National-socialisme allemand et « République » Hollande-Valls…

hollandedictatureToute structure, superstructure, construction ou événement historique, procède d’un principe directeur, que l’on peut isoler après réduction, comme l’on dit en cuisine à propos de la confection d’une sauce ou d’un jus. Ce principe essentiel est l’âme d’une époque, sa quintessence. Martin Heidegger, dans un texte des années 30, se demandait quel était l’essence d’une entité collective humaine, en l’occurrence celle de l’État. Il commençait (citation de mémoire) par évoquer, à titre d’exemple, le lycée de son enfance. « Quel est l’être du lycée de mon  enfance ? », se demandait-il. Il citait alors, en tant que système d’objets dont l’interaction produit un sens : «… les couloirs vides, le tableau noir et l’odeur de la craie, la résonance des bruits dans les salles de classe, etc. ». Puis, prenant un autre exemple, il passait à l’État (national-socialiste) :… «… dans une grande artère de Berlin, une voiture arrive en trombe et freine brutalement à la hauteur d’un piéton.

Quatre hommes de la police secrète d’État (Gestapo) en jaillissent et fondent sur ce passant pour l’arrêter et l’amener dans un centre de détention aux fins d’interrogatoire. Ici se donne à voir un des visages de l’Être de l’État national-socialiste… ». Martin Heidegger écrivait ces lignes dans les années 30. Comprendre et dégager le principe à l’œuvre au sein d’un moment historique, c’est avoir une longueur d’avance, c’est s’épargner des erreurs et des errements, c’est aller à l’essentiel. Un certain Charles De Gaulle illustra en son temps cette idée et fut philosophe et homme d’action en comprenant en juin 40 la signification profonde du 2e conflit mondial débutant, lorsqu’il lança son appel du 18 juin. Dans ce discours il annonçait le déploiement rapide de la force industrielle et mécanique démultipliée, l’importance majeure de la future et inévitable entrée en guerre des États-Unis. Et donc la défaite de l’Allemagne.

Essayons d’appliquer cette méthode à notre moment historique. Derrière les drames, les gesticulations ou les événements plus ou moins importants, quel est le principe à l’œuvre en France et en Europe ? Certaines revues titrent à propos de l’invasion par les migrants : «… échec du système,… », ou bien stigmatisent «… le laxisme ou la lâcheté du gouvernement… ». D’autres parlent « d’impuissance », « d’inconséquence ». Mais posons à nouveau la question : Quel est l’Être de « l’État républicain » de Valls et Hollande » ? Une calaisienne, Simone Héricourt, a récemment livré un témoignage édifiant: son fils poursuivi par la justice pour s’être défendu contre 3 migrants qui l’agressaient, le refus de la police de prendre en compte les plaintes pour les multiples violences commises par ces mêmes migrants, la menace d’expulsion sous le coup de laquelle elle se trouve, alors que son mari est atteint d’un cancer… c’est là le portrait d’une population « de souche » en grande détresse et qui n’a de la part de l’État « républicain » de Valls et Hollande aucun secours à attendre, mais uniquement des coups. Le visage de l’État « républicain » ce sont les dizaines de réunions et de manifestations interdites chaque semaine, les procès à répétition intentés par des associations (subventionnées par l’État grâce aux impôts) à des journaux mal pensants, procès qui aboutissent à des amendes de montants divers mais qui, cumulées, finissent par faire crever la presse libre. C’est la répression de la « manif pour tous », absolument disproportionnée (avec intervention de provocateurs envoyés par la préfecture) , les aides et assistances économiques des services sociaux de toute sorte accordés préférentiellement aux « nouveaux venus », c’est l’agriculteur désespéré en faillite qui se suicide en se pendant dans sa grange, après qu’on lui ait refusé l’aide d’État de 1500 € trimestriels, alors que l’on verse des millions d’euros aux associations pro-migrants (associations qui remplissent pour eux les formulaires administratifs, accomplissent les démarches pour leur permettre de bénéficier de toutes les prestations possibles, et finalement faire en sorte que moins d’une demande sur 100 000 soit rejetée et se termine par une expulsion). Ces associations sont en réalité des émanations de l’État lui-même. L’Être de « l’État républicain » de Valls et Hollande, c’est aussi un général 4 étoiles matraqué et gardé à vue parce qu’il manifestait, puis retourné d’étrange manière, et après quelles pressions ? Et finalement radié des cadres, mesure inouïe, réservée aux cas les plus graves. Ce sont les plus de 200000 enfants sains qui disparaissent chaque année dans les aspirateurs de l’Assistance Publique, sans qu’on ait même rien tenté pour l’éviter, alors que nous sommes en grave déficit démographique (mais qui sera comblé par l’immigration, nous dit-on)… C’est un jeune responsable politique condamné à six mois ferme pour s’être défendu, agressé qu’il était par quelques racailles, en présence de sa femme et de ses enfants. Ce sont les deux principaux responsables de sites dissidents victimes de procédures abusives à répétition. C’est aussi l’inquiétant Bernard Cazeneuve, sa diction doucereuse et sucrée, l’intolérance sous-jacente à cet aspect onctueux. C’est encore la propagande d’État à jet continu sur une radio publique comme France Culture (on commence le matin avec un reportage larmoyant sur les migrants, on attaque à midi avec une émission sur le féminisme, on meuble la fin de journée avec la montée de l’extrême droite, on finit la soirée avec les LGBT).

