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Ils ne sont pas fous, ils sont musulmans

Glaive

Ils ont le droit de tuer et nous n’avons même pas le droit d’enterrer nos morts.
Malheur à ceux des nôtres qui dénoncent leur barbarie,
Aussitôt accusés de provocation et d’incitation à la haine des musulmans.
Ils ne sont ni une race, ni un peuple, ni une ethnie, plus que ça,
Ils sont une Oumma, une communauté des sans foi ni loi, un clone du Reich nazi.
A eux tous les honneurs de la république et à nous l’infamie et l’ignominie.
Adulés et chéris comme s’ils étaient les Messies tant attendus,
Ils ne sont jamais coupables de rien, c’est toujours la faute à l’autre.
Quand ils sont pris la main dans le sac, vite disculpés et victimisés,
Déclarés par nos tribunaux chariatiques irresponsables de leurs actes,
Souffrant de démence pour innocenter l’idéologie mortifère qui les nourrit.
Il ne passe plus un jour sans qu’ils ne répandent le sang des innocents,
Egorgeant et décapitant nos prêtres, comme en Algérie naguère,
Nous ne sommes plus à l’abri nulle part.
Capables de faucher la vie à nos policiers dans leurs lits,
Etouffant la voix à tout jamais des combattants de la plume de la liberté,
Faisant irruption dans nos salles de spectacle, plongeant tout le pays dans l’horreur,
S’en prenant au symbole de notre histoire en l’abreuvant du sang de nos enfants,
Ils ne reculent plus devant rien, sentant que leur victoire est proche,
Crachant leur venin sur nos valeurs, terrorisant ; profanant, violant nos femmes,
Le silence est de mise pour ne pas offenser leur seigneurie.
Tout leur est dû et nous devons rendre hommage à leurs exploits morbides.
Les journaleux-collabos se plaisent à faire l’apologie de leurs crimes,
Mis sur un piédestal comme s’ils étaient les nouveaux héros de notre temps.
Nos dirigeants politiques n’ont d’yeux que pour eux et ne jurent que par eux,
Voulant les faire grandir pour les conforter dans leur toute-puissance destructrice,
Ils sont une chance pour l’humanité car ils sont les seuls à abréger sa souffrance.

Salem Benammar