Nathan fait entrer un rappeur islamiste admirateur de Merah dans ses manuels d’Histoire

Publié le 27 août 2012 - par - 8 455 vues
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Les manuels d’Histoire de France se vident des illustres personnages qui, populaires ou détestés, n’en ont pas moins fait de notre pays un phare pour le monde. Exit Napoléon, Louis XIV et autre Charles Martel, grâce aux éditions Nathan nos riches racines communes connaissent aujourd’hui un nouveau désherbant aussi puissant et efficace que le mortel Roundup sur vos courges : le rappeur Médine.

Barbu islamiste qui appose des minarets sur ses pochettes de disques, admirateur assumé du Frère Tariq Ramadan, fervent fidèle du rassemblement annuel de l’UOIF (mais dans un but purement commercial, bien sûr), et accessoirement promoteur des idées de Mohamed Merah, Médine Zaouiche n’est pas peu fier de voir désormais sa tête et son nom entrer dans les manuels scolaires pour avoir fait une chanson intitulée « 17 octobre 1961 » : « Je m’inspire des livres pour écrire… désormais c’est l’inverse, ce sont les livres qui s’inspirent de nous… content de faire du rap qualifié de « trop scolaire » ! ».

En mars dernier il avait été invité pour faire du prosélytisme islamique dans un collège de Châtellerault où les élèves s’étaient plaints de ses diatribes ouvertement favorables au tueur de Toulouse. Bien entendu, sa venue avait été soigneusement parrainée par les inébranlables promoteurs de la charia, les trucideurs de la Nation, de l’Occident et finalement de la démocratie, à savoir le Secours Islamique, Salam News et Terra Eco, mais également par les nettoyeurs de jeunes cerveaux formatés au plus tôt à la pensée unique plutôt qu’à l’apprentissage de leurs propres réflexions, à savoir la FSU et le Ministère de l’Education Nationale.

Devenu musulman pratiquant à 14 ans, Médine justifie son intérêt pour le dogme mahométan par une quête « d’identité » (tiens donc…), mais aussi par le désir de retrouver « ses racines ». Racines ?! Oh le vilain mot !

Or, maintenant que le rappeur au mono-sourcil a trouvé son identité et ses racines intouchables et bobos-compatibles en raison de leur exotisme, il a pour mission divino-mondialiste de détruire les nôtres avec l’encouragement très appuyé de nos instances orwello-éducatives. Car il est bien entendu et établi que nos racines stupidement françaises n’ont pas la même valeur aux yeux des bien-pensants que les racines tellement plus précieuses, puisque plus lointaines, des autres peuples.

Ainsi donc, les éditions Nathan ont ouvert leurs pages éducatives à un rappeur islamiste au seul prétexte qu’il a écrit une chanson sur les évènements dramatiques du 17 octobre 1961, évènements qui faisaient suite à la mort de 22 policiers tombés sous les balles du FLN, lequel multipliait les attentats en métropole, ce qui donna lieu à un couvre-feu.

Ce jour-là quelques dizaines de personnes tout au plus ont été tuées dans des manifestations. Or, si certains décès restent certes imputables à la police, les morts sont majoritairement des victimes du FLN (1). Pour preuve les malheureux égorgés abandonnés dans les rues, une méthode d’assassinat réputée pour être traditionnellement utilisée de l’autre côté de la Méditerranée.