En arrière-plan de tout cela, quel est le principe surplombant ? Là est l’affreux et terrifiant secret, dévoilé par l’écrivain Renaud Camus : le Grand Remplacement. In fine, le principe ultime des actions, des mesures et de la politique de « l’État républicain » au sens de Valls et Hollande, c’est l’anéantissement progressif (de plus en plus rapide) mais total de la population de souche en France au profit des nouveaux arrivants. Un « Think tank » comme « Terra Nova » annonce la couleur et son patron actuel, Thierry Pech, le dit ouvertement : «  il n’y a pas trop à s’inquiéter du vote Front national, car dans 5 ou 10 ans la relève aura réglé le problème ». La relève, vous savez ce que c’est…

Nietzsche faisait dire à Zarathoustra : «… l’État est autre chose que le peuple, il est une falsification et une imposture, le plus froid des monstres froids… Tout ce qu’il a, il l’a volé». Constatons que l’État « républicain » de Valls et Hollande, qui n’est qu’interdiction, répression, contrôle et limitation de l’expression, et dont nous observons les actes et les manœuvres est l’équivalent d’une maladie auto-immune, ou d’un cancer, (mais la métaphore organique du cancer est très usée)… Clairement cet État s’est retourné contre « son » peuple, avec une haine, un acharnement et une mesquinerie sans précédent dans l’Histoire. Toutes les forces, les moyens et les pensées de cet État marchent dans une seule direction : faire disparaître les Français de souche pour les remplacer par des hommes venus d’autres continents. Le contrat Hobbesien – c’est-à-dire l’abdication de nos libertés ou d’une part de nos libertés (hormis le droit inaliénable de se défendre contre qui veut nous ôter la vie–et on remarquera que l’État « républicain » cherche même à abolir ce droit inaliénable–) en échange de la protection de cet État, ce contrat donc, est caduc, puisque nous ne sommes absolument plus protégés. Et l’on peut même dire qu’en un sens l’État organise l’insécurité généralisée, par exemple avec la soi-disant crise des migrants. Le même phénomène se produit dans toute l’Europe, mais la France, pour des raisons qui tiennent à son histoire et à sa nature d’expérimentatrice des grandes abstractions–particulièrement depuis la révolution–est en avance sur les autres. Sa tradition très ancienne, qui remonte à la monarchie, d’un État fort et autoritaire est aussi en cause. Ce Béhémoth ou ce Léviathan n’a cessé de vouloir briser le peuple, ou les peuples (particulièrement en cassant les identités régionales), pour n’avoir en face de lui que des individus isolés et atomisés. Le cas de l’Allemagne est particulier lui aussi pour des raisons historiques bien compréhensibles, quoique différentes et un sens opposées. Heidegger estimait que la défaite de la France en juin 40 et les panzers déboulant sur l’Hexagone, représentaient -ruse de l’histoire- le triomphe de Descartes, sous le signe de la violence rationnelle et technicienne. Il est possible que la France soit à nouveau victime d’elle-même, en poussant jusqu’à l’autodestruction les principes d’égalité et d’universalité de l’homme hors-sol. Heidegger constatait dans les années 30 -pour s’en féliciter- : «… le national-socialisme est un principe barbare… ». De la même façon nous pouvons dire : «… l’État « républicain » de Valls et Hollande est un principe remplaciste… ». C’est avant tout ce principe qui doit disparaître.

Éric Louvier

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5 Commentaires

  1. Il est important de comprendre que le fascisme et le nazisme étaient des dictatures socialistes. Ludwig von Mises

  2. C’est bien connu, les nazis voulaient inonder l’Europe de noirs et d’arabes musulmans pour détruire les peuples européens et SURTOUT heurter les sentiments des juifs.
    Tout l’inverse de la Glorieuse République universelle dont le succès dans son entreprise de préservation de la race blanche n’est plus à prouver.

  3. Remarquable analyse ! La « glorieuse république universelle » comme sa mère la « glorieuse révolution (de 1789) » est à bannir ! la république, en France, est née du vouloir d’un monstre, un dénommé Robespierre et de ses séides, tous massacreurs de peuple et depuis lors, la France ne peut plus se relever ! Quand on n’a plus de tête, on ne peut plus se diriger !

  4. « le national-socialisme est un principe barbare » c’est d’ailleurs pour ça que nous y avons déclaré la guerre avant qu’il s’intéresse à nous, trop fort les hommes politiques courageux de l’époque !!!
    « si étant se dit en guises diverses, quel est donc l’un de ce divers » très fort aussi Heidegger !!!

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