolescent âgé de 15 ans.

Une enquête judiciaire pour viol en réunion a été ouverte, après plainte déposée par la victime.

Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) – Elle avait fêté un mariage et rentrait chez elle au petit matin lorsqu’un individu s’est jeté sur elle. Il l’a frappée avant de tenter de la violer. Elle est parvenue à lui échapper mais il l’a poursuivie, l’a rattrapée et a tenté de nouveau de l’agresser sexuellement.

Des passants courageux l’ont mis en fuite.

Formellement identifié par ces derniers, il s’agissait d’un migrant de nationalité albanaise, il s’est rendu lui-même au commissariat dans la nuit de dimanche à lundi.

Dans la nuit du 31 août au 1er septembre, une dizaine de voitures ont été incendiées dans les rues Corot et Isabey, à Pontanézen où, comme on le sait, s’affrontent régulièrement Albanais et Turcs pour des raisons liées au trafic de drogue.

Au cours de cet été, ce sont 22 voitures qui ont été incendiées à Pontanézen, toujours dans le quartier de l’Europe et quelques dizaines d’autres à Brest et dans sa région.

À l’autre bout, la Bretagne n’est pas épargnée. À Clisson et Gorges, ce sont également des dizaines de voitures qui ont été détruites au cours de cette même nuit de fin août, notamment sur le parking de la gare SNCF de Clisson.

Besançon (Doubs) – Le Parc Micaud est connu pour être un lieu de rencontre, le soir venu, pour la communauté homosexuelle de Besançon.

Or, depuis début juillet, et cela s’est poursuivi depuis, des expéditions punitives s’organisent contre les « gays » menées par une bande d’une quinzaine de jeunes, âgés de 15 à 20 ans, qui « tombent » à bras raccourcis sur un « homo », le rouent de coups, le tabassent proprement puis lui demandent de se sauver avant de le rattraper et de le plaquer au sol pour le frapper de nouveau.

Certaines victimes ont dû être hospitalisées avec des traumatismes importants.

Une dizaine d’agressions de la sorte ont été dénombrées depuis le début de juillet, à tel point que les associations «LGBTA » demandent aux homosexuels de ne plus se rendre dans ce Parc la nuit venue.

Le chef de la Sûreté départementale de Besançon, Charly Kmyta, indique que ses services sont mobilisés pour essayer d’identifier les agresseurs : « Le mobile homophobe semble avéré mais il y a également des agressions sans mobile apparent dans ce même secteur ».

Manuel Gomez

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7 Commentaires

  1. Cher M. Gomez. Je vous lis et vous réponds tous les jours. Admiratif de vos sources d’information sur toutes ces horreurs. L’Horreur épuise les mots par sa répétition.
    Hélas, Oui, tout cela devient « banal », Lectorat et réponses s’épuisent…Voir ce jour.
    « Quand la Vérité ne s’écoute plus, on devient sourd » !
    Rubrique quotidienne sur RL, rassemblant des témoignages de tous, titre à trouver, vous libérant pour des articles de fond ? Bien à vous !

  2. Je déplore ces expéditions punitives au parc Micaud , toutefois la communauté homosexuelle n’est pas en reste de lieux appropriés tels que bars , discothèque qui ne manquent pas à Besançon où ces messieurs peuvent draguer en toute quiétude. Je trouve insupportable que des endroits destinés à tout public fassent l’objet de lieux d’échanges ( qui finissent dans les buissons avec les préservatifs qui décorent les branches ) Ces pratiques se font la nuit et non sans risques il faut y penser!

  3. si seulement ils pouvaient s’entretuer jusqu’au dernier et que le dernier survivant se suicide !

    • Oui @Bob, ce serait merveilleux qu’ils se massacrent jusqu’au dernier puisqu’il nous est interdit de nous défendre

  4. Si les racailles musulmanes rivales s’ auto éliminent, tout va pour le mieux puisque police et justice laissent faire, ne gèrent rien. Alors, Manuel G, pourquoi déplorer cette justice immanente ? Moi, ça me réjouie de les savoir s’ entretuer ; avec un bémol toutefois, c’ est que cette barbarie touche trop souvent des nôtres et qu’ elle se passe dans un pays jadis civilisé : ma France ! désormais totalement dénaturée, défigurée, outragée, pourrie de l’ interieur par l’ islam et ses collabos.

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