En octobre dernier, à l’occasion de la commémoration de ces tueries, le site du parti de l’In-nocence apportait deux témoignages détonnants dans le paysage politiquement correct (2) :

« Le déferlement de falsifications à laquelle nous assistons à l’occasion de ce sinistre anniversaire est incroyable. Du Monde à Mediapart en passant par Télérama et Le Nouvel Observateur, on se surpasse dans le mensonge. Pas un mot sur le travail scientifique de Jean-Paul Brunet, Police contre FLN, réalisé grâce à Jean-Pierre Chevènement, paru il y a quelques années chez Flammarion, qui évoque une vingtaine de morts suite à la répression policière ; pas un mot sur le contexte qui voyait à l’époque des dizaines de gardiens de la paix tomber sous les balles du FLN à Paris ; pas un mot sur les milliers d’Algériens assassinés dans la région parisienne par l’organisation spéciale (OS) du FLN soit parce qu’ils appartenaient au MNA ; qu’ils refusaient de payer l’impôt révolutionnaire ; qu’ils soutenaient la France ; qu’ils buvaient de l’alcool ou vivaient avec des Françaises. Pas un mot sur ces dizaines de cadavres poignardés, égorgés, torturés, retrouvés dans la Seine tout au long de l’année 1961 et jetés au fil du courant par les hommes demain de la Wilaya 1. Oui ici on noie les Algériens mais en la matière les plus zélés n’étaient pas ceux qu’on croie. Pas un mot sur les menaces de mort du FLN pour obliger une partie des Algériens à manifester ; pas un mot sur le fait que pendant que leurs congénères tombaient sous les matraques de la police, les chefs étaient bien planqués à l’arrière et négociaient cyniquement avec le gouvernement les modalités de l’indépendance ».

« la mort de ces trente et un Algériens a été automatiquement attribuée à la police sans qu’il y ait aucune certitude absolue qu’ils aient tous été tués par elle, loin de là. Certains cadavres portaient la blessure de l’égorgement ! De plus, il ne s’agissait  pas  de meurtres prémédités avec chasse à l’homme, autrement dit de « ratonnades ». Ces hommes ont été vraisemblablement tués quand la manifestation « pacifique » a dégénéré en échauffourées qui ont obligé les policiers à faire usage de leurs armes pour se dégager. Qu’ils l’aient fait sans modération, peut-être. Il est à noter toutefois qu’aucune femme ni enfant n’ont été tués. Pourtant, selon l’habitude bien connue des Arabes musulmans et de leur sens très particulier de l’honneur, ils avaient été placés en tête du cortège dans l’espoir qu’il y aurait des morts parmi eux. Les Algériens auraient pu ainsi jouer, comme ils savent si bien le faire, les victimes  et prendre le monde à témoin de la répression coloniale aveugle qu’ils subissaient ».

Malgré les voix remettant un peu d’ordre dans les faits, comme par exemple encore sur ce site de Pieds-Noirs, le mensonge d’Etat, cette propagande bien rôdée et bien apprise sur ces tristes évènements, continue d’avoir l’aval institutionnel jusqu’à l’indigestion.

Médine, dans le même courant, y va de ses couplets sur la France pourrie qui le nourrit pourtant et lui offre là son heure de gloire, la France qui ratonne les « bougnoules », les « ratons », les Pieds-Noirs qui comme les rats quittent le navire après avoir colonisé une Algérie pourtant quasi inexistante avant leur arrivée, si ce n’est par ses siècles d’esclavage durant lequel les Algériens pratiquèrent un long, un très long et effroyable crime contre l’humanité, sans que personne, aujourd’hui encore, ne songe à leur en demander des comptes.

« La première ligne s’écroule, et commence la chasse à l’homme, Je prends mes jambes à mon cou, comme un pur sang je galope, Mais le pont est cerné, nous sommes bernés ! Dans une prison sur pilotis, nous sommes enfermés ! » dit le rappeur… Des paroles que l’on pourrait certainement calquer sur le vécu des malheureux esclaves blancs chassés, torturés et emprisonnés, ceux-là même que la France en 1830 a dû venir sauver en accostant en Algérie. Des paroles encore qui pourraient évoquer la tragédie des autres victimes de l’esclavage arabo-musulman, les malheureux esclaves noirs tellement massacrés, génocidés, qu’aucun d’eux n’a survécu assez pour témoigner de l’enfer de leur vie…

Car si les esclaves des blancs ont aujourd’hui une très nombreuse descendance dans le monde entier, il n’y a pas un seul descendant dans le monde des centaines de milliers d’esclaves noirs des Arabo-Musulmans. Quoi de plus édifiant sur le sort qui leur était réservé ?

Ce sont des lignées entières de notre humanité qui ont disparu sous le fléau barbare des traites méditerranéennes. Or, qui en parle aujourd’hui parmi les médias, les politiques, les historiens ? Absolument personne. Est-ce que Médine en a fait une chanson ? Pas davantage. On nous rebat les oreilles avec l’esclavagisme des blancs sur les noirs, la colonisation en Algérie, la petite trentaine de morts d’octobre 61, on demande perpétuellement à la France de s’excuser et de faire repentance, mais jamais, jamais personne ne demande d’excuses pour les nombreux crimes contre l’humanité qu’ont commis les Maghrébins.

En évoquant les tortures dans sa chanson, Médine oublie seulement de se rappeler de celles des pros FLN contre les Français mais aussi, et c’est encore pire, contre leurs propres frères de sang et de racines. Les crimes effroyables, les menaces de mort des Algériens du FLN si leurs frères refusaient de participer à la manifestation, et les égorgements qui s’en suivaient en guise de représailles. Occulter tout cela pour ne garder et ne restituer qu’une partie sélective et partiale des faits, est-ce vraiment de l’Histoire ? Nos descendants respectifs n’ont-ils pas le droit de connaître toute la vérité ?

Les haines peuvent aussi se nourrir de non-dits.

Introduire une Histoire tronquée, déformée, falsifiée dans des manuels destinés à des enfants qui n’auront pas toujours dans leur vie ni le recul ni l’accès aux faits réels, est irresponsable et extrêmement inquiétant. L’Education Nationale, égale à elle-même, participe avec une vélocité remarquable et suspecte au travail de sape organisé en haut lieu pour abrutir nos héritiers afin d’en faire des futurs bons moutons à tondre.

Il est intolérable de vendre sans réagir nos enfants à un système qui n’a d’autre ambition pour exister que de les broyer. Sans la connaissance de son passé et de ses origines, on ne peut penser, comprendre, s’interroger, critiquer… toutes ces choses qui font que l’on passe du statut d’être humain à celui d’homme libre. Pour que nos enfants jouissent de la liberté qui nous a à nous-mêmes été confiée, il est capital de leur faire savoir d’où ils viennent et qui ils sont, de leur réapprendre qui sont leurs ancêtres, les Charlemagne, les Vercingétorix, Clovis, Napoléon, Saint-Louis, Louis XIV, Henri IV… Notre socle commun, nos gènes, notre culture…

Pour finir, je ne saurais trop conseiller à Médine de suivre avec plus de rigueur les commandements des savants islamistes stipulant qu’il est strictement illicite de jouer et d’écouter d’un instrument de musique, hormis le tambourin, et encore, uniquement lors de cérémonies dûment répertoriées et à la seule condition que les paroles associées soient de bon sens et sans propos obscènes ou incitatifs au vice et à la débauche. L’imam Al Kortobi a d’ailleurs clairement expliqué que « Ecouter la flûte, la guitare, le tambour… est interdit. […] Et comment ne pas l’interdire alors qu’elle est le symbole des alcooliques, des libertins, des débauchés et de tous les pécheurs ». L’interdiction va même encore plus loin puisqu’il est interdit (« makrouh ») de le faire contre rémunération. « Et Allah sait mieux » que Médine.

Caroline Alamachère

Pour contacter Nathan : 01 53 55 26 62 / www.nathan.fr/contacts

ou http://www.nathan.fr/en/nous_contacter.asp?ask=1

Et le Ministère de l’Education Nationale : 01 55 55 10 10 / mediateur@education.gouv.fr

(1)  http://ripostelaique.com/la-bataille-de-paris-du-17-octobre-1961.html

(2)  http://www.in-nocence.org/public_forum/read.php?3,95436

